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Budget 2004: le rabotage des crédits menace le Plan climat



PARIS (AFP), le 09-08-2004
Le Plan climat, déjà amputé de plusieurs mesures phares, risque de voir sa mise en route compromise par le gel de crédits budgétaires annoncé récemment par le gouvernement, selon des sources suivant le dossier.

Publié le 22 juillet par le ministre de l'Ecologie, Serge Lepeltier, le nouveau plan national de lutte contre le changement climatique reprend, pour l'essentiel, des mesures d'économies d'énergies et de promotion des énergies renouvelables annoncées antérieurement, notamment dans la loi d'orientation sur les énergies en cours d'adoption au Parlement.

Les économies d'énergie sont encouragées par la création de certificats d'énergie pour les entreprises et les collectivités, la généralisation des étiquettes énergie de l'électroménager (A,B,C,D,E,F,G), notamment aux climatiseurs et véhicules, et l'augmentation de 15 à 25% du crédit d'impôt aux propriétaires individuels qui achètent des équipements peu consommateurs.

La promotion des énergies renouvelables repose notamment sur la hausse de 15 à 40% du crédit d'impôt aux propriétaires individuels qui achètent des équipements utilisant ces énergies propres (chauffe-eau et plancher solaires, chaudières au bois par exemple).

Dans un communiqué publié le 29 juillet, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) souligne qu'elle "sera un des principaux acteurs de la mise en oeuvre du Plan climat".

L'établissement public, rappelle le communiqué, subventionne l'acquisition d'équipements utilisant les énergies renouvelables, notamment pour les PME, les offices d'HLM et les collectivités qui ne bénéficient pas du crédit d'impôt. Il mène des actions de recherche et de sensibilisation du public à l'effet de serre et aux économies d'énergie. Il doit également aider les collectivités, comme prévu par le Plan climat, à préparer des programmes régionaux et locaux de réduction des consommations d'énergie.

Avant même la publication du Plan climat, l'ADEME a été informée début juillet que ses crédits d'investissements 2004 (autorisations de programmes) seraient diminués de 74 millions d'euros, soit près de 30% du total (262 millions d'euros), selon des sources suivant ce dossier.

L'ADEME a très peu de ressources propres et reçoit des dotations de ses ministères de tutelle, Ecologie, Industrie et Recherche. Les trois quarts de son budget viennent du ministère de l'Ecologie.

Tous les ministères ou presque sont réduits à la portion congrue après le gel, voire l'annulation, d'une partie de leurs crédits 2004, décidés par le gouvernement pour contenir le déficit et satisfaire Bruxelles.

Le ministre de l'Economie, Nicolas Sarkozy, a en effet annoncé au printemps quatre milliards d'euros de gels budgétaires pour 2004 sur une enveloppe totale de 283 milliards. Il a précisé fin juillet avoir annulé entre-temps 1,2 milliard de crédits.

Dans le cas de l'ADEME, les 74 millions sont seulement gelés mais "ont vocation à être annulés", observe une source.

Selon une autre, cette "ponction très importante" pourrait toucher à parts égales la mise en route du Plan climat et les autres secteurs dans lesquels intervient l'ADEME (maîtrise des déchets, qualité de l'air, réhabilitation des sols pollués et lutte contre le bruit).




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Irak: 6e jour de combats à Najaf, suspension du pompage de pétrole



BAGDAD (AFP), le 10-08-2004
Les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr affrontaient mardi pour le sixième jour consécutif les forces irakiennes appuyées par des soldats américains à Najaf, tandis que le pompage de pétrole dans le sud de l'Irak a été suspendu en raison des menaces de sabotage.

En outre, deux Jordaniens et un Libanais enlevés en Irak ont été libérés lundi par leurs ravisseurs.

A Najaf, la ville sainte chiite située à plus de 100 km au sud de Bagdad, des bruits de tirs de canons, de mortiers et d'armes automatiques parvenaient mardi matin du cimetière de la ville, place forte des miliciens chiites.

Moqtada Sadr a assuré la veille depuis Najaf qu'il lutterait contre l'occupation américaine jusqu'à sa "dernière goutte de sang", après que le Premier ministre Iyad Allaoui eut rejeté toute négociation sur une trêve avec la milice chiite.

Les combats ont fait depuis le 5 août quatre tués parmi les soldats américains et plus de 360 morts dans les rangs de l'Armée du Mehdi, selon un bilan de l'armée américaine démenti par les miliciens chiites qui n'ont fait état que de 15 morts.

En raison de la situation à Najaf, les forces polonaises ont remis aux troupes américaines le contrôle de cette province ainsi que de celle voisine de Qadissiyah.

Dans le quartier chiite de Sadr City à Bagdad, où un couvre-feu a été imposé la veille de 16h00 à 08h00 (12h00 à 04h00 GMT), de fortes explosions y ont retenti dans la matinée suivies d'un survol du secteur par des hélicoptères américains. De violents combats y avaient opposé ces derniers jours les partisans de Sadr aux troupes américaines.

Dans la province de Wassit (centre-est), trois civils ont été blessés par l'explosion d'un engin piégé au passage d'un convoi de soldats ukrainiens de la Force multinationale, selon la police.

Parallèlement, le pompage de pétrole dans le sud de l'Irak a été suspendu lundi en raison des menaces proférées par des miliciens chiites radicaux de s'attaquer aux exploitations pétrolières, a annoncé un porte-parole de la Compagnie de pétrole du sud, Hassanen Mohammed al-Mohammedi.

Placés sous haute surveillance, les oléoducs du sud conduisant vers les terminaux du Golfe sont les seuls à être utilisés régulièrement pour les exportations de pétrole en raison de sabotages à répétition sur l'oléoduc reliant Kirkouk (nord) à Ceyhan, en Turquie. La suspension du pompage a provoqué des niveaux records des prix du brut lundi.

Concernant les otages, l'un des quatre camionneurs libanais enlevés en Irak, Qassem Merqbaoui, a été libéré selon son épouse qui a aussi fait état de la libération de son collègue, Nasser al-Jundi. La famille Jundi a indiqué ne rien savoir. L'industriel libanais Antoine Antoun, enlevé le 31 juillet à Bagdad, a également été libéré mardi par ses ravisseurs, a indiqué à l'AFP son père, ce qui porte à deux le nombre d'otages libanais libérés en 24 heures en Irak.

"Mon fils m'a téléphoné d'Irak et m'a dit qu'il avait été libéré par ses ravisseurs qui n'ont pas exigé de rançon", a précisé Robert Antoun. Il a ajouté que son fils lui avait indiqué qu'il rentrerait au Liban au cours des prochains jours.

Un homme d'affaires jordanien a été enlevé lundi à son domicile à Bagdad par des inconnus qui demandent une rançon, a par ailleurs indiqué mardi l'agence officielle jordanienne Pétra.

L'homme d'affaires, agent d'une marque de pneus japonais en Irak, a été identifié par l'agence comme Jamal Sadek al-Salaymeh.

"Il a été enlevé par trois hommes portant des uniformes de policiers qui ont fait irruption à son domicile dans le quartier al-Saydiyeh (à Bagdad) et l'ont emmené dans une voiture blanche vers une destination inconnue", a ajouté l'agence.

Les ravisseurs demandent une rançon de 250.000 dollars pour le libérer, a indiqué l'homme d'affaires dans un appel téléphonique au directeur de son bureau, ajoute Pétra.

En outre, deux chauffeurs jordaniens, Fayez Saad al-Adwan et Ahmad Salameh Hussein, enlevés le 26 juillet, ont été libérés et transférés à l'hôpital jordanien de Falloujah, selon un responsable jordanien et des proches.

Les autorités iraniennes pour leur part, ont annoncé travailler sans relâche à la libération d'un diplomate iranien enlevé près de Kerbala (centre).

Par ailleurs, les Etats-Unis ont décliné toute offre d'aide à Ahmad Chalabi, leur ancien protégé en Irak, contre lequel un mandat d'arrêt a été lancé par un juge irakien. "Son avenir sera décidé par le peuple irakien s'il veut continuer à être impliqué dans l'avenir de l'Irak", a dit le porte-parole de la Maison Blanche. M. Chalabi s'est déclaré prêt à rentrer en Irak malgré l'annonce de son arrestation sitôt qu'il posera le pied dans ce pays.

Poursuivant sa campagne pour la présidentielle de novembre, le candidat démocrate John Kerry a indiqué que la capacité des Etats-Unis à réduire leurs effectifs militaires en Irak d'ici un an dépendrait de la sécurité sur le terrain et des avancées diplomatiques américaines.

"Mon but est de réduire l'effectif de nos troupes", a-t-il dit. "Je crois que si je construis le type d'alliance qui s'offre à nous, il est approprié" d'afficher cet objectif.

Sur les mauvais traitements des prisonniers en Irak, le chef du contingent danois de 500 soldats déployé dans la région de Bassorah, sous commandement britannique, le colonel Henrik Flach, a accusé les forces britanniques de violer systématiquement les conventions de Genève dans leur traitement des prisonniers.

L'architecte de l'intervention en Irak en 2003, le général américain à la retraite Tommy Franks, a parlé de vraie "pagaille" en Irak mais affirmé qu'il ne regrettait pas l'invasion malgré l'absence d'armes de destruction massive.

Enfin, les Etats-Unis ont indiqué ne pas envisager de renouveler le statut d'"allié majeur non Otan" accordé aux Philippines, dans une réponse manifeste à la décision de Manille de retirer ses troupes prématurément d'Irak après une demande en ce sens des ravisseurs d'un Philippin qui a ensuite été libéré.




