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Hommage aux verreries d'Emile Gallé pour le centenaire de sa mort



NANCY (AFP), le 14-05-2004
Une exposition de verreries d'Emile Gallé, "De l'oeuvre unique à la série", rend hommage à Nancy au verrier et céramiste de l'Art nouveau à l'occasion du centième anniversaire de sa disparition.

Quelques 88 pièces --vases, coupes et veilleuses-- sont rassemblées jusqu'au 15 août, issues pour moitié du musée de l'Ecole de Nancy mais aussi venues de la fondation Neumann en Suisse (co-organisatrice de l'exposition), de Paris, Lyon et Düsseldorf.

L'exposition montre comment, à partir d'une pièce maîtresse et unique, ce magicien du verre (1846-1904) déclinait et réinterprétait ses formes et ses décors pour en faire des séries aux subtiles différences. "Il était intéressé par une production qui n'était pas destinée à l'élite", a expliqué Valérie Thomas, conservateur du musée de l'Ecole de Nancy et commissaire de l'exposition.

Une des expressions les plus "touchantes" de ces "variations verrières", selon elle, est la suite des six coupes "Libellules" réalisées en verre opaque l'année de sa disparition. "Nous sommes fiers d'avoir pu en réunir six alors qu'il n'en existe que douze exemplaires dans le monde", a précisé Mme Thomas. Toutes signées de la main du maître, pas une seule de ces vasques n'est identique que ce soit par l'opacité des inclusions qui rappellent les eaux glauques d'un étang, par la couleur des yeux de la libellule, ou l'ornement du socle.

L'influence de l'Asie, une des caractéristiques de l'Art Nouveau, se révèle dans une série de vases très modernes dits "Noeud de bambou" qui imite les pots à pinceaux en pierre dure du Japon.

Botaniste éclairé, Emile Gallé avait une tendresse pour les ombelles, les lis, les iris, les bulbes et les légumes qu'on retrouve interprétés en vases ou lampes comme les flacons joufflus "Tomate", "Oignon" ou "Ail" et la veilleuse "Bouton d'iris" dont la marqueterie de verre fait penser à du bois.

Après la mort du verrier et fondateur de l'Ecole de Nancy d'une leucémie à l'âge de 58 ans, sa femme et son gendre entameront une vraie production en série grâce à des techniques plus industrielles comme la gravure à l'acide.

"Lorsqu'aujourd'hui on dit avoir un Gallé dans la famille, c'est souvent une pièce des Etablissements Gallé de cette époque mais pas du verrier lui-même", note la conservatrice.

Cet été à Nancy, à l'occasion du centenaire de la mort du verrier nancéen, plusieurs événements célèbrent l'Art Nouveau dont il fut un des chefs de file, notamment des jardins inspirés par sa passion de botaniste, une exposition sur l'Art Nouveau en Europe (Galeries Poirel), des parcours dans la ville et plusieurs colloques.



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Naomi Campbell fêtera son anniversaire avec le Cirque du Soleil
Presse Canadienne (PC)



La top model américaine Naomi Campbell prépare une petite fête la semaine prochaine à Saint-Tropez pour son 34e anniversaire, avec 800 amis, ainsi que le Cirque du soleil.
La fête de trois jours dans un hôtel chic de Saint-Tropez se terminera jeudi prochain par un gala 'rouge et blanc'. Tous les invités devront alors porter du blanc ou du rouge.

La robe d'anniversaire de Campbell est une création de Alexander McQueen. D'un air désinvolte, elle a expliqué que la somptueuse réception avait été organisée par sa famille et ses amis et qu'elle allait seulement s'y rendre et s'amuser.

La date exacte de son anniversaire est le 22 mai.



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Las Vegas

Une concurrence pour le Cirque du Soleil

Celui qui a contribué à faire connaitre mondialement le Cirque du Soleil s'apprête à lui faire concurrence à Las Vegas.
Le metteur en scène Franco Dragone s'associe à l'homme le plus riche du Nevada et prépare un nouveau spectacle multimédia et multidisciplinaire.

Le spectacle sera présenté dans un complexe actuellement en construction, au coût de deux milliards et demi de dollars américains.

Le Groupe Dragone assure que ce nouveau spectacle sera complètement différent de tout ce qu'il a déjà conçu.

Las Vegas compte présentement trois spectacles qui sont signés Dragone: Mystère et O, du Cirque du Soleil, et A New Day, de Céline Dion.



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La huitième édition de la Fête des musées aura lieu du 18 au 30 mai
Presse Canadienne (PC)


La Société des musées québécois a lancé hier la huitième édition de la fête des musées qui aura lieu du 18 au 30 mai.
Cet événement majeur des Musées en fête se tiendra dans toutes les régions du Québec.

Plus de 130 institutions dont des centres d'exposition, des lieux d'interprétation et des musées, se préparent à recevoir de façon toute particulière les visiteurs durant 13 jours.

Le 18 mai, mardi prochain, ce sera d'abord la Journée internationale des musées où partout dans le monde l'on souligne la présence et l'importance culturelle des musées.

Le dimanche 23 mai, les musées de la région de Québec s'associent aux Journées découvertes proposées par l'Office du tourisme et des congrès de Québec. La population est invitée à «jouer aux touristes» et à redécouvrir la région.

Enfin, les festivités de Musées en fête se clôtureront par l'incontournable Journée des musées montréalais le dimanche le 30 mai.

Les institutions montréalaises offriront une grande variété de visites regroupées par des circuits d'autobus.

Pour en connaître davantage sur l'éventail des activités présentées dans l' ensemble des régions du Québec durant toute la période de Musées en fête, on peut consulter le site www.musees.quebec.museum



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Les Divas du Québec annulé



Le spectacle Les Divas du Québec, qui devait avoir lieu à Montréal cette année, a été annulé.
Cette production, qui regroupait 16 des plus belles voix féminines du Québec l'an dernier, visait entre autres à amasser des sommes pour venir en aide à la Fondation du cancer du sein.

Les producteurs, qui avaient retenu la salle du Monument-National, ont tout d'abord reporté l'événement dans l'espoir de solutionner les problèmes financiers mais ils sont maintenant obligés d'annoncer l'annulation pure et simple.

On pointe l'impossibilité d'obtenir de l'aide gouvernementale pour justifier cette décision.

Parmi les chanteuses approchées par Mouffe pour cette édition, on retrouve Lulu Hugues, Diane Dufresne, Ginette Reno, Louise Forestier et Annie Major-Matte.



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   Posté le 15-05-2004 à 12:37:49   Voir le profil de bambi (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à bambi   



Cannes: de l'amour et du vin au programme

De l'espoir, de l'amour et du vin: elle est pas belle, la vie? Pour sa troisième journée, le 57e Festival de Cannes a pris les couleurs de l'optimisme, vendredi, à l'image du beau temps enfin revenu sur la Croisette.
L'espoir et l'amour, les festivaliers les ont chaleureusement accueillis dans le film La Vie est un miracle, du Serbe Emir Kusturica, candidat à sa troisième Palme d'or après Papa est en voyage d'affaires en 1985 et Underground en 1995. Quant au vin, c'est le sujet de l'autre film de la journée en compétition, Mondovino, un documentaire de l'Américain Jonathan Nossiter.

À ne pas manquer: «Cannes, c’est le paradis», notre dossier spécial complet sur le Festival de Cannes
La Vie est un miracle raconte l'histoire d'un ingénieur serbe de Belgrade venu s'installer dans une petite gare de montagne, au milieu de la nature, à la frontière entre Serbie et Bosnie, pour y terminer la ligne de chemin de fer qui doit transformer l'endroit en site touristique. On est en 1992 et, sur ce petit paradis bucolique où la vie s'écoule paisiblement, au milieu des arbres et des animaux, s'abat la malédiction de la guerre.

Les combats entre Serbes et Bosniaques sont lointains, on les voit sur les écrans de télévision, Luka ne veut pas y croire, la vie continue. Mais tout change quand sa femme, une chanteuse d'opéra un peu instable, le quitte pour un musicien, et quand leur fils Milos, qui veut devenir footballeur, est envoyé sous les drapeaux.

Tout change, surtout, quand Luka se voit confiée la garde de Sabaha, une jeune infirmière bosniaque capturée par les soldats serbes. Elle doit servir de monnaie d'échange avec Milos. Problème: assez vite, Luka va en tomber amoureux...

«Le cinéma peut, comme c'était le cas dans les années 50, s'avérer plus grand que la vie», dit Kusturica, qui défend l'optimisme et l'idéalisme de son film.

Aux scènes traditionnelles de groupes, bagarres, animaux, fanfares qui caractérise sa mise en scène épique, le réalisateur serbe d'origine bosniaque a ajouté du nouveau: une histoire d'amour, des scènes intimistes, de l'espoir. C'est le refus de voir les choses du côté sombre qui a beaucoup plu aux festivaliers lors des premières projections avant la présentation officielle du film, en soirée.

Plus terre à terre est le sujet de Mondovino, même si lui aussi fait rêver: dans ce long documentaire (2h34), le réalisateur Jonathan Nossiter (photo de droite), fils de journaliste et sommelier confirmé, dresse un état des lieux des luttes d'influence entre vignobles à travers le monde.

Réalisé pendant trois ans avec une petite caméra vidéo, le film est une série d'interviews, des milliardaires de la Napa Valley en Californie aux familles de propriétaires de vins de Bourgogne, en passant par le Bordelais, l'Italie ou l'Argentine.



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   Posté le 15-05-2004 à 13:25:57   Voir le profil de fredchoucas (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à fredchoucas   

Divertissement à Cannes avec le retour de Shrek



CANNES (AFP), le 15-05-2004
Divertissement samedi sur la Croisette, comique et fantaisiste avec le retour des aventures animées de Shrek, l'ogre sympa, tout en couleurs éclatantes, noir et haletant avec un polar sud coréen adapté d'un manga, "Old Boy". Deux styles de films qu'aime particulièrement Quentin Tarantino, le président du jury 2004, qui ne manque jamais d'affirmer haut et fort son goût pour le cinéma de genre.

On relèvera la présence, à la Quinzaine des réalisateurs, du deuxième film de l'actrice italienne Asia Argento ("The Heart Is Deceitful...Above All Things"), qui porte cette fois les couleurs de l'Amérique.

Dans "Shrek 2" de Andrew Adamson, Kelly Asbury et Conrad Vernon (Etats-Unis, 1H32), le gentil ogre, a gagné la main de la belle princesse Fiona après avoir triomphé du dragon cracheur de feu et de l'abominable Lord Farquaad. Il lui faut maintenant affronter une nouvelle épreuve, la pire de sa carrière sans doute: sa belle famille. Le roi Harold et la reine Lillian n'apprécient en effet guère que leur fille chérie choisisse de rester ogresse par amour pour son ogre de mari. Les deux tourtereaux auront bien besoin du soutien de l'Ane, indéfectible ami, pour tenter de fléchir l'opposition du couple royal.

Il y a trois ans, le premier épisode de cette production Dreamworks avait séduit la Croisette. C'était d'ailleurs le première fois depuis 1974 ("Les neuf vies de Fritz le chat" ) qu'un dessin animé se risquait dans la compétition. L'équipe semble y avoir pris goût et, vu le succès cette saison de "Nemo", l'éventualité pour Shrek de revenir avec des lauriers ne semble pas forcément présomptueuse. Une distribution de choix: Julie Andrews, Antonio Banderas, John Cleese, Rupert Everett, Eddie Murphy, Mike Myers, Jennifer Saunders, mais en voix seulement. (Et Alain Chabat en VF)

Eddie Murphy, 43 ans, n'était pas venu à Cannes depuis 1991 ("Boyz'The Hood" de John Singleton). Deux des trois réalisateurs ont déjà fait le déplacement sur la Croisette dans le passé, Andrew Adamson, néo-zélandais, 37 ans, avec le premier volet de "Shrek" déjà, et l'Américain Kelly Asbury, 44 ans, avec "Spirit, l'étalon des plaines", une autre production Dreamworks. Il s'agit en revanche du premier séjour à Cannes pour l'Américain Conrad Vernon, 35 ans, dialoguiste du premier "Shrek".

Dans "Old Boy" de Park Chan-wook (Corée du Sud, 1H59), Oh Daesso, honorable mari et père de famille, recouvre sa liberté quinze ans après avoir été kidnappé par des inconnus en sortant de chez lui, avec, pour tout viatique, un portefeuille, un peu d'argent et un téléphone portable qui se met à sonner. Une voix lui lâche: "tu dois maintenant chercher qui je suis et pourquoi je t'ai emprisonné pendant tout ce temps". Un haletant jeu du chat et de la souris commence entre l'ex-prisonnier au corps couvert de tatouages, signes de son temps passé en prison, et le ravisseur.

Tiré d'un manga, le film de ce réalisateur de 40 ans, diplômé de philosophie, a rencontré dans son pays davantage de succès que "Matrix Revolution" et "Kill Bill" réunis, faisant la joie de 520.000 spectateurs. Né le 23 août 1963 à Séoul (Corée du sud), Park Chan-wook est l'une des têtes de file du renouveau du cinéma coréen. En France, le Festival du cinéma asiatique de Deauville l'avait distingué pour "JSA: Joint Security Area". En 2002, "Sympathy For Mr. Vengeance" avait installé son statut de réalisateur-vedette. "Old Boy", son 5e long-métrage, marque sa première sélection à Cannes. Le héros de son film, Choi Min-sik, 42 ans, avait été remarqué en 2002 dans le rôle du peintre de "Ivre de femmes et de peinture" (prix de la mise en scène), qui avait connu un bon succès en salles dans la foulée.

- Hors Compétition: "Five" de Abbas Kiarostami (Iran, 1H14). "Cinéastes à tout prix" de Frédéric Sojcher (Belgique, 1H06). "Dawn Of The Dead" (L'armée des morts) de Zack Snyder (Etats-Unis, 1H40).

- Un certain regard: "Moolaadè" de Ousmane Sembène (Sénégal, 2H). "A ce soir (Nelly)" de Laure Duthilleul (France, 1H34).