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   Posté le 10-08-2004 à 13:59:40   Voir le profil de fredchoucas (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à fredchoucas   

Turquie: les touristes pris pour cible lors d'attentats à Istanbul



ISTANBUL (AFP), le 10-08-2004
Deux personnes ont été tuées et neuf autres blessées dans la nuit de lundi à mardi dans une série d'attentats à la bombe visant notamment des hôtels à Istanbul, un coup porté au tourisme, secteur clé de l'économie turque, selon les autorités.

Un Turc et un Iranien ont été tués et neuf autres personnes blessées, dont des touristes des Pays-Bas, de Chine, d'Ukraine, lors des attentats contre deux hôtels bon marché de quartiers touristiques de la métropole, a rapporté l'agence Anatolie.

Quatre touristes espagnols ont été blessés dans l'un des attentats, a également indiqué à l'AFP le ministère espagnol des Affaires étrangères.

Les quatre Espagnols, quatre jeunes hommes voyageant ensemble et dont les identités n'ont pas été révélées, étaient logés à l'hôtel Star Holiday, dans le quartier touristique de Sultanahmet, touché par l'une des explosions.

Ils ont été hospitalisés à Istanbul et devraient être rapatriés en Espagne quand leur état sanitaire le permettra, a-t-on ajouté.

D'eux d'entre eux souffrent de fractures aux jambes, aux chevilles et aux doigts, les deux autres de contusions.

Ces attentats, quasi simultanés, ont été suivis une heure plus tard par deux attentats à la bombe dans un complexe gazier d'un quartier industriel de la ville, qui ont fait des dégâts, mais sans provoquer l'explosion catastrophique visiblement escomptée.

Les premières explosions, selon des télévisions apparemment précédées par un appel téléphonique anonyme avertissant au moins un des hôtels de l'attaque, ont visé deux petits établissements des districts de Laleli et de Sultanahmet, sur la rive européenne de la ville.

Selon le chef de la police d'Istanbul, Celalettin Cerrah, cité par Anatolie, "tout laisse supposer pour l'instant qu'il s'agit d'une attaque terroriste".

"Nous étions en train de dormir quand nous avons été réveillés par une secousse et un grand bruit", raconte Samira, une touriste iranienne, qui était descendue à l'hôtel Pars de Laleli où la police a relevé les deux morts.

"Nous nous sommes habillés à toute vitesse et sommes descendus en courant dans la rue. J'avais très peur", poursuit la jeune femme d'une trentaine d'année, qui a trouvé refuge dans un hôtel voisin.

Quelques minutes plus tard, une seconde déflagration secouait un autre hôtel, à plus d'un kilomètre de là, dans le quartier touristique de Sultanahmet, près de la basilique-musée Sainte-Sophie.

Sur les lieux, la police scientifique s'affairait mardi matin autour des débris éparpillés dans une ruelle à l'arrière de l'hôtel Star Holiday.

"La bombe, si c'en est une, a dû exploser près du mur extérieur d'une chambre au deuxième étage. La déflagration a fait un grand trou dans la paroi", selon un policier.

La police a procédé à des fouilles pour retrouver d'éventuels autres engins dans des hôtels avoisinants.

Une heure plus tard, deux autres bombes explosaient dans le district d'Esenyurt dans un important complexe de stockage de gaz liquéfié (LPG), sans faire de victimes.

Les assaillants qui se sont introduits dans le complexe en coupant les barbelés qui l'entouraient "ont posé deux bombes qui ont explosé à 30 minutes d'intervalle. Il y avait une fuite de gaz, mais nous l'avons colmatée. Il n'y a plus de danger," a déclaré Tayfun Demiroren, PDG de l'entreprise Milangaz.

En novembre 2003, quatre attentats suicide à la camionnette piégée, attribués par les autorités à une cellule locale du réseau terroriste al-Qaïda, avaient fait plus de 60 morts et des centaines de blessés à Istanbul.

En mars dernier, deux personnes ont été tuées lors d'un attentat suicide contre une loge maçonnique, en en juin, trois personnes ont péri dans l'explosion prématurée d'une bombe transportée dans un autobus par une militante d'extrême-gauche.

Mais la police s'interresse également à la piste kurde, l'ex-PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan, séparatiste), rebaptisé Kongra-Gel, ayant mis en juin à un cessez-le-feu et appelé les touristes à ne pas venir en Turquie.

Le tourisme représente la première source de revenues de la Turquie. En 2003, quelque 14 millions de touristes y avaient dépensé près de 13,2 milliards de dollars.

Plusieurs Kurdes qui s'apprêtaient à commettre des attentats "spectaculaires" à la bombe dans plusieurs grandes villes ont récemment été arrêtés, selon la police.




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   Posté le 10-08-2004 à 14:00:19   Voir le profil de fredchoucas (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à fredchoucas   

Al-Qaïda préparait des attentats aux Etats-Unis avant la présidentielle



ISLAMABAD (AFP), le 10-08-2004
Al-Qaïda préparait des attentats aux Etats-Unis avant l'élection présidentielle américaine de novembre, a affirmé mardi à l'AFP un haut responsable de la lutte antiterroriste pakistanaise.

"Le réseau cherchait à frapper un grand coup avant les élections. Al-Qaïda cherchait à frapper les Etats-Unis ou leurs alliés, le Royaume-Uni et le Pakistan", a expliqué sous couvert d'anonymat ce responsable placé au coeur de la récente série d'arrestations au Pakistan de membres présumés d'Al-Qaïda.

"La période précédant l'élection présidentielle américaine est très critique", a-t-il ajouté.

Les informations sur ces préparatifs ont été obtenues grâce à l'arrestation le 12 juillet à Lahore, capitale du Pendjab, la plus peuplée des quatre provinces du Pakistan, d'un jeune informaticien pakistanais de 25 ans, Naeem Noor Khan.

Son ordinateur contenait des photos précises et des rapports de surveillance d'institutions financières de New York, Newark et Washington ainsi que de l'aéroport Heathrow de Londres.

Son arrestation avait été suivie le 25 juillet à Gujrât, près de Lahore, par celle du Tanzanien Ahmed Khalfan Ghailani, soupçonné d'être un élément-clé du réseau d'Oussama ben Laden et impliqué, selon Washington, dans les attentats de 1998 contre les ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya.

Ghailani, qui avait fui les raids de l'armée pakistanaise dans la zone tribale frontalière de l'Afghanistan un mois plus tôt, avait été arrêté à l'issue d'une bataille rangée avec la police et en compagnie de deux Sud-Africains, présentés par les autorités pakistanaises comme des membres de second rang du réseau de ben Laden.

"Ghailani a indiqué avoir eu un contact avec ben Laden, il y a environ deux ans. Nous avons une autre information selon laquelle ben Laden lui aurait transmis un message aux alentours de juin 2003. Mais Ghailani ne l'a pas rencontré depuis 2002", a affirmé le responsable pakistanais.

Au total, au moins 18 personnes ont été arrêtées, toutes au Pendjab, entre la mi-juillet et le début août.

Selon Islamabad, les informations recueillies ont également permis l'arrestation - non confirmée par la police britannique - du chef présumé d'Al-Qaïda au Royaume-Uni, Abu Eisa Al Hindi, de nationalité non précisée.

Un autre membre présumé d'Al-Qaïda a été arrêté la semaine dernière dans les Emirats arabes unis et extradé au Pakistan le week-end dernier. Selon Islamabad, Saifullah Akhtar est notamment recherché dans le cadre de deux attentats à l'explosif auquel avait réchappé le président pakistanais Pervez Musharraf en décembre à Rawalpindi, ville-jumelle d'Islamabad.

"Le groupe du Pakistan était en contact étroit avec le réseau de Grande-Bretagne dirigé par Abu Eisa Al Hindi. Al Hindi participait probablement au ciblage des Etats-Unis", a expliqué le haut responsable pakistanais.

Ces informations ont également participé au renforcement du niveau d'alerte antiterroriste aux Etats-Unis, décision critiquée par les adversaires du président George W. Bush, qui ont dénoncé une simple manoeuvre électorale.

Lundi, le chef de la Sécurité intérieure américaine, Tom Ridge, a justifié cette décision en affirmant que, si l'essentiel des informations ayant conduit au relèvement du niveau d'alerte dataient de plus de trois ans, de nouveaux détails d'une précision "choquante" étaient apparus à la lumière des récentes arrestations au Pakistan.

"Jamais auparavant Al-Qaïda n'avait subi un tel coup d'arrêt. L'arrestation de Naeem Khan nous a donné accès à un flot d'informations qui a porté un coup sévère aux préparatifs du réseau", a-t-il jugé.

"Leur capacité à frapper les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne est efficacement touchée", a-t-il souligné.

"Ils peuvent encore frapper au Pakistan, mais cela aussi leur sera désormais très difficile", a ajouté ce responsable.




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   Posté le 11-08-2004 à 14:58:50   Voir le profil de fredchoucas (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à fredchoucas   

Profanation d'un cimetière juif à Lyon: plusieurs pistes à l'étude



LYON (AFP), le 11-08-2004
L'enquête pour retrouver le ou les auteurs de la profanation du cimetière juif de Lyon progressait mercredi autour de plusieurs pistes, comme une hache retrouvée près des tombes et une silhouette enregistrée par des caméras de surveillance, a-t-on appris de source judiciaire.

"Nous continuons les investigations pour identifier celui qui se revendique comme +Phineas+", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud.

Pour cela, les enquêteurs disposent des enregistrements des caméras de la Banque de France et de la Brink's, situées à proximité des murs du cimetière. On y voit notamment la silhouette d'un homme qui enjambe le mur.

"Cet élément est assez difficile à distinguer et à exploiter. Mais cela nous permet de penser que c'est par là, au fond du cimetière, que l'intrusion s'est faite et c'est là que les premières tombes ont été maculées", a expliqué M. Richaud.