- Quinzaine des réalisateurs: "Tarnation" de Jonathan Caouette (Etats-Unis, 1H28). "L'odore del sangue" (L'odeur du sang) de Mario Martone (Italie, 1H50). "The Heart Is Deceitful...Above All Things" de Asia Argento (Etats-Unis, 1H37).

- Semaine internationale de la critique:

Compétition: "Brodeuses" de Eléonore Faucher (France, 1H27).

Hors compétition: "Koktebel" (Roads To Koktebel) de Boris Khlebnikov et Alexei Popogrebsky (1H45) (Russie).



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Intermittents et politiques demandent "un calendrier clair" au gouvernement



CANNES (AFP), le 14-05-2004
Le Comité de suivi de l'intermittence, la CGT spectacle et la Société des réalisateurs de films (SRF) ont réclamé vendredi à Cannes "un calendrier clair" au gouvernement, menant à nouvelle négociation sur l'assurance-chômage des intermittents.

Etienne Pinte (UMP), Patrick Bloche (PS) et Jack Ralite (BIEN Ralite) (PCF), membres du Comité de suivi, le réalisateur Luc Leclerc du Sablon (SFR) ainsi que le secrétaire général de la fédération CGT du spectacle, Jean Voirin, ont notamment fait le voyage vers la Croisette où se déroule jusqu'au 23 mai le Festival de Cannes, pour appuyer les revendications de la coordination des intermittents et précaires.

Dans la salle où était organisée une conférence de presse, un représentant de la mairie de Marseille, gérée par le sénateur maire UMP Jean-Claude Gaudin, et un autre de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, présidée par le socialiste Michel Vauzelle, étaient présents en signe de solidarité.

"Depuis de longs mois, nous sommes toujours à la recherche d'une solution. Nous resterons là jusqu'à ce qu'elle soit trouvée. Une vraie solution pas une lâcheté politique", a affirmé en introduction M. Leclerc du Sablon.

Les intervenants ont répété leurs exigences, à commencer par celle "essentielle, d'une expertise transparente et contradictoire" du coût de l'intermittence.

"Nous espérons que le gouvernement pourra répondre rapidement à cette demande d'expertise et de calendrier et que d'ici à la fin de l'année, les partenaires pourront se mettre autour d'une table pour reconstruire le système", a indiqué Etienne Pinte.

Renaud Donnedieu de Vabres, "le ministre de la culture, serait bien inspiré de sortir du bois et de faire une annonce forte, pour sortir de la crise", a déclaré Jean Voirin en réclamant "la réintégration des recalés du spectacle ayant 507 heures sur 12 mois".




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Les Américains ont retrouvé le chemin de la Croisette



CANNES (AFP), le 14-05-2004
"Troie" a ouvert la voie, Michael Moore, Shrek et beaucoup d'autres lui emboîtent le pas: le cinéma américain fait en 2004 un retour en force sur une Croisette qu'il avait quelque peu déserté ces dernières éditions, situation internationale oblige.

Ce 57e festival est d'ailleurs placé sous la présidence d'un cinéaste venu d'outre-Atlantique, et non des moindres: Quentin Tarantino, qui présentera hors compétition "Kill Bill 2".

"Les Américains sont de retour. Ils n'avaient jamais complètement disparu de la Croisette, mais s'étaient un peu raréfiés", se réjouit l'adjoint au développement économique de la Ville, David Lisnard.

Le Festival de Cannes, où sont rassemblés plus de 4.000 journalistes, est un tremplin formidable pour lancer un film, a expliqué vendredi Jeffrey Katzenberg qui a créé DreamWorks avec Steven Spielberg et David Geffen.

Les premiers à remarquer cette forte présence sont les hôteliers, à commencer par les palaces qui s'enorgueillissent cette année d'une forte clientèle de stars et superstars américaines.

Héros du péplum "Troie" et coqueluche du moment, Brad Pitt a choisi le Carlton pour sa brève escale promotionnelle jeudi, l'hôtel où réside Quentin Tarantino. Penelope Cruz et Daryl Hannah ont préféré le Majestic.

"Nous sommes ravis que le nombre de nos hôtes américains ait nettement augmenté cette année", a affirmé à l'AFP Sylvain Ercoli, directeur général du Martinez, l'un des plus anciens et plus élégants établissements de Cannes. "Nous affichons complet pour toute la durée du festival".

Le Martinez a même rebaptisé sa toute nouvelle et luxueuse suite en front de mer, désormais appelée "suite MGM", en hommage aux studios hollywoodiens qui fêteront précisément à Cannes, pendant le festival, leurs 80 ans d'existence. Le tout-Cannes s'attend à une débauche de moyens pour les festivités de la Metro Goldwyn Mayer.

Les hôtels plus modestes ne sont pas en reste, hébergeant eux aussi nombre de compatriotes du président du jury.

Cette forte présence américaine, et notamment de vedettes, fait également le bonheur des compagnies de sécurité cannoises. "Les Américains sont très demandeurs de sécurité", a-t-on indiqué chez Diams, l'une des principales.

De façon générale, 2004 s'annonce comme une année faste pour l'hôtellerie cannoise, qui compte quelque 140 établissements, et pour la restauration.



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Intermittents: des centaines de manifestants à Cannes, une échauffourée



CANNES (AFP), le 15-05-2004
Les intermittents du spectacle ont brièvement stoppé le festival de Cannes samedi et trois personnes, selon la police, cinq selon les intermittents, ont été légèrement blessées dans un incident mais la principale manifestation contre la réforme de l'indemnisation du chômage s'est déroulée dans le calme.

Une centaine d'intermittents du spectacle avaient envahi dans l'après-midi un cinéma accueillant une partie des projections du Marché du Film. Les CRS sont intervenus en fin d'après-midi.

L'opération a été très violente, selon des journalistes sur place. Par ailleurs, cinq personnes ont été interpellées, selon le sous-préfet Claude Serra.

Artistes et techniciens du spectacle avaient organisé dans la journée un rassemblement sur une plage, suivi d'une manifestation. Lorsque le cortège est arrivé près du Palais des festivals, les portes ont été verrouillées et quelques projections annulées.

Environ 500 personnes, selon la police, "plus de 1.500", selon les organisateurs, ont défilé sur la Croisette scandant notamment "Abrogation", au son de leurs djembé.

Le trublion de l'audiovisuel américain Michael Moore a créé la surprise en venant brièvement, accompagné de José Bové, l'ancien porte-parole de la Confédération paysanne, apporter son soutien à des "travailleurs réclamant un salaire minimum".

Sous les vivats du public et dans la cohue de ses admirateurs, Michael Moore a poursuivi: "Le travail c'est un droit. Un salaire minimum c'est un droit de l'homme".

Interrogé par l'AFP José Bové s'est dit "pour la jonction des luttes". "Par elle, on sera capable de créer d'autres réalités", a-t-il dit en soulignant que "gens de la culture et paysans travaillaient ensemble depuis plusieurs années": "Nous étions ensemble en 1997 au moment sur l'accord multilatéral sur les investissements, puis à Seattle, et l'été dernier, les intermittents sont venus en masse sur le plateau du Larzac".

Des associations comme AC! (lutte contre le chômage), des partis d'extrême gauche (LCR et CNT), des cheminots et salariés d'EDF de la région Paca notamment, s'étaient joints aux organisations en pointe dans le conflit des intermittents: coordination des intermittents et précaires, CGT spectacle, Société des réalisateurs de films (SRF), représentée par Luc Leclerc du Sablon, et deux des réalisateurs français présentant un film à Cannes, Nicolas Klotz et Thomas Vincent.

Des particuliers également avaient opté pour la solidarité, comme Jeanne-Marie Lemestre, employée dans un hôpital parisien. A Cannes pour le festival, elle a accompagné la manifestation disant "comprendre leur mouvement".

Ou comme François Morin. Ce jeune homme, issu d'une grande école de commerce, avait fait le déplacement de Paris avec un ami pour la journée des intermittents afin de manifester "l'appui de citoyens, ni intermittents ni précaires", tracts à l'appui, qu'il distribuait près de la plage.

Mais c'est parfois sous l'oeil effaré des touristes, et de quelques clients de palaces à leur balcon, que les manifestants ont remonté l'élégante promenade de la plage, entre l'hôtel Miramar et les abords du Palais des festivals, prenant le temps d'une halte devant le Carlton en soutien aux personnels en grève depuis mercredi. La CGT de ce palace a décliné.



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France

Rencontre José Bové-Michael Moore à Cannes

(D'après PC) - Le Festival de Cannes a été l'occasion d'une rencontre entre deux des figures les plus connues de la contestation altermondialiste: le cinéaste américain Michael Moore et le syndicaliste français José Bové.
Le réalisateur américain, vêtu d'un T-shirt et coiffé d'une casquette avec la mention «Made in Canada», et le syndicaliste agricole français se sont rencontrés dans un grand hôtel de la Croisette peu avant le début d'une manifestation.

Michael Moore est à Cannes pour présenter en compétition son nouveau documentaire Fahrenheit 9-11, dans lequel il critique la politique du président Bush avant et après les attentats du 11 septembre 2001.

Il a remporté un prix à Cannes il y a deux ans avec son précédent documentaire, Bowling for Columbine.



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Les femmes à l'honneur à Cannes



CANNES (AFP), le 16-05-2004
Femmes à l'honneur dimanche avec la Française Agnès Jaoui et l'Argentine Lucrecia Martel. Profils un peu similaires: même génération (39 ans pour la première, 37 pour la seconde) et des carrières assez rondement menées. Jaoui a obtenu le succès d'entrée avec son premier film "Le goût des autres", Martel est une "enfant" de la Cinéfondation, structure imaginée par le Festival pour aider les jeunes réalisateurs.

Hors compétition : un divertissement à grand spectacle offert par le "président" Tarantino, le deuxième volet de "Kill Bill", à la veille de sa sortie en France.

Dans "Comme une image "de Agnès Jaoui (France, 1H50), Lolita Cassard (Marilou Berry), 20 ans, qui se trouve trop grosse, est en crise, tout comme les adultes qui l'entourent: son père Etienne (Jean-Pierre Bacri), écrivain et éditeur célèbre centré sur lui même, qui sent la vie s'enfuir à grande vitesse, sa prof de chant lyrique Sylvia Miller (Agnès Jaoui), qui doute d'elle même et de son élève, Pierre Miller, mari de Sylvia, romancier en quête de succès. Lolita observe les adultes avec un regard acéré.

Une histoire inspirée par un épisode de la propre vie d'Agnès Jaoui: "Quand je dépérissais dans les cours d'art dramatique, que je me trouvais trop moche, trop grosse, trop vieille, à 17 ans, je suis allée dans un conservatoire de chant, et là, j'ai eu la révélation", explique-t-elle.

Quatre ans après "Le goût des autres" -gros succès commercial- l'actrice-réalisatrice signe un nouveau film choral qui brasse des thèmes qui lui sont chers: l'hypocrisie sociale et intellectuelle, l'honnêteté intellectuelle vis à vis de soi et des autres etc...

"Comme une image" est le premier des trois films français présentés en compétition cette année. Née le 19 octobre 1964 à Antony (Hauts-de-Seine), Agnès Jaoui travaille ici encore, comme à son habitude, "en famille", avec son mari, à la fois acteur, scénariste et dialoguiste. La venue d'Agnès Jaoui sur la Croisette sera guettée avec d'autant plus d'attention que celle-ci s'est montrée en première ligne dans le combat des intermittents pour défendre leur régime-chômage. La présentation officielle de son film servira-t-il de tribune à leurs revendications ? A noter la présence dans un des rôles principaux de Marilou Berry, fille de Josiane Balasko, dont ce sont les quasi débuts.

C'est l'hiver à la Ciénaga dans "La sainte fille" (La nina santa) de Lucrecia Martel (Argentine, 1H46). Après la chorale, les filles se retrouvent à l'église pour parler de la foi et de leur vocation. Amalia, qui vit avec sa mère divorcée, et Josefina, enfant d'une famille traditionaliste, ont 16 ans, et d'autres préoccupations : comment fait-on pour embrasser avec la langue ? La rencontre d'Amalia et du docteur Jano permet à la jeune fille de mettre sa vocation à l'épreuve : sauver un homme du péché.

Agée de 37 ans, née au nord de l'Argentine, installée à Buenos-Aires depuis 1986, Lucrecia Martel a suivi des études de communication avant de se lancer dans la réalisation. Après un court métrage ("El 56"), elle décroche coup sur coup un prix du scénario au festival de Sundance avec "La ciénaga" (2001) et le prix du meilleur film au Festival de Berlin.

Lucrecia Martel est issue de la Cinéfondation (2002), structure émanant du Festival de Cannes qui permet à des jeunes réalisateurs de se former en résidence. C'est la première fois qu'un "enfant" de la Cinéfondation participe à la compétition. C'est dire le poids qui pèse sur les épaules de la réalisatrice. Les bonnes fées semblent toutefois s'être penchées sur son berceau puisque son film est produit par El Deseo, la société de production des frères Almodovar, et que les droits ont déjà été acquis par HBO Films Londres, la nouvelle filiale du producteur américain de la Palme d'or 2003 ("Elephant" de Gus Van Sant). Mia Maestro, l'héroïne, jeune actrice argentine, figure aussi à l'affiche de "Carnets de voyage" le film de Walter Salles, également en compétition cette année.

Hors compétition: "Kill Bill, Volume 2" de Quentin Tarantino (Etats-Unis, 2H15). "Z Channel: Une obsession magnifique" de Xan Cassavetes (Etats-Unis, documentaire, 2H00).

Un certain regard: "Kontroll" de Nimrod Antal (Hongrie, 1H46). "Cronicas" de Sebastian Cordero (Equateur, 1H51). "Non Ti Muovere" de Sergio Castellitto (Italie, 2H04).

Quinzaine des réalisateurs: "Maarek Hob" (Dans les champs de bataille) de Danielle Arbid (Liban, Belgique, France, 1H30). "The Woodsman" de Nicole Kassell (Etats-Unis, 1H27).