Selon le procureur, les images laissent penser qu'il n'y a qu'un auteur. "S'il y en avait d'autres, on les verrait sur les images", a-t-il estimé.

Pour l'identifier, les enquêteurs disposent aussi du signalement donné par un homme d'origine maghrébine agressé à la hache la semaine dernière à Villeurbanne, dans l'est de l'agglomération lyonnaise. Cette agression avait ensuite été revendiquée par téléphone par un homme se faisant appeler "Phineas".

Le nom "Phineas" apparaît à plusieurs reprises parmi les inscriptions retrouvées sur les tombes et une hache a été découverte dans le cimetière. Des analyses ADN sont en cours pour tenter de déterminer si elle a un lien avec l'agression, mais les résultats ne seront pas connus avant vendredi.

Le procureur a précisé qu'il n'y avait pas de tache de sang sur la hache, contrairement à des informations fournies plus tôt de source policière.

"Le fait qu'on ait employé deux fois le pseudonyme de Phineas nous laisse à penser qu'il y a peut-être un lien entre les deux affaires. Mais toute hache ressemble à une autre. Ce serait prématuré de dire qu'il s'agit de la hache de l'agression de la semaine dernière", a-t-il expliqué.

Dans le cimetière, les enquêteurs ont également retrouvé un vêtement et "d'autres éléments", a ajouté le procureur tout en précisant que rien n'indiquait qu'ils aient été laissés par l'auteur des profanations.

Parallèlement, la garde à vue des deux jeunes hommes interpellés quelques heures après la découverte des profanations a été prolongée. Ils ont été mis hors de cause pour les inscriptions, mais pourraient être les auteurs d'un cambriolage dans une entreprise voisine du cimetière.

Ils devraient être déférés au parquet dans la journée. Ils sont soupçonnés d'être les auteurs d'un cambriolage dans une entreprise mitoyenne du cimetière. Des ordinateurs, disparus dans le cambriolage, ont été retrouvés dans le cimetière.

Les deux jeunes hommes ont été aperçus près du cimetière vers 20H alors qu'ils venaient probablement cacher leur butin, puis interpellés vers minuit, alors qu'ils venaient le récupérer, ignorant de la profanation.

Une soixantaine de tombes du cimetière juif de Lyon, l'un des plus importants de la région avec quelque 5.000 tombes et un monument à la mémoire des juifs tombés au combat pendant la Seconde guerre mondiale, ont été maculés lundi soir à la peinture noire de croix gammées, de croix celtiques et autres inscriptions.





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Mini-tornade sur l'île de Houat dans le Morbihan: un mort



LORIENT (AFP), le 11-08-2004
Un jeune homme de 18 ans a été tué mercredi matin, emporté par une mini-tornade qui a dévasté un camping sur l'île de Houat (Morbihan), a-t-on appris auprès des pompiers.

Le jeune homme, qui se trouvait dans le camping, a décollé du sol, emporté par la tornade, avant de retomber violemment sur la falaise, a-t-on précisé de même source. Polytraumatisé, il est mort de ses blessures.

Huit autres personnes ont été également blessées plus légèrement par la tornade, qui s'est produite vers 6h30 et a ravagé le camping à 90%, selon les pompiers.

"Plusieurs personnes ont vraiment décollé du sol, parfois jusqu'à 20 mètres. Une jeune femme est retombée sur le sable, mais le jeune homme, lui, est tombé sur la falaise", selon la même source.

Des personnes, enfermées dans leur tente, ont été traînées sur plusieurs mètres par le vent, a raconté un témoin.

Quelque 80 résidants du camping, traumatisés, ont été rassemblés dans une salle municipale. Ils ont commencé dans la matinée à être rapatriés sur le continent.

Le camping a été entièrement évacué et interdit.

"Les affaires des campeurs sont éparpillées un peu partout sur le site, les restes de tentes sont littéralement écrasés au sol", a témoigné un journaliste de l'AFP, en vacances sur les lieux, qui a évoqué "une scène de désolation".

Dans l'île, les structures en dur ont résisté, mais le port et les bateaux ont également été très touchés, et les dégâts sont importants, ont précisé les pompiers.

Selon la préfecture maritime de Brest (Finistère), cinq bateaux ont coulé, un catamaran s'est retourné mais ses deux occupants ont pu être repêchés par un bateau voisin. Un zodiac qui était amarré a également décollé de l'eau et s'est écrasé sur les rochers.

Trois vedettes de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) ont été envoyées en renfort, ainsi que des pompiers de Quiberon. Quatre médecins se trouvent actuellement sur place.

La préfecture maritime appelle à la prudence, avec une nouvelle alerte de vent de force 7 de 14h00 à 20H00 entre la pointe de Penmarc'h (Finistère) et La Rochelle (Charente-Maritime).





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Affaire lycée Montaigne: réintégration des deux élèves confirmée en appel



PARIS (AFP), le 11-08-2004
La cour d'appel administrative de Paris a confirmé mercredi la réintégration de deux élèves du lycée Montaigne à Paris, dont l'un avait été exclu pour antisémitisme.

La cour d'appel a en effet rejeté l'appel de l'Education nationale contre un jugement du tribunal administratif du 1er juin qui avait annulé l'exclusion des deux élèves, décidée par le conseil de discipline de ce lycée parisien du VIème arrondissement, le 17 décembre 2003.

Les deux garçons d'origine maghrébine, scolarisés en 6e et âgés de 11 ans à l'époque des faits, s'en étaient pris à un autre élève d'origine juive. L'un avait traité la victime de "minus" et avait été exclu pour "violences physiques". Le second, qui l'avait insulté en le traitant de "sale juif", avait subi la même sanction pour "complicité de violences accompagnées de propos antisémite".

Cette affaire avait donné lieu à une vive polémique l'hiver dernier.

L'avocat de la jeune victime (11 ans), Me Charles Choucroy, s'est déclaré "très amer de constater que l'expression de sale juif ne constitue pas une faute suffisamment grave pour justifier une exclusion", dans une déclaration à l'AFP.




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Les prix du pétrole poursuivent leur ascension infernale



LONDRES (AFP), le 11-08-2004
Les prix du pétrole poursuivaient leur ascension mercredi matin après avoir franchi pour la première fois la barre des 45 dollars la veille, enflammés par les craintes sur l'approvisionnement alors que l'AIE a de nouveau souligné la situation très tendue du marché.

Les investisseurs attendent désormais la publication dans l'après-midi des dernières estimations sur le niveau des stocks américains, déjà très maigres pour la saison, et toute mauvaise surprise pourrait faire bondir les cours à de nouveaux records, selon les spécialistes.

Vers 10H00 GMT, le brut de référence américain pour livraison en septembre progressait de 17 cents à 44,69 dollars, après avoir inscrit un nouveau record la veille en séance à 45,04 dollars.

Quant au Brent de la mer du Nord, il prenait 15 cents à 41,43 USD, non loin du sommet de 41,70 USD atteint lundi soir.

"Le marché reste nerveux au sujet d'une éventuelle perturbation de la production, qui tourne pratiquement à plein gaz pour satisfaire la croissance de la demande la plus forte depuis deux décennies", soulignent les analystes de la maison de courtage Sudcen.

Même constat pour Bruce Evers, analyste à la banque Investec. "Le marché est très, très serré et les prix du pétrole ne vont que dans une direction", le haut, remarque-t-il.

"On a une demande exceptionnellement élevée et l'offre peine vraiment à suivre le rythme", explique-t-il.

Dans son rapport mensuel publié mercredi, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a une nouvelle fois dépeint un tableau préoccupant du marché pétrolier.

L'AIE a gardé inchangées ses prévisions de croissance de la demande à 2,5 millions de barils par jour en 2004 et 1,8 mbj en 2005, des estimations jugées trop sages par les analystes.

Les capacités de production excédentaires de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s'élevaient en juillet à 1,2 mbj, mais seuls 500.000 bj sont "utilisables" de façon durable, selon l'AIE.

"L'inquiétude concerne le peu de capacités excédentaires durables qu'a l'Opep: moins de 600.000 barils par jour, c'est rien du tout!", commente Bruce Evers.

On estime que des capacités de production sont durables quand elles peuvent être maintenues sur une période de 90 jours sans causer de dégâts, explique-t-il.

Parmi les facteurs continuant d'alimenter la flambée des prix, les analystes citent entre autres les malheurs du géant pétrolier russe Ioukos, l'instabilité en Irak et l'approche d'un cyclone dans le golfe du Mexique.

L'arrêt de la production de Ioukos, estimée à 1,7 mbj, est "entièrement réaliste", a déclaré mercredi à Moscou Sergueï Oganessian, chef de l'agence fédérale pour l'Energie, dépendante du ministère de l'Industrie et de l'Energie.

"Si Ioukos arrête d'exporter, le marché serait en grande difficulté car les autres producteurs russes ne peuvent pas compenser une telle perte, les capacités de transport par oléoducs étant très limitées", explique Bruce Evers.

Les investisseurs se focaliseront sur les chiffres des stocks américains attendus à 14H30 GMT.

Les analystes de GNI-Man Financial tablent sur une baisse d'un million de barils (Mb) des stocks de brut et de 300.000 barils de ceux d'essence, mais anticipent une progression de 1,8 Mb des stocks de produits distillés.

"Si les stocks de brut reculent davantage que le million prévu, les cours pourraient à nouveau décoller et voir de près le cap des 45 dollars", estime Paul Goodhew, opérateur à la maison de courtage GNI-Man Financial.

"Quand de nombreux analystes (...) parlent d'un baril à 50 dollars, il est assez difficile d'enrayer la hausse des prix", explique-t-il.