Semaine internationale de la critique:

Compétition: "A Casablanca les anges ne volent pas" de Mohamed Asli (1H37).

Hors compétition: "Ce qu'il reste de nous" de Henri Latulippe et François Prévost (Canada, documentaire, 1H24).



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La tour LU, grandeur du passé industriel de Nantes, s'offre au public



NANTES (AFP), le 16-05-2004
La tour LU, grandeur du passé industriel de Nantes (Loire-Atlantique) veillant sur l'ancienne biscuiterie Lefèvre-Utile, est désormais ouverte au public, et ce pour la première fois d'une longue histoire indéfectiblement liée à celle du fameux petit-beurre.

La ville compte faire de ce belvédère un nouveau point d'attraction touristique, dans la continuité des activités du Lieu unique, le centre d'arts et de culture ouvert depuis janvier 2000 dans les murs mêmes de l'ex-usine.

Ce dôme constituait la partie haute d'un des deux bâtiments formant jadis la biscuiterie, et possédait autrefois une tour jumelle.

L'ensemble avait été voulu par Louis Lefèvre-Utile, inventeur d'un carré dentelé qu'il allait porter à l'échelle industrielle, en pionnier du biscuit moderne: le petit-beurre, né en 1886, année où la fabrique s'installait dans ses majestueux locaux bordant la Loire (comblée, depuis, à cet endroit).

"Pour susciter la gourmandise, rien de tel que de séduire l'oeil", estimait le pâtissier nantais, bien décidé à faire de ses tours une enseigne publicitaire toisant le château des ducs de Bretagne et l'emblême de la puissance de la dynastie familiale.

Mais, décapitée dans les années 1970, l'usine est déménagée en 1986 vers la périphérie de Nantes, en une suite d'abandons qui épousent les restructurations successives: d'abord rachetée par l'américain General Biscuit en 1960, LU est avalé en 1986 par BSN, futur groupe Danone.

En mai 1998, les Nantais retrouvaient l'éclat ostentatoire d'une des deux tours, restaurée avec son décor, ses moulures et dans ses couleurs, dans un esprit kitsch 1900 tout à fait conforme à sa facture originelle.

Moins de deux ans plus tard, Jean Blaise, figure culturelle locale, investissait l'un des deux anciens hangars de 7.000 m2 et y installait son Lieu unique - fidèle à LU jusque dans ses initiales -, pour y rassembler notamment un restaurant, un bar, une librairie, un disquaire et une... crèche.

Restait à permettre l'accès aux parties supérieures de la tour. Les concepteurs du projet, d'un coût global de 155.000 euros, ont équipé le site d'un "gyrorama", machine digne de Jules Verne tournant le long des parois vitrées du dôme et actionnée à l'aide d'une manivelle.

Le belvédère restitue aussi l'histoire de l'usine à travers notamment un fonds de photographies dû à Louis Lefèvre-Utile, grand amateur de cet art, restitué par la vidéo.

"La philosophie du lieu, c'est d'attirer des publics qui ne se fréquentent pas et n'ont parfois pas l'habitude de venir dans un lieu comme le nôtre, qu'ils soient promeneurs ou touristes", explique à l'AFP Jean Blaise, directeur du Lieu unique, qui accueille déjà 400.000 visiteurs par an.

Avec 35 mètres de hauteur, la tour LU est devenue le plus haut lieu d'observation de la ville, puisque la terrasse panoramique (120,50 m) de la Tour Bretagne, la "Tour Montparnasse nantaise", n'est aujourd'hui plus accessible



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Menu chargé à Cannes avec trois films présentés en compétition



CANNES (AFP), le 17-05-2004
Menu chargé lundi avec trois films projetés simultanément en compétition, représentant autant de continents: l'Amérique avec le dernier documentaire-dynamite de Michael Moore ("Fahrenheit 911"), l'Europe, représentée par l'Allemagne (avec Hans Weingarter et son "The Edukators"), et l'Asie enfin avec Hong Sang-Soo et sa dernière ("La femme est l'avenir de l'homme").

Jan, Peter et Jule sont des jeunes gens idéalistes qui rêvent de changer le monde dans "Die Fetten Jahre Sind Forbei" (The Edukators) de Hans Weingarter (Allemagne-Autriche, 2H06). Ils ont formé un groupe d'activistes qui provoquent et déstabilisent les riches en organisant des actions subversives poétiques et non violentes, comme l'infiltration de nuit des villas cossues. Jule, la petite amie de Peter, tombe amoureuse de Jan et les entraîne dans un enlèvement. Le trio se trouve confronté à une situation imprévue qui va le placer face à ses idéaux.

L'Allemagne n'avait pas été en compétition à Cannes depuis 1997, année où Wim Wenders avait présenté "The End Of Violence". Bien que le réalisateur soit autrichien, le film est majoritairement allemand. Cette sélection traduit le renouveau d'un cinéma allemand qui, la saison dernière, a vu triompher chez lui et hors de ses frontières (en France notamment) "Goodbye Lenin !" On retrouve d'ailleurs son héros, Daniel Brühl, 25 ans, dans ce deuxième film d'un cinéaste autrichien, né le 2 octobre 1970 à Feldkirch, un ancien étudiant en physique et en neurologie.

911 (le numéro des urgences aux Etats-Unis, mais aussi 11 septembre en signalétique locale, soit 11/9 en français), ce sont les attentats du 11 septembre 2001, point de départ de "Fahrenheit 911" (Etats-Unis, 1H55), nouveau documentaire de Michael Moore, réalisateur poil à gratter américain préféré du public français qui guette toujours avec une certaine gourmandise ses éclats.

L'homme à la casquette y traite des rapports supposés entre les familles Bush et Ben Laden et explique comment et pourquoi, selon lui, le gouvernement américain s'est laissé entraîner dans la guerre en Irak. Le film est attendu avec d'autant d'impatience qu'il a rencontré des difficultés pour sa distribution aux Etats-Unis. C'est à Cannes toutefois qu'est offerte la primeur du film.

Né le 23 avril 1954 à Flint (Michigan), Michael Moore est un des chantres de l'altermondialisme et le sabreur sans pitié d'une certaine Amérique qu'il aime pourfendre de ses sarcasmes. Cannes l'a déjà récompensé, en 2002, avec un prix spécialement imaginé pour lui, le Prix du 55e anniversaire du Festival, pour "Bowling For Columbine", qui, dans la foulée, a décroché un César et un Oscar.

Troisième présenté en compétition lundi, "La femme est l'avenir de l'homme" de Hong Sang-Soo (Corée du Sud, 1H28). Quand ils étaient adolescents, Munho, jeune professeur d'art plastique, et son ami Hunjoon, cinéaste fauché qui revient des Etats-Unis, étaient amoureux de Sunhwa. Celle-ci est employée dans un hôtel minable de la banlieue de Séoul. Au terme d'une nuit passablement arrosée, les deux amis se mettent en quête de leur amour de jeunesse. Une oeuvre largement biographique : "un soir je buvais de l'alcool avec un ami. Nous évoquions une fille que l'on avait connue autrefois. Nous avons décidé de partir à sa recherche. Nous n'avons jamais retrouvé sa trace", explique le réalisateur.

Sang-Soo était déjà présent à Cannes en 1998 et 2000 pour "Le pouvoir de la province de Kangwon" et "La vierge mise à nu par ses prétendants" (à chaque fois dans la section Un certain regard). Né le 25 octobre 1960 à Séoul, il est pour la première fois en compétition sur la Croisette avec ce 5e film à la beauté formelle et contemplative, qui, dit-on, doit beaucoup à l'influence d'un de ses maîtres, le Japonais Ozu. Le film sort en France dans la foulée de sa présentation cannoise.

Hors compétition: pas de film ce lundi.

- Un certain regard: "Hotel" de Jessica Hausner (Autriche, 1H23). "The Assassination of Richard Nixon" de Niels Mueller (Etats-Unis, 1H43).

- Quinzaine des réalisateurs: "Mur" de Simone Bitton (France, 1H39). "A vot' bon coeur" de Paul Vecchiali (France, 1H33). "Je suis un assassin" de Thomas Vincent (France, 1H50).

- Semaine internationale de la critique: "Or" (Mon trésor) de Keren Yedaya (France/Israël, 1H40).

Hors compétition dans la semaine internationale de la critique: "Adieu Philippine" de Jacques Rozier (France, 1H47). Film du parrain de la "Semaine" (1962).




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Gênes, capitale de la culture, rend hommage à son enfant prodige Renzo Piano



GENES (Italie) (AFP), le 17-05-2004
Gênes rend hommage à son enfant prodige, Renzo Piano avec la plus grande exposition jamais consacrée en Italie à l'architecte, une importante manifestation organisée dans le cadre de "Gênes capitale européenne de la culture 2004".

Pour Renzo Piano, l'exposition célèbre sa ville natale, première source de son inspiration. Et les maquettes, dessins, photographies ou images virtuelles présentées montrent la place que la ville portuaire tient au coeur de l'oeuvre de l'architecte internationalement reconnu.

"L'exposition est comme la caverne d'Ali Baba, contenant les trésors et les projets d'un Robinson architecte (...) C'est un hommage à la ville de Gênes qui m'a inspiré", a-t-il dit à la presse.

L'exposition "Renzo Piano and Building Workshop, Projects on Display", a ouvert ses portes samedi et durera jusqu'au 31 octobre.

Elle est abritée dans un entrepôt du 16ème siècle dans le quartier du vieux port, dominé par la Biosphère, une bulle de verre conçue par Piano pour célébrer, en 1992, le 500e anniversaire de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, un autre fils de la grande cité portuaire italienne.

Y sont présentées des oeuvres de l'architecte en cours de réalisation comme l'immeuble du New York Times, et le musée Paul Klee de Berne, ainsi que certaines des réalisations les plus connues de Renzo Piano, comme le Centre Pompidou à Paris, réalisé avec le Britannique Richard Rogers, ou l'aéroport de Kansai au Japon, construit sur une île artificielle à Osaka.

On y trouve aussi des maquettes et dessins de la London Bridge Tower, projet controversé qui, culminant à 310 mètres, doit devenir le plus haut bâtiment d'Europe. Ses critiques l'ont baptisé "l'écharde de verre".

Renzo Piano, 66 ans, se partage entre Paris et sa maison de Gênes, construite sur le bord d'une falaise et à laquelle on n'accède que par des escaliers escarpés et un ascenseur de verre.

Sa barbe poivre et sel et ses cheveux mi-longs font songer à un homme de mer, non pas tant au skipper du yacht qu'il s'est dessiné lui-même il y a quelques années, qu'au capitaine d'un de ces grands voiliers qui contribuèrent à la fortune du port de Gênes.

La mer et l'activité du port ont été une source d'inspiration pour Renzo Piano depuis l'enfance. "Le lieu de notre naissance nous laisse toujours sous la peau quelque chose qui reste, quelle que soit la direction que prend ensuite notre vie. Et Gênes est une ville différente des autres. Elle est extraordinaire, coincée entre une mer trop profonde et des montagnes trop hautes", explique-t-il.

"Le poète français Paul Valéry l'avait bien compris lorsqu'il a comparé Gênes à une carrière d'ardoises dans laquelle il faut creuser pour dégager les rues et où il ne faut pas s'étonner de l'absence de places, car c'est la mer qui en tient lieu", a ajouté l'architecte.

Renzo Piano qui avait travaillé dans l'entreprise de construction de son père tout en faisant ses études à Milan dans les années soixante, a su restaurer le lien entre le centre historique de la ville et la zone portuaire et créer, dans une zone qu'il a rénovée, un lieu de rencontre pour les Génois, qui n'ont pas d'autre espace ouvert à leur disposition.

"Le port est un paysage en perpétuel changement adossé à la mer, symbole de liberté", dit-il.

Gênes a été désignée capitale européenne de la culture cette année, avec Lille en France.



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Les intermittents abasourdis veulent se "recentrer sur la politique"



CANNES (AFP), le 16-05-2004
Les intermittents du spectacle, abasourdis au lendemain des premiers heurts avec les forces de l'ordre en près d'un an de conflit, affichaient pourtant dimanche à Cannes leur détermination à ne pas laisser ces incidents "polluer" le débat politique.

"Nous voulons nous recentrer sur la politique. Ce n'est pas un peu de violence qui va nous faire perdre la tête", a expliqué Nathalie.

"Nous voulons que Cannes soit notre mégaphone mais pour le problème de fond: l'Unedic. Nous ne laisserons pas noyer le problème", a renchéri Gilda, une jeune monteuse.

Leur assemblée générale est donc restée axée sur l'organisation des actions à venir et la meilleure façon de faire entendre l'opposition à la réforme de l'indemnisation du chômage.

La stratégie a semblé porter ses fruits dans l'après-midi lorsque le ministre de la culture est venu à leur rencontre et celle du comité de suivi, pour les assurer de "la détermination du gouvernement à bâtir un nouveau système d'indemnisation du chômage".

Renaud Donnedieu de Vabres a notamment jugé que l'expertise des comptes de l'Unedic qu'ils réclament était "un préalable" : "Savoir où on va me semble tout simplement de bon sens et bonne gestion".

Il a également précisé que d'ici à l'élaboration d'un "nouveau système", tous les intermittents ayant effectué 507H sur douze mois pourraient bénéficier du fonds d'urgence dont il a récemment annoncé la création, y compris les nouveaux entrants aux Assedic.

Toutefois, en marge de ce cap affiché de "recentrage", nombre d'intermittents se disaient aussi très "choqués" par les incidents de la veille, qui ont fait "11 blessés, dont 8 policiers", selon les autorités.

"Nous avons derrière nous onze mois de lutte sans jamais rien avoir eu à déplorer de ce genre. Nous ne sommes pas des extrémistes", a commenté Gilda.

Policiers et CRS sont intervenus samedi dans un cinéma cannois accueillant des projections du Marché du Film, pour en déloger quelques dizaines d'intermittents et précaires. Ces derniers avaient interrompu une projection.