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Parution au JO des mesures pour la consommation et l'investissement



PARIS (AFP), le 11-08-2004
La loi relative au soutien à la consommation et à l'investissement, qui comporte notamment des exonérations sur les droits de succession et une aide à l'emploi dans les hôtels, cafés et restaurants, est parue mercredi au Journal Officiel (JO).

Cette loi, promulguée par le Président de la République Jacques Chirac, prévoit notamment une exonération totale des droits de succession dans la limite de 20.000 euros pour les dons en argent effectués entre le 1er juin 2004 et le 31 mai 2005 aux enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants majeurs ou, en l'absence de descendance directe, aux neveux et nièces.

Les intérêts payés en 2004 et 2005 sur certains prêts à la consommation bénéficieront par ailleurs d'une réduction d'impôt de 25%, dans la limite annuelle de 600 euros.

En outre, jusqu'à la fin de 2004, les bénéficiaires de certains dispositifs d'épargne salariale pourront retirer tout ou partie de leurs avoirs bloqués, dans la limite de 10.000 euros par personne.

Le texte prévoit également une aide à l'emploi dans les hôtels, cafés et restaurants, en attendant le feu vert de la Commission de Bruxelles à une baisse de la TVA dans ce secteur, ainsi qu'une exonération de taxe professionnelle pour les investissements productifs, dans l'attente d'une réforme de cette taxe.

Ces mesures avaient été annoncées début mai par le ministre des Finances Nicolas Sarkozy, puis intégrées dans un projet de loi qui a été définitivement adopté par le Parlement le 29 juillet dernier.





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Japon : la justice libère la voie à la création du No1 mondial de la banque



TOKYO (AFP), le 11-08-2004
La justice japonaise a levé mercredi une injonction qui avait eu pour effet de suspendre les négociations de fusion entre MTFG et UFJ, deuxième et quatrième banques nippones, libérant ainsi la voie à la création d'un nouveau numéro un mondial du secteur bancaire.

La Haute Cour de Tokyo, qui se prononçait suite à un pourvoi de UFJ, a cassé un jugement rendu en appel qui confirmait l'arrêt provisoire, décrété en première instance le 27 juillet, des pourparlers de fusion entamés mi-juillet entre MTFG et UFJ, a-t-on appris de source judiciaire.

La suspension avait été décidée par la justice qui avait estimé que UFJ était déjà "légalement lié" par un accord avec la troisième banque nippone, Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG), signé en mai, soit avant le lancement du projet de fusion.

Cet accord conférait à SMFG les droits exclusifs de négociation pour le rachat à UFJ de sa filiale de fiducie, UFJ Trust Bank. C'est en vertu de cet accord que SMFG avait déposé plainte.

La Haute Cour a cependant posé comme condition à la levée effective de l'injonction le paiement d'une caution totale par le groupe UFJ et ses filiales de 7,5 milliards de yens (60 M EUR).

Cette somme, qui sera déposée sur un compte bloqué, est destinée à l'éventuelle compensation de SMFG au cas où ce dernier conteste en justice, et l'emporte, la fusion UFJ-MTFG, a expliqué un porte-parole de la Haute Cour.

"Une fois que UFJ aura satisfait ces conditions, l'arrêt de ce jour (mercredi) prendra effet", a-t-il précisé.

L'injonction de la justice n'empêchait pas directement la poursuite des négociations de fusion mais interdisait à UFJ d'y inclure la vente de sa filiale fiduciaire, ce qui a finalement eu pour effet de bloquer l'ensemble des pourparlers.

Cette bataille judiciaire fait partie du bras de fer que se livrent MTFG et SMFG pour le contrôle d'UFJ. Tandis que MTFG semblait avoir partie gagnée, après avoir entamé des négociations formelles de mariage, SMFG a déposé une contre-offre auprès d'UFJ qui l'a dans un premier temps refusée.

Sumitomo est cependant revenu à l'assaut une semaine plus tard, offrant une surenchère que UFJ avait indiquée lundi "étudier avec attention". Sumitomo s'est dit prêt à injecter 500 mds yens (3,7 mds d'euros) dans le capital d'UFJ.

"Suite à la décision de la Haute Cour, nous avons l'intention de convenir d'un accord de principe sur la fusion avec UFJ le plus rapidement possible", a déclaré un porte-parole de MTFG, Susumu Niitsuma.

Selon des sources proches du dossier, l'entente pourrait être atteinte dès la fin de cette semaine.

Sumitomo ne semble cependant pas avoir dit son dernier mot. "Notre société croit que la consolidation entre notre groupe et le groupe UFJ est la meilleure option pour nos actionnaires, nos clients et nos employés et continuera à proposer des projets en vue d'atteindre cette consolidation", a indiqué SMFG dans un communiqué.

"Nous allons fournir les capitaux nécessaires d'ici la fin septembre. Nous pouvons fournir plus de 500 mds yens", a répété SMFG dans un communiqué.

SMFG a précisé qu'un mariage avec UFJ pourrait créer des effets de synergie évalués à "environ 200 mds yens" notamment grâce à l'élimination de doublons dans "quelque 200 succursales".

"Nous estimons que nous pouvons créer le groupe bancaire le plus rentable du Japon avec un bénéfice net annuel de 1.000 mds yens", ajoute Sumitomo.

Le Wall Street Journal, citant des sources anonymes, a affirmé lundi que Sumitomo s'apprêtait à lancer dès cette semaine une offre formelle de rachat de UFJ qui valoriserait la banque 20 à 30% au-dessus de sa capitalisation boursière.

Une fusion UFJ-MTFG créerait un nouveau numéro un de la banque mondiale, fort de 189.000 milliards de yens d'actifs (1.397 mds EUR), et qui détrônerait le géant américain Citigroup.

A la clôture de la Bourse de Tokyo, en hausse de 0,88%, MTFG gagnait 7%, UFJ 5% et SMFG 1,26%.




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La venue de Bouteflika à Toulon suscite une polémique en France



PARIS (AFP), le 10-08-2004
La présence du président algérien Abdelaziz Bouteflika aux commémorations du débarquement en Provence, le 15 août à Toulon, ressuscite les plaies toujours pas cicatrisées de la guerre d'Algérie, dans des polémiques au sein des milieux politiques et associatifs français.

M. Bouteflika figure parmi la quinzaine de chefs d'Etat attendus pour l'anniversaire de ce débarquement, qui a commencé le 15 août 1944, dix semaines après celui de Normandie, et auquel ont participé des centaines de milliers de soldats de l'Armée d'Afrique, dont de très nombreux Algériens.

Le gouvernement français attache un grand prix à la venue de M. Bouteflika, que le président Jacques Chirac avait été le premier à aller féliciter, le 15 avril dernier, pour sa réélection.

Mais, plus de quarante ans après la fin de la guerre d'Algérie, qui a duré de 1954 à 1962 et dont les plaies sont loin d'être cicatrisées, la présence du chef d'Etat algérien a été critiquée par une pétition d'une soixantaine de députés de droite.

Des associations de pied-noirs, de "harkis" et de leurs descendants ont également protesté.

"Il est utile de préciser qu'aucune confusion n'est à faire entre cette page d'histoire écrite en commun en août 1944 et d'autres événements ultérieurs, aussi douloureux soient-ils", a tenu a déclaré le ministre délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mekachera, afin de dépassionner le débat.

Un des principaux protestataires, le député de Paris Claude Goasguen, a estimé, qu'à défaut de lui "interdire" de venir, il faudrait demander à M. Bouteflika, "de revenir sur ses propos" concernant les harkis, qu'il avait qualifiés de "collaborateurs" en 2000.

"Cette visite officielle représente une insulte à la mémoire de ceux qui sont tombés pour libérer la France et que M. Abdelaziz Bouteflika a toujours ignorés, voire bafoués", a estimé le groupe de députés de droite dans une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères Michel Barnier.

Cette intervention, jugée "importante" par le Quai d'Orsay, a entraîné une "concertation interministérielle". M. Barnier a répondu aux députés, mais le contenu de sa lettre ne sera pas rendu public avant qu'elle ne soit parvenue à ses destinataires, a indiqué mardi le ministère.

Bernard Antony, chef de file des chrétiens d'extrême-droite membres du Front national, demande pour sa part : "Au nom de quelle aberration M. Bouteflika, qui reste un pur produit de la nomenklatura FLN, viendrait-il rendre hommage aux soldats, pieds-noirs et harkis qui ont contribué à la libération de la métropole?"

"A propos du +devoir de mémoire+ soulevé par quelques parlementaires français en ce qui concerne le président Bouteflika", j'estime "que le temps est venu d'une véritable réconciliation entre Français", affirme de son côté Lucien Bitterlin, président de l'Association de solidarité franco-arabe créée en 1967 à l'initiative du général de Gaulle.

Il rappelle que près de 200.000 Maghrébins ont "combattu pour la France et versé leur sang dans les campagnes d'Italie et d'Allemagne pour la libération de l'Europe".

L'Association France-Algérie, qui regroupe des partisans de l'amitié franco-algérienne de toutes sensibilités politiques, s'insurge également contre les campagnes "anti-Bouteflika", "menées sur la base d'amalgame", et demande "aux Français, et notamment aux Français originaires d'Algérie de ne pas y céder".

En Algérie, plusieurs quotidiens ont évoqué la pétition des députés UMP.

"Jean-Marie Le Pen (dirigeant de l'extrême-droite) n'aurait pas trouvé mieux!... La réaction des quarante députés de droite est beaucoup plus l'expression des nostalgiques de l'Algérie à papa qui remettent sur le tapis la question des harkis, qui est du reste un problème franco-français", a notamment écrit El Watan.




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"Dîner de travail" Raffarin-Sarkozy mercredi à Combloux (Haute-Savoie)



PARIS (AFP), le 10-08-2004
Jean-Pierre Raffarin recevra mercredi soir le ministre des Finances Nicolas Sarkozy pour un "dîner de travail" à Combloux (Haute-Savoie), où il passe actuellement ses vacances, a-t-on appris mardi dans l'entourage du Premier ministre.

Lundi soir, le chef du gouvernement a dîné avec son ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin, venu faire le point à Chamonix sur la sécurité des vacanciers en montagne en été.

Fin juillet, le Premier ministre, tout en restant flou sur ses propres intentions concernant la succession d'Alain Juppé à la présidence de l'UMP, avait indiqué qu'il proposerait une "démarche d'union" avant le 15 septembre, date-butoir pour le dépôt des candidatures, via des discussions avec les ténors du parti et les candidats éventuels ou déclarés.




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Sarkozy proposera des mesures contre les délocalisations dans le budget 2005



LE PYLA-SUR-MER (AFP), le 10-08-2004
Le ministre de l'Economie et des Finances, Nicolas Sarkozy, a affirmé mardi au Pyla-sur-Mer (Gironde) qu'il proposerait dans le budget de l'année 2005 "un certain nombre de mesures pour éviter les délocalisations".

"Je proposerai dans le budget de l'année prochaine un certain nombre de mesures pour éviter les délocalisations, qui sont un grand sujet d'inquiétude pour les Français", a affirmé le ministre sans donner de détail.

M. Sarkozy s'exprimait en marge d'un déjeuner avec le président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, André Daguin, au Pyla-sur-Mer, près d'Arcachon, où le ministre passe ses vacances en famille.

"Il ne faut pas que les délocalisations soient toujours dans le même sens", a poursuivi M. Sarkozy. "C'est à dire que les emplois quittent le territoire national".

"Je ne suis pas contre les délocalisations, lorsqu'il s'agit de gagner des parts de marché", a-t-il expliqué. "Chacun comprend que si on veut vendre des voitures par exemple en Chine, il faut fabriquer aussi des voitures en Chine. Mais j'attire l'attention sur le fait que les délocalisations, pour faire du dumping social ou du dumping fiscal, doivent obéir à un certain nombre de règles et c'est ce que j'essaye de faire".

En ce qui concerne la loi sur les 35 heures, M. Sarkozy a estimé qu'elle conduisait "à de la régression sociale, et non pas à une avancée sociale. C'est ce problème qu'il faut résoudre. Que ceux qui veulent travailler plus pour gagner plus puissent le faire", a-t-il conclu.




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Irak: les Américains bombardent Najaf, les exportations de pétrole chutent



BAGDAD (AFP), le 11-08-2004
Des hélicoptères américains ont bombardé mardi soir le centre de Najaf, après un appel aux habitants pour une évacuation de la zone lancé par l'armée américaine, alors que des menaces d'insurgés chiites dans le sud ont entraîné la chute des exportations de pétrole irakien.

Des Humvees américains étaient passés mardi à Najaf pour demander par mégaphone à la population d'évacuer la zone des combats qui opposent depuis une semaine les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr à l'armée américaine venue soutenir les policiers irakiens, selon un correspondant de l'AFP.

Les Américains ont également demandé de déposer les armes et de quitter la ville sainte chiite, située à 130 kilomètres au sud de Bagdad.

Des tirs d'artillerie, suivis de claquements de mitrailleuses lourdes, ont peu après commencé à retentir près du cimetière, âprement disputé par l'armée américaine et les miliciens.

Des hélicoptères américains ont survolé le lieu des affrontements en tirant des missiles.

L'Iran a démenti mardi toute implication dans les événements de Najaf. Téhéran a par ailleurs adressé au Premier ministre irakien Iyad Allaoui une invitation à se rendre en Iran.

Deux quotidiens britanniques ont rapporté mercredi qu'au moins deux Britanniques d'origine irakienne avaient pris les armes à Najaf aux côtés des partisans de Sadr, et que d'autres étrangers avaient, comme eux, rejoint les rangs du jeune chef chiite.

A Sadr City, quartier chiite rebelle de Bagdad, la situation était restée très tendue mardi après l'instauration d'un couvre-feu la veille.

Le Conseil de sécurité nationale a en outre accusé mercredi les miliciens chiites d'avoir tué 14 personnes et blessé 67 en tirant plus de cents obus ces derniers jours sur des installations gouvernementales et des quartiers résidentiels à Bagdad. Selon lui, ces tirs auraient été effectués depuis Sadr City.

Dans la province de Wassit, dans le centre-est du pays, quatre personnes ont été tuées mardi lors d'une attaque contre une patrouille ukrainienne, selon un porte-parole de la division multinationale déployée dans ce secteur.

Dans le sud de l'Irak, la fermeture d'un oléoduc après des menaces d'attaques a provoqué une baisse de moitié des exportations de pétrole et causé des pertes quotidiennes de 30 millions de dollars, selon le gouvernement.

La Compagnie de pétrole du Sud avait annoncé lundi avoir arrêté le pompage en raison de menaces proférées par des insurgés de s'attaquer aux installations pétrolières.

A New York, pour la première fois mardi, le baril de pétrole brut a dépassé brièvement la barre des 45 dollars, en montant jusqu'à 45,04 dollars en raison des inquiétudes liées à la firme russe Ioukos et à l'Irak.

Dans l'affaire des otages, les annonces de libérations et de nouveaux enlèvements se sont succédées.

Le ministère libanais des Affaires étrangères a confirmé mardi soir la libération d'un camionneur enlevé en Irak, peu après avoir annoncé celle de deux autres Libanais, un camionneur et un industriel.

Deux autres camionneurs libanais sont toujours aux mains de leurs ravisseurs.

Deux Jordaniens ont été enlevés depuis lundi. Un homme d'affaires, Jamal Sadek al-Salaymeh, a été enlevé lundi à Bagdad par des inconnus qui demandent une rançon, a déclaré mardi son fils à l'AFP. Un second, Taha al-Maharmeh, a été enlevé au cours des dernières 24 heures, a affirmé dans la nuit de mardi à mercredi le ministère jordanien des Affaires étrangères.

Le ministère iranien des affaires étrangères a déclaré quant à lui mardi que la situation était au point mort concernant le diplomate iranien Fereydoun Jahani, enlevé le 4 août en Irak.

Les ravisseurs d'un chauffeur de camion turc enlevé jeudi ont affirmé mardi être prêts à le libérer dans les 24 heures si sa société affirmait publiquement qu'elle travaillait pour les forces américaines et qu'elle n'opèrerait plus en Irak.

La Thaïlande a annoncé mardi qu'elle retirerait ses 450 soldats d'Irak fin août comme prévu et qu'elle avait déjà cessé pratiquement toutes ses activités dans le pays.

Une première équipe de l'Otan, composée de quatre officiers, est arrivée en Irak pour préparer le terrain à une mission chargée d'entraîner la nouvelle armée irakienne.

Aux Etats-Unis, le président George W. Bush a tenté de reprendre l'initiative sur le dossier de l'Irak qui l'handicape face à son adversaire John Kerry à moins de trois mois de l'élection présidentielle.

Il a "remercié" mardi M. Kerry pour avoir indiqué qu'il voterait à nouveau aujourd'hui en faveur d'une intervention militaire en Irak.

"Je veux remercier le sénateur Kerry pour clarifier cela", a ironisé M. Bush lors d'un meeting en Floride.

"Près de trois ans après avoir voté pour la guerre en Irak, près de 240 jours après avoir changé de position et s'être présenté comme le candidat anti-guerre, mon adversaire a trouvé une nouvelle nuance: il est maintenant d'accord avec ma décision d'entrer en guerre contre l'Irak", a-t-il dit.




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Attentats d'Istanbul: la police privilégie la piste kurde



ISTANBUL (AFP), le 11-08-2004
La police turque semblait se pencher sur la piste kurde mercredi plutôt que sur celle d'Al-Qaïda, dans l'enquête sur les attentats contre des hôtels touristiques à Istanbul, qui ont fait mardi deux morts et 11 blessées, dont des touristes.

Les attentats ont d'abord été revendiqués sur un site internet au nom des moudjahidine des Brigades Abou Hafs al-Masri, un groupe lié au réseau terroriste Al-Qaïda, qui a menacé de lancer d'autres attaques en Europe. Ils ont ensuite été revendiqués au nom d'un groupe kurde jusque là inconnu, les Faucons de la liberté du Kurdistan.

La police n'a procédé pour l'instant à aucune interpellation. Contacté par l'AFP, un porte-parole de la sûreté d'Istanbul a seulement indiqué que "l'enquête se poursuit".

Selon la presse, ces attentats comportent les caractéristiques d'attaques menées par des rebelles kurdes qui auraient voulu s'en prendre au tourisme turc, principale source de revenus du pays.

Selon le journal Sabah, les détonateurs des bombes qui ont visé deux hôtels de Laleli et de Sultanahmet, situés à un peu plus d'un kilomètre l'un de l'autre, sur la rive européenne de la métropole, sont les mêmes que ceux saisis lors d'une opération policière menée dans la ville contre des membres de l'ex-Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatiste), rebaptisé Kongra-Gel.

Le PKK a mené pendant 15 ans (1984-1999) une campagne meurtrière pour l'autonomie du sud-est de la Turquie, à majorité kurde.

Les séparatistes kurdes, qui ont mis fin début juin à un cessez-le-feu unilatéral et multiplié depuis lors les attaques dans le sud-est, ont appelé les touristes à ne pas venir en Turquie.

Sabah et le journal à gros tirage Hurriyet affirment par ailleurs que l'un des dirigeants militaires du Kongra-Gel, Murat Karayilan, actuellement réfugié dans le nord de l'Irak avec plusieurs milliers de militants, aurait donné l'ordre de lancer des attentats dans les grandes villes de Turquie, dont Istanbul.