Selon des journalistes sur place, l'opération, entamée par des policiers en civil sans brassards, a été très violente. Un chômeur a eu le nez fracturé, "en glissant", selon les autorités.

Puis de nouveaux heurts ont éclaté devant le commissariat où des manifestants réclamaient la libération de leurs camarades interpellés au cinéma. Plusieurs journalistes ont été molestés, dont la journaliste de l'AFP et, surtout, un caméraman de France 3, Gwenaël Rihet, qui a été blessé (six points de suture à la tête) et dont la caméra a été cassée.

Le préfet Pierre Breuil a annoncé que "des poursuites disciplinaires" seraient engagées lundi contre deux policiers, pour ces brutalités contre Gwenaël Rihet.

M. Donnedieu de Vabres a qualifié les incidents de "très regrettables" et "choquants", tout en déplorant "l'irruption" des intermittents et précaires dans le cinéma.

"L'occupation du cinéma ne faisait pas partie de notre conception des choses mais nous ne pouvons pas accepter les conditions dans lesquelles se sont déroulées les opérations policières : il y avait des femmes en larmes, des gens interpellés de façon brutale, une violence hors de mesure", a déploré Michel Gautherin, délégué général du syndicat français des artistes.

Pour le secrétaire général de la CGT Spectacle Jean Voirin, "il est clair qu'il y a eu une immense provocation de la part de la police".

La direction du festival a fait part de son "émotion à la suite des regrettables incidents".



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Life Ball de Vienne: "La" soirée branchée contre le sida



VIENNE (AFP), le 16-05-2004
En cuir, latex, bas résille, fourrure, plumes ou tulle, des milliers d'invités ont participé jusqu'au bout de la nuit samedi soir au "Life Ball" de Vienne, l'événement caritatif le plus excentrique d'Europe organisé pour la 12e fois au profit de la lutte contre le sida.

Organisé depuis 1993 par l'association Aids Life du Viennois Gery Keszler, le Life Ball finance des organisations caritatives de lutte contre le sida en Afrique du sud, au Kenya, en Ouganda et en Russie. L'an dernier, l'événement avait permis de collecter 809.800 euros.

Placé cette année sous le patronage du chanteur britannique Elton John et du Pr Luc Montagnier, médecin français qui a découvert le virus HIV, le bal le plus branché de la saison viennoise a été ouvert par un gigantesque défilé de mode de Gianfranco Ferre.

Pour une rétrospective de ses 30 ans de carrière, le créateur italien, qui fut directeur artistique chez Christian Dior, a déplacé 153 mannequins, dont des "top models" comme Erin O'Connor, Veruschka ou Jodie Kidd.

Le défilé, mélange de "punk chic" et de romantisme exacerbé où les corsets de cuir et les chaînes le disputaient aux chemises à jabot et aux tricornes en viscose, a enthousiasmé les quelque 30.000 personnes massées sur le parvis de l'Hôtel de ville.

"La solidarité, c'est la responsabilité que nous avons envers ceux qui, pour toutes sortes de raisons, sont plus vulnérables que nous", a déclaré le maître en recevant un triomphe de la foule, qui se serrait sous la pluie battante.

Quatre mille invités privilégiés --les organisateurs avaient reçu de 16 pays européens plus de 40.000 demandes de billets, vendus 130 euros pièce-- ont ensuite battu en retraite sous les plafonds à caissons de la mairie où ils ont été reçus par le maire (social-démocrate) de Vienne, Michael Hauepl, et son homologue de Berlin, Klaus Wowereit.

Dans les salons d'apparat transformés en discothèques "glamour" et autour d'une cinquantaine de stands gastronomiques, les "clubbeurs" ont entamé la nuit, placée sous le double signe de l'exhibitionnisme et de la provocation vestimentaire.

Dans les travées de la cour intérieure, un matelot au torse moulé dans un maillot de coton, droit sorti du "Querelle" du cinéaste allemand Rainer Werner Fassbinder, étreignait une version dénudée du robot de "Metropolis", le film-culte de Fritz Lang.

Ailleurs au "Arkadenhof", la salle d'honneur noyée sous la musique "house", un travesti de plus de deux mètres monté sur d'invraisemblables chaussures à plateformes entreprenait un beau garçon en porte-jarretelles et bas résille.

"Le +Life Ball+, c'est cela: l'imagination et la folie mises au service de la vie", minaudait Jonathan, un avocat parisien, la taille prise dans un corset en latex noir.

"Des gens se sont préparés pendant trois ou quatre mois pour cette soirée", confie Mathias Lippitsch, le directeur du "Kostümhaus", un magasin viennois spécialisé dans la location de costumes.

Sur la grande scène, Nina Hagen, l'égérie du rock allemand, se produisait avec sa voix déjantée, ondulant entre lyrisme et aboiements hystériques, accompagnée par le vénérable Orchestre symphonique de Vienne tandis que les danseuses et danseurs du ballet de l'Opéra s'exhibaient en tulle noir, vestes, masques et fouets de cuir.

"Vienne, c'est la joie de vivre, même s'il pleut", assurait le comédien autrichien Maximilian Schell qui présentait l'événement en compagnie de sa collègue Doris Schretzmayer et en présence de nombreuses personnalités du monde du spectacle et des médias.



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Les frères Coen en vedette au Festival de Cannes



CANNES (AFP), le 18-05-2004
Les frères Coen, qui sont un peu ici chez eux (c'est leur 7ème voyage sur la Croisette), seront les vedettes de la sélection mardi avec un remake d'une comédie britannique des années 50 ("The Ladykillers").

En compétition le même jour, "Sud Pralad" (Tropical Malady) de Apichatpong Weerasethakul, réalisateur thaïlandais déjà distingué à Cannes où il a reçu il y a deux ans le prix Un certain Regard.

Hors compétition enfin, la dernière production de Jean-Luc Godard, réflexion sur le siècle, qui mène le spectateur à Sarajevo et en Palestine. Un triptyque en trois volets: l'enfer, le purgatoire et un paradis gardé par les Marines. Tous les ingrédients propres donc à garantir au réalisateur suisse un succès d'estime, même si son cinéma aujourd'hui ne touche plus le grand public.

Dans le sud des Etats-Unis, le professeur Goldthwait Higginson Dorr (Tom Hanks) prépare le casse du siècle dans "The Ladykillers" de Joel et Ethan Coen (Etats-Unis, 1H43). Pour mener l'opération à bien, il s'installe avec ses complices dans la cave d'une vieille dame (Irma P. Hall). Les compères se font passer pour un groupe de musiciens qui a besoin d'un local pour répéter. Mais ils sont tellement mauvais que leur logeuse finit par deviner la véritable musique qu'entend jouer la petite troupe.