Quatre suspects kurdes sont recherchés dans le cadre de l'enquête sur les attentats de mardi, selon Sabah.

Le Kongra-Gel, sapé par une lutte de pouvoir interne depuis l'arrestation du chef du PKK Abdullah Ocalan en 1999, tenterait de redorer son image avant le vingtième anniversaire, le 15 août, du lancement de ses attaques en Turquie, selon les analystes, cités par la presse.

Les séparatistes kurdes s'étaient déjà attaqués, en 1993 et 1994 notamment, à des étrangers à Istanbul et dans des stations balnéaires, tuant quatre touristes étrangers.

Istanbul avait été durement frappée en novembre par des attentats revendiqués par Al-Qaïda. 63 personnes avaient été tuées et des centaines d'autres blessées dans deux séries d'attentats à la voiture piégée contre des synagogues, le consulat britannique et la banque britannique HSBC.

Mardi, avant même la revendication du groupe kurde, rapportée par une agence pro-kurde basée en Allemagne, les autorités turques évoquaient une responsabilité kurde dans les attentats de la nuit précédente. La police n'exclut aucune piste, y compris la piste kurde, avait ainsi affirmé le ministre de l'Intérieur, Abdulkadir Aksu.

Par ailleurs, deux bombes ont explosé dans la nuit de lundi à mardi dans un complexe gazier d'un quartier industriel d'Istanbul, faisant des dégâts, mais sans provoquer l'explosion catastrophique visiblement escomptée.

Les autorités ont affirmé ne pas savoir si cette attaque était liée aux attentats contre les hôtels du centre d'Istanbul, qui ont tué un Turc et un touriste iranien et blessé 11 personnes, dont quatre touristes espagnols et deux Néerlandais.

Les attentats contre les hôtels ont été précédés par un appel téléphonique anonyme avertissant au moins un des établissements de l'attaque, ce qui, pour certains journaux, renforce la piste kurde, les islamistes n'ayant pas recours à ce genre de pratique.




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George W. Bush nomme Porter Goss directeur d'une CIA en crise



WASHINGTON (AFP), le 11-08-2004
Le président américain George W. Bush a nommé mardi Porter Goss nouveau directeur de la CIA, les services de renseignement américains, en crise pour ne pas avoir prévu les attentats du 11 septembre 2001 et affirmé que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive.

"Il est l'homme qu'il faut pour diriger ces services importants dans une période critique pour notre pays", a souligné M. Bush lors d'une intervention à la Maison Blanche, en ajoutant que M. Goss "connaissait la CIA de fond en comble" pour en avoir été lui-même agent.

"Il s'est bâti une réputation de réformateur. Il va réformer l'agence centrale de renseignement", a-t-il souligné.

Porter Goss, 65 ans, est actuellement représentant républicain, le parti présidentiel, de la Floride (sud-est) et président de la commission du renseignement de la Chambre basse américaine.

La Floride, où M. Bush s'est rendu mardi pour des meetings électoraux, est l'un des Etats les plus disputés pour la présidentielle de novembre qui oppose le président sortant au sénateur démocrate du Massachusetts (nord-est) John Kerry. Les deux hommes sont actuellement au coude à coude dans les sondages.

M. Bush s'était appuyé sur les affirmations de la CIA concernant la présence d'armes de destruction massive en Irak pour lancer une guerre contre ce pays en mars 2003. Aucune ADM n'a toutefois été trouvée en Irak et les quelque 135.000 soldats américains déployés dans ce pays sont confrontées à une guérilla qui a coûté la vie à près de 1.000 d'entre eux depuis le début du conflit.

George Tenet, le précédent directeur de l'agence, avait démissionné en juin dernier, officiellement pour raisons personnelles. Il avait été nommé par Bill Clinton, le prédécesseur démocrate de George W. Bush. M. Tenet avait notamment affirmé à M. Bush que la présence d'ADM en Irak ne faisait "aucun doute".

La nomination de M. Goss doit encore être confirmée par le Sénat américain qui va le convoquer pour des auditions dès la reprise de ses travaux début septembre.

Le président républicain sortant a choisi de ne pas attendre d'être éventuellement réélu en novembre pour procéder au remplacement du directeur de la CIA, dirigée depuis la démission de George Tenet par son directeur-adjoint John McLaughlin.

M. Kerry pour sa part s'est abstenu de porter un jugement sur le choix de M. Goss, en prônant un examen rapide de sa nomination au Sénat. Mais il a relevé que la priorité restait la création du poste de super-patron du renseignement américain.

L'audition de M. Goss va donner à nouveau l'occasion à l'opposition démocrate de dénoncer l'attitude de l'administration Bush avant les attentats de septembre 2001, commis par l'organisation terroriste Al-Qaïda, qui ont fait quelque 3.000 morts à New York et Washington.

"Son expérience au Congrès lui servira à la CIA car il est respecté des deux côtés de la scène politique et car il comprend l'importance du rôle que le Congrès doit jouer pour améliorer les capacités de renseignement de notre pays", a souligné mardi M. Bush.

"L'essence de nos capacités en matière de renseignement sont les gens", a souligné M. Goss mardi. L'un des principaux reproches adressés à la CIA est sa trop grande confiance placée ces dernières années dans la surveillance électronique au détriment de l'infiltration sur le terrain des organisations hostiles aux Etats-Unis.

La Commission d'enquête indépendante du Congrès sur les attentats du 11 septembre avait notamment recommandé dans son rapport publié fin juillet la nomination d'un directeur national du renseignement américain. M. Bush a appuyé cette recommandation mais a souligné que cette fonction ne remplacerait pas celle de directeur de la CIA.




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Profanation d'un cimetière juif à Lyon: à la recherche de "Phineas"



LYON (AFP), le 11-08-2004
La profanation lundi du cimetière juif de Lyon apparaît comme l'oeuvre d'un seul homme, qui a signé son forfait "Phineas", du nom d'un mouvement néo-nazi connu aux Etats-Unis pour sa violence raciste, a indiqué mercredi le procureur de la République Xavier Richaud.

L'inscription Phineas, du nom d'un personnage biblique à la justice expéditive face à ceux qui incitaient à la débauche du peuple juif, figure sur des tombes profanées. "C'est la première fois qu'elle apparaît à Lyon et même en France, ce qui fait que l'on travaille en aveugle, mais on fait beaucoup de recoupements", a expliqué le magistrat à l'AFP.

"Je garde la conviction qu'il s'agit d'une seule personne à partir des visions de caméra où nous voyons un individu rentrer par dessus le mur du cimetière près de l'endroit le plus maculé", a-t-il précisé.

Il a estimé possible qu'une personne seule puisse maculer 60 tombes en une heure, une heure et demie.

"Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu d'autres rentrées ailleurs mais, à travers nos constatations, nous en tirons pour l'instant la conclusion... d'un seul profanateur", a-t-il assuré.

Sur le plan matériel, les enquêteurs disposent aussi d'une hachette retrouvée dans le cimetière et qui pourrait y avoir été laissée par "Phineas", par oubli ou provocation.

"Nous essayons de comprendre s'il y a un lien entre la récente agression d'un homme originaire du Maghreb à Villeurbanne par un inconnu qui l'a blessé avec une hachette. Il a plus tard revendiqué l'agression par téléphone au nom de Phineas", a poursuivi M. Richaud.

La déposition de l'homme agressé n'a pas permis d'affiner le portrait de son assaillant. La silhouette de l'homme - peut être l'agresseur de Villeurbanne - qui a enjambé lundi vers 20H00 le mur du cimetière, filmée par une caméra depuis un bâtiment mitoyen de la Banque de France, ne permettrait pas de le reconnaître. "Cet élément est assez difficile à distinguer et à exploiter", selon le procureur.

Le fait qu'il puisse s'agir du même individu est une construction intellectuelle mais il faut l'étayer avec des moyens matériels. Des analyses ADN de la hachette retrouvée sont en cours pour tenter de déterminer si elle a un lien avec l'agression, mais les résultats ne seront pas connus avant vendredi, selon M. Richaud.

Qualifiés par un enquêteur de "Pieds Nickelés", les deux jeunes gens interpellés après avoir été repérés lundi soir près du cimetière font l'objet d'une information judiciaire pour "vol par effraction en réunion avec récidive", a-t-on appris de source judiciaire. "Leur mise en détention a été demandée", a-t-on précisé.

Ils avaient été aperçus près du cimetière vers 20H00 alors qu'ils venaient d'y cacher leur butin, puis interpellés vers minuit, alors qu'ils tentaient de le récupérer, ignorant tout de la profanation survenue dans l'intervalle.

Plusieurs centaines de personnes, un millier selon un responsable de la communauté juive de Lyon, se sont rassemblées mercredi après-midi au cimetière, en présence du préfet de région, Jean-Pierre Lacroix, d'élus et de représentants des principales confessions.

Marcel Dreyfuss, le président du consistoire, a pris la parole pour dénoncer "la banalisation" des profanations. Il a regretté que les coupables soient "rarement trouvés", malgré l'action des pouvoirs publics "auxquels on ne peut rien reprocher".


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Jura: deux adolescentes interpellées après la profanation d'un cimetière



LONS-LE-SAUNIER (AFP), le 11-08-2004
Deux jeunes filles âgées de 15 et 18 ans ont été interpellées mardi dans le cadre d'une enquête ouverte sur la profanation du cimetière communal de Parcey, près de Dole (Jura), a-t-on appris mercredi auprès des gendarmes.

Les deux jeunes filles, qui faisaient du camping dans la région, ont déclaré qu'elles étaient "anti-Christ" aux enquêteurs qui les interrogeaient sur les dégradations commises dimanche dernier.

Selon les constatations effectuées par les gendarmes, deux grands crucifix placés sur les tombes du cimetière communal ont été brisés, une vingtaine d'autres retournés et une croix en bois replantée à l'envers.

Les deux jeunes filles sont également suspectées d'avoir déplacé de nombreux pots de fleurs et d'avoir volé un angelot, et de s'être ensuite rendues à l'église du village où elles auraient brisé la tête d'une statuette et maculé une autre de feutre noir.

Elles devraient être déférées au parquet de Dole.

Le préfet du Jura s'était rendu sur place dès dimanche soir, a-t-on encore appris auprès des gendarmes.

Par ailleurs, deux jeunes majeurs de 18 et 21 ans ont été interpellés lundi dans la même région pour des inscriptions d'inspiration satanique dans une chapelle et une église d'Arbois (Jura), a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie et du parquet de Dole.

Les deux jeunes gens, originaires de la région, sont soupçonnés d'avoir inscrit des "insultes obscènes" à l'encontre des chrétiens, ainsi que des croix à l'envers, la semaine dernière sur les façades et sur des statues à l'intérieur de l'église Saint-Just d'Arbois.

On leur reproche également de s'être livrés à des dégradations similaires dans une chapelle de la même localité, le 20 juillet.

Les deux hommes ont été remis en liberté mardi et seront jugés à la fin du mois devant le tribunal correctionnel de Dole pour "dégradations aggravées à caractère satanique".


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L'ex-Comilog devrait devenir un centre de transformation de poisson



BOULOGNE-SUR-MER (AFP), le 12-08-2004
L'ancienne usine de ferromanganèse Comilog (groupe Eramet) à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) devrait devenir un site de transformation de poisson créant plusieurs centaines d'emplois, a annoncé jeudi la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du port.

"En terme d'emplois, ce site devrait permettre d'en créer très largement plus que les 350 de la Comilog, plus du double ou du triple", a déclaré à l'AFP Francis Leroy, président de la CCI de Boulogne-sur-Mer côte d'Opale.

Ce projet, dont l'annonce officielle pourrait intervenir en septembre, à l'issue d'une étude technique de la Direction régionale de l'industrie et de la recherche (Drire), selon M. Leroy, prévoit de faire de l'ancien site un pôle de transformation du poisson de 40 hectares.

Le port de Boulogne-sur-Mer est le premier port européen en terme de transformation de produits de la mer (300.000 tonnes par an) mais la Capecure, zone portuaire où sont traités actuellement ces produits, est "saturée" en terme d'espace, selon M. Leroy.

Une autre partie de l'ancien site de la Comilog pourrait être affectée à l'installation de passerelles de fret roulier destinées à l'acheminement de poisson en provenance de Norvège, selon le président de la CCI.

Aucun calendrier précis n'a toutefois encore été établi et M. Leroy s'est refusé à avancer un budget d'investissement précis.

L'activité de la Comilog avait été arrêtée fin novembre 2003.


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Les prix du pétrole dopés par un cocktail d'incertitudes, malgré l'Opep



LONDRES (AFP), le 12-08-2004
Malgré les assurances de l'Opep, les prix du pétrole restaient suspendus à des niveaux records jeudi matin en raison d'un cocktail d'incertitudes concernant l'approvisionnement, corsé par la maigreur des stocks et la vigueur de la demande.

Les mésaventures de Ioukos, l'instabilité en Irak, un ouragan dans le Golfe du Mexique et le référendum au Venezuela dimanche sur l'éviction du président Hugo Chavez, sont parmi les plus gros risques planant sur la production mondiale, selon les analystes.

Le Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a atteint la barre symbolique des 42 dollars le baril à Londres, dépassant son précédent record établi lundi à 41,70 dollars. Il progressait de 33 cents à 41,90 USD vers 10H30 GMT.

Quant au baril de brut de référence américain, il grappillait 11 cents à 44,91 USD lors des échanges électroniques, non loin de la barre des 45 dollars franchie mardi.

"Le marché est très robuste. Toutes les nouvelles sur le plan fondamental pointent vers une hausse des cours, et l'aspect technique soutient également les cours", remarque Paul Goodhew, opérateur à la maison de courtage GNI-Man Financial.

La bonne volonté affichée ces derniers jours par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et notamment l'Arabie saoudite, n'a provoqué qu'un court répit dans la flambée des prix.

Le ministre saoudien du Pétrole Ali Al-Nouaïmi avait affirmé mercredi que son pays était prêt à augmenter "immédiatement" sa production de 1,3 million de barils par jour (mbj), pour empêcher une pénurie et des prix trop élevés.

"Il est vrai que certains pays ont besoin de temps pour accroître leur production, mais certains pays peuvent aussi être prêts bientôt, comme l'Arabie saoudite", répétait jeudi matin le président du cartel, l'Indonésien Purnomo Yusgiantoro.

"Le marché est sceptique", explique Paul Goodhew. L'Arabie peut peut-être accroître sa production de 9,3 à 10,6 mbj, "mais la question est quand le pourra-t-elle et plus important encore, que se passera-t-il après?", se demande ce courtier.

"Si les Saoudiens augmentent leur production et les prix restent fermes malgré tout, que restera-t-il ? Il n'y a pas d'autres capacités de production" hormis celles de l'Arabie, poursuit-il.

"Donc, la marge de repli des cours est assez limitée actuellement, d'un dollar maximum, tandis que la marge de hausse est de deux ou trois dollars", souligne cet opérateur.

Selon les analystes de la maison de courtage Sucden, "les niveaux records atteints cette semaine s'expliquent par les inquiétudes sur le fait que l'approvisionnement est serré, comme le montrent la suspension de la production dans le Sud de l'Irak et la tempête tropicale menaçant la production dans le Golfe du Mexique aux Etats-Unis", de même que les problèmes du géant pétrolier russe Ioukos.

"La nervosité envers une perturbation de la production est d'autant plus grande que la capacité excédentaire de production de l'Opep s'est effondrée et que la demande mondiale s'est accrue", soulignent ces experts.

Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), l'Opep dispose d'une capacité de production excédentaire de 1,2 mbj, mais seuls 500.000 bj sont "utilisables" de façon durable, sans causer de dégâts.

En outre, les stocks de brut et d'essence ont chuté bien davantage que les analystes le prévoyaient la semaine dernière aux Etats-Unis.

Autre facteur soutenant les cours, le risque de troubles au Venezuela à l'occasion du référendum prévu dimanche.

"Personne ne voudra être à court de pétrole ce week-end, parce que la dernière fois qu'il y avait eu des problèmes au Venezuela, la production avait été arrêtée pendant deux mois", note Paul Goodhew.


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Japon: Accord de principe pour la création du numéro un mondial de la banque



TOKYO (AFP), le 12-08-2004
Les deuxième et quatrième banques japonaises, MTFG et UFJ, ont annoncé jeudi avoir convenu d'un accord de principe sur leur mariage d'ici le 1er octobre 2005, appelé à créer un nouveau numéro un mondial du secteur.

"Mitsubishi Tokyo Financial Group (MTFG) et UFJ Group se sont donné pour but de fonder un groupe financier international et polyvalent", ont fait savoir les établissements lors d'une conférence de presse commune.

La nouvelle entité, baptisée Mitsubishi UFJ Group, serait forte de 188.000 milliards de yens d'actifs (1.380 milliards de dollars), détrônant le géant américain Citigroup, et regrouperait près de 78.000 employés dans le monde, selon les banques.

Les conditions financières de l'accord n'ont pas été précisées, mais MTFG avait indiqué mercredi soir être prêt à injecter jusqu'à 700 milliards de yens (5,15 milliards d'euros) dans UFJ.

L'annonce des deux établissements fait suite à une décision de la Haute Cour de Tokyo, mercredi, qui a levé une injonction gelant les négociations de fusion entre les deux banques, lancées à la mi-juillet.

Les épousailles interviennent après un mois de soubresauts judiciaires, de contre-offre et de surenchère qui ont opposé MTFG et sa grande rivale, Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG), troisième banque nippone qui conteste la fusion en justice et a déposé une contre-offre auprès de UFJ, restée jusqu'à présent lettre morte.

La bataille n'est cependant pas terminée. Interrogé sur son attitude face à une éventuelle nouvelle offre de SMFG, le président d'UFJ, Ryosuke Tamakoshi, a indiqué qu'il "l'étudierait".

La fusion UFJ-MTFG est largement perçue comme un rachat-sauvetage d'UFJ. L'adossement de MTFG, une des banques nippones les plus rentables, devrait aider UFJ à atteindre le but ambitieux que lui a fixé le gouvernement nippon : réduire des deux tiers, d'ici neuf mois, ses 4.620 milliards de yens (30 milliards d'euros) de créances douteuses. Cette somme astronomique est la plus élevée des "méga-banques" nippones (les quatre premières).

Ce mariage marque l'aboutissement de la consolidation du secteur bancaire nippon, plongé depuis des années dans un ambitieux programme d'assainissement. Le nombre des "méga-banques" nippones est ainsi passé d'une douzaine lors de l'éclatement de la bulle financière au début des années 1990 à trois si l'on prend en compte la nouvelle entité UFJ-MTFG.

La fusion démontre que "le système financier japonais est entré dans une nouvelle phase : il s'est stabilisé et il cherche dorénavant à accroître sa rentabilité", estime Yoshinobu Yamada, analyste chez Merrill Lynch.

Le nouveau mammouth nippon, UFJ-MTFG, volerait la place de leader des banques japonaises à Mizuho Financial Group, actuel numéro un avec près de 138.000 milliards yens, et distancerait très largement son plus grand rival, SMFG, qui resterait troisième, mais loin derrière avec 102.000 milliards de yens d'actifs à la fin mars 2004.


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La croissance française redémarre plus rapidement que prévu



PARIS (AFP), le 12-08-2004
L'économie française semble avoir définitivement tourné la page de l'"année noire" de 2003 et se dirige, sauf choc imprévu, vers une croissance de l'ordre de 2,5% en 2004, selon l'Insee, en dépit d'un chômage toujours fort et sous la menace de la hausse du prix du pétrole.

L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a revu jeudi à la hausse ses prévisions de croissance au second trimestre 2004, loin de la "croissance sans éclat" qu'elle anticipait au printemps dernier.

Le produit intérieur brut (PIB) de la France, c'est-à-dire la richesse produite sur son territoire, devrait ainsi augmenter de 0,8% à 0,9%, contre 0,5% prévus jusqu'ici par l'institut.

L'acquis de croissance - la croissance annuelle qui serait enregistrée avec une évolution nulle du PIB au second semestre de l'année - est désormais de 2,2%, selon l'Insee.

Conséquence, "sauf inversion de la conjoncture au second semestre, qui a peu de chance de se produire, la croissance française en 2004 devrait être supérieure" aux 2,3% prévus jusqu'ici, a indiqué à l'AFP Guillaume Mordant, responsable de la division des comptes trimestriels de l'institut.

"On a le sentiment qu'on a allumé le moteur de l'investissement des entreprises", l'un des trois piliers de la croissance telle qu'elle est calculée par l'Insee, avec les exportations et la consommation des ménages, a souligné M. Mordant pour expliquer cette accélération.

"Cette accélération de l'investissement conforte la croissance, et s'ajoute à une consommation des ménages toujours dynamique, surtout dans les produits manufacturés", a-t-il ajouté.

Faut-il y voir un "effet Sarkozy", qui aurait renforcé la confiance des agents économiques (ménages, entreprises) par son omniprésence politique et médiatique ?

Le ministre de l'Economie et des Finances, Nicolas Sarkozy, n'en doute pas : dans un communiqué diffusé peu après la publication des estimations de l'Insee, il s'est "félicité de ces chiffres" qui "montrent que la politique de soutien à la consommation et à l'investissement engagée par le gouvernement porte ses fruits".

"L'activité du ministre peut jouer pour redonner de la confiance. Mais cela n'explique pas tout. Au second trimestre, on a par exemple observé un rebond des ventes de télévision, sans doute dans la perspective du championnat d'Europe de football et des jeux Olympiques", tempère-t-on à l'Insee.

La loi de soutien à la consommation et à l'investissement de M. Sarkozy, qui comporte notamment des exonérations sur les droits de succession, une aide à l'emploi dans les hôtels, cafés et restaurants, et au déblocage de l'épargne salariale, est officiellement entrée en vigueur mercredi.

Plusieurs économistes ont salué cette révision à la hausse, en soulignant le rôle moteur de la consommation des ménages qui devrait, selon eux, permettre à la France d'atteindre une croissance de 2,5% en 2004.

Mais d'autres soulignent l'inquiétude persistante des ménages face à un chômage qui devrait, selon l'Insee, se maintenir aux alentours des 10% (9,9% en fin d'année).

Le prix du pétrole, qui s'est envolé ces derniers jours aux alentours de 45 dollars le baril, pourrait également peser, mais de façon modérée : fin juin, l'Insee calculait qu'un baril durablement à 40 dollars affecterait la croissance française de 0,12 point, et de 0,24 point à 50 dollars.


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Fort de la croissance, Nicolas Sarkozy savoure cette "excellente nouvelle"



PALAVAS-LES-FLOTS (AFP), le 12-08-2004
Fort du retour confirmé de la croissance, le ministre de l'Economie et des Finances, Nicolas Sarkozy, a profité jeudi de cette "excellente nouvelle" en s'offrant un bain de foule lors d'une visite estivale dans l'Hérault.

Le passage du ministre dans la station balnéaire de Palavas-les-Flots (Hérault), où une banderole officielle salue son arrivée, n'est pas passé inaperçu dans ce temple historique des congés-payés.

Les mocassins dans le sable, Nicolas Sarkozy arpente la plage et les terrasses de restaurants, lançant à la cantonnade ses voeux de "bonnes vacances" aux touristes étonnés.

But officiel du déplacement, la rencontre avec les agents de la répression des fraudes se déroule au pas de course, le temps de vérifier l'installation sanitaire d'un glacier ou les étals d'un marchand de fruits.

Un peu plus tôt dans la matinée, le ministre avait observé le travail des douaniers au péage autoroutier de Saint-Jean-de-Védas, près de Montpellier. "Vous avez vu. L'économie repart!", affirme-t-il à un chauffeur routier, en se félicitant d'avoir "la meilleure croissance des pays de la zone euro".

Au centre des douanes de Sète, Nicolas Sarkozy s'attarde aussi devant les contrefaçons saisies. "Il faut que le consommateur sache qu'en achetant un produit contrefait, ce sont des emplois français qu'il est en train de détruire", professe-t-il avec gravité, en contemplant les lunettes de soleil, sacs de luxe, téléphones portables et même des maillots de l'équipe de France de football qui lui donnent l'occasion de regretter la retraite annoncée de Zinédine Zidane.

Interrompu dans sa tournée par des arboriculteurs inquiets de la crise des fruits et légumes, le ministre promet aussi une réunion avec les distributeurs avant la fin de la semaine pour tenter de garantir un prix minimum aux petits producteurs "dont notre agriculture a besoin".

Mais les bains de foule reprennent, là encore, le dessus, comme à la gare maritime où, le ministre, officiellement venu assister au contrôle d'un navire, est assailli par les passagers d'un ferry marocain qui se bousculent pour être photographiés en sa compagnie.

Difficile, dans ces conditions, de ne pas évoquer la présidence de l'UMP. D'ailleurs Nicolas Sarkozy avoue en avoir parlé "en confiance et en ami" avec le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, avant de lâcher, sur ses intentions personnelles : "Réponse à la fin du mois d'août".

Sur ses talons, Jacques Blanc, l'ancien président UMP de la région Languedoc-Roussillon, emporté par la vague rose en mars, ne doute pas d'avoir trouvé un "vrai chef de la majorité".

"Nous allons faire une action pour convaincre Jacques Chirac que Nicolas puisse être à la fois président de l'UMP tout en restant au gouvernement. On ne peut pas se passer d'un homme d'une telle qualité", souffle-t-il, alors que le ministre achève sa visite par un dernier plébiscite dans un camping, où l'attend un déjeuner avec les militants.


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Racisme: Huchon prêt à financer "un grand programme pédagogique"



PARIS (AFP), le 12-08-2004
Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, s'est dit "choqué" par la décision de réintégrer deux agresseurs d'un élève juif du lycée Montaigne à Paris et prêt à ce que la région finance "un grand programme pédagogique" contre le racisme et l'antisémitisme.

Invité de France 2, Jean-Paul Huchon a estimé que cette décision de la cour administrative d'appel de Paris "va peser sur le climat entre les communautés".

"C'est un acte grave, symboliquement grave pour la communauté juive et pour toutes les communautés qui sont en France", a-t-il dit.

La région IDF "est prête à financer un grand programme pédagogique sur le racisme, l'antisémitisme et d'une manière générale la vie ensemble", a ajouté M. Huchon. "Il suffit que le ministre de l'Education nationale le veuille et le décide. Nous serons à ses côtés".

"Nous sommes prêts à aider à financer toutes ces opération pour faire connaître la Shoah, mais aussi les exactions contre la communauté musulmane et les attaques contre la religion ici ou là et permettre à chacun de vivre sa foi d'une manière qui soit républicaine", a-t-il déclaré.

Jean-Paul Huchon a souhaité que l'Ile-de-France "donne l'exemple" car c'est "une des régions où le problème se pose le plus radicalement".

Deux élèves renvoyés l'hiver dernier du lycée Montaigne, dont l'un pour antisémitisme, ont vu confirmé en appel mercredi leur droit de réintégrer l'établissement parisien. La cour administrative d'appel de Paris a en effet rejeté l'appel de l'Education nationale contre un jugement du tribunal administratif du 1er juin qui avait annulé l'exclusion, décidée par le conseil de discipline de ce lycée parisien du VIe arrondissement, le 17 décembre 2003.


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Raffarin et Sarkozy ont parlé économie et politique à Combloux



SAINT-JEAN-DE-VÉDAS (AFP), le 12-08-2004
Le ministre de l'Economie Nicolas Sarkozy a indiqué jeudi à Saint-Jean-de-Védas (Hérault) avoir évoqué des sujets économiques, tels que la préparation du budget, et politiques, au cours d'un dîner la veille à Combloux (Haute-Savoie) avec le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

"C'était un moment très agréable. Nous avons parlé longuement de la préparation du budget", a déclaré M. Sarkozy à la presse. "Nous avons évoqué aussi des sujets très importants comme les allègements de charges sociales, le pouvoir d'achat, les mesures de lutte contre la délocalisation des entreprises quand elles ont pour seule fonction le dumping social", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre et son ministre des Finances avaient eu auparavant une réunion de travail à la mairie de Combloux, une localité où le Premier ministre passe ses vacances. Celle-ci s'est terminée peu après 20H00. Ils ont ensuite dîné ensemble, accompagnés de leurs épouses, dans un chalet, selon l'entourage de M. Sarkozy.

"Bien sûr, nous avons parlé de politique entre amis et en confiance. Nous avons la même volonté de trouver les meilleures solutions", a commenté M. Sarkozy, en tournée estivale dans l'Hérault où il a rencontré notamment des personnels des douanes.

Interrogé sur la présidence de l'UMP, M. Sarkozy a seulement répété: "Réponse à la fin du mois d'août".


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