Joel Cohen, né le 29 novembre 1954 à Minneapolis, comme son frère cadet, qui y a vu le jour le 21 septembre 1957, viennent pour la 7ème fois à Cannes où ils ont déjà présenté "Arizona Junior" (hors compétition, 1987), "Barton Fink" (Palme d'or à l'unanimité en 1991), "Le grand saut (1994), "Fargo" (1996, prix de la mise en scène), "O'Brother" (2000) et "The Barber, l'homme qui n'était pas là" (qui, en 2001, partagea le prix de la mise en scène avec le "Mulholland Drive" de David Lynch). A l'origine, les Coen avaient écrit le scénario à la demande de Barry Sonnenfeld qui avait prévu de le réaliser lui-même mais y a renoncé à la dernière minute. Il s'agit du remake d'une comédie anglaise, "Tueurs de dames" d'Alexander Mackendrick (1955, avec Peter Sellers et Alec Guinness). Lauréat de deux Oscars ("Philadelphia", 1994, "Forrest Gump", 1995), Tom Hanks vient pour la première fois sur la Croisette.

Dans la jungle tropicale, Keng, un jeune soldat, et Tong, garçon de la campagne, mènent une vie paisible, rythmée par les sorties en ville, les matches de foot et les soirées dans la famille de Tong dans "Sud Pralad" (Tropical Malady) de Apichatpong Weerasethakul (Thaïlande, 1H58). Un jour, ce dernier disparaît, alors qu'au même moment les vaches de la région sont égorgées par un animal sauvage. Selon une légende, un homme peut se transformer en bête sauvage. Keng part dans la jungle à la recherche de son ami.

Agé de 33 ans, diplômé d'architecture, Apichatong Weerasethakul a reçu le prix Un certain regard à Cannes en 2002. "Sud Pralad" est son 4e long métrage. La sélection de Weerasethakul témoigne de la vitalité du cinéma thaïlandais.

- Hors compétition: "Bab El Chams" (La porte du soleil) de Yousry Nasrallah (Egypte, 4h38). "Notre musique" de Jean-Luc Godard (France, 1H20).

- Un certain regard: "Dear Frankie" de Shona Auerbach (Grande-Bretagne, 1H45). "Somersault" de Cate Shortland (Australie, 1H46).

- Quinzaine des réalisateurs: "La blessure" de Nicolas Klotz (France, 2H45).

"En attendant le déluge" de Damien Odoul (France, 1H20). "The Heart Is Deceitful... Above All Things" (Le livre de Jérémie) de Asia Argento (Etats-Unis, 1H37).

- Semaine internationale de la critique: "Calvaire" de Fabrice du Welz (Belgique/France/Luxembourg, 1H30).



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7ème Festival Agora: pleins feux sur les compositeurs et les instrumentistes



PARIS (AFP), le 18-05-2004
L'Institut de recherche et de coordination acoustique-musique (IRCAM) du Centre Georges Pompidou à Paris organise pour la septième fois son festival Agora, destiné à faire mieux connaître les nouvelles orientations de la création actuelle ainsi que son rapport aux technologies et aux autres formes artistiques (danse et cinéma).

Du 2 au 16 juin 2004, quatorze manifestations avec des créations auront pour cadre le Centre Georges Pompidou, les locaux de l'IRCAM, le Centre Wallonie-Bruxelles, le Forum des images ainsi que le Quartier du Marais (pour un concert promenade à la découverte du patrimoine le 5 de 14H30 à 19H00).

Elles mobiliseront le Klangforum Wien, l'Ensemble Intercontemporain (EIC), les ensembles Court-circuit et Ictus, aux côtés des étudiants des Conservatoires nationaux supérieurs de musique de Lyon et de Paris et des chorégraphes comme Loic Touzé et Hervé Robbe.

"Cette édition, explique Bernard Stiegler directeur de l'IRCAM, préfigure des axes qui s'inscriront de façon prioritaire dans les prochaines années à l'IRCAM : le concert monographique, le portrait d'un interprète, la place offerte aux jeunes interprètes et compositeurs ...".

Le concert inaugural, au Centre Georges Pompidou, sera dirigé par Pierre Boulez à la tête de l'Ensemble Court-circuit pour une soirée consacrée à l'Italien Luciano Berio qui est mort l'année passée. Un concert entier à l'IRCAM sera également consacré au Suisse Michael Jarrell (le 11).

Le portrait d'un interprète donnera à entendre les états d'un instrument et de son évolution : cette année ce sera le saxophoniste français Claude Delangle qui aura carte blanche, le 4, dans la salle souterraine de l'IRCAM. Dans ce même lieu, Claude Delangue animera avec deux de ses collègues professeurs au Conservatoire national de musique de Paris, Alain Savouret et Alexandros Markeas, un concert avec leurs étudiants autour du thème de l'improvisation, en clôture d'Agora.

Des partitions de compositeurs aux écritures très différentes seront par ailleurs jouées et créées : Yan Maresz, Andrea Cera, Frédéric Stochk, Frédéric Durieux.

Agora présentera aussi les expériences encouragées à l'IRCAM avec des chorégraphes, cette année Loïc Touzé, Hervé Robbe et Olivia Granville et avec le cinéma pour lequel Xavier Garcia signe et improvise aussi des musiques notamment pour des courts métrages (les 10 et 11 au Forum de l'Image).



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Claude François entre au musée Grévin
Presse Canadienne (PC)


Vingt-six ans après sa mort, survenue accidentellement en mars 1978, le personnage de cire du chanteur mythique de l'époque «yé yé», Claude François, fera son entrée au musée Grévin à Paris le 20 juin.
Idole de plusieurs générations, le personnage de Claude François sera présenté dans la scénographie des Colonnes, tout près d'Elvis Presley et de Marilyn Monroe.

Il sera assis sur un tabouret, micro à la main, ainsi qu'on l'a si souvent vu dans les émissions télévisées à succès des années 70.

L'idole disparue compte aujourd'hui toujours autant d'admirateurs comme en témoignent les succès du livre, puis du film "Podium", tous deux signés Yann Moix, mais aussi le spectacle musical "Belles, belles, belles", inspiré de ses plus grands succès.

Les artistes de Grévin, dont le sculpteur Stéphane Barret, ont fait appel aux proches du chanteur disparu pour restituer tous les facettes d'un personnage hors du commun.

Ainsi, son fils Claude François Jr a prêté documents, photos et costume de scène lamé pour reproduire le plus fidèlement l'image son père disparu.

De même, son habilleuse, et fan de la première heure, Sylvie Mathurin, avec qui il créa plus tard le magazine "Podium", l'un des pionners de la "presse jeune", a également suivi le modelage du personnage de cire, assisté de Fabien Lecoeuvre, considéré comme le biographe le plus au fait de l'histoire de Claude François, sujet auquel il a consacré plusieurs ouvrages.



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bambi
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Le FIJM lance un album souvenir
Presse Canadienne (PC)


Les organisateurs du Festival International de Jazz de Montréal ont lancé un album-souvenir du 25e anniversaire du célèbre événement.
On a regroupé, en textes et en photos, les moments forts et les coups de cèur, de 1980 à aujourd'hui.

Cet album-souvenir contient plus de 200 pages.

Doté de textes bilingues, l'album souvenir du 25e devrait jouer un rôle important dans le rayonnement international du Festival.

Cet album sera disponible dès la semaine prochaine dans bon nombre de kiosques et de commerces de la grande région de Montréal.

Les gens pourront aussi se procurer un exemplaire de ce magazine de luxe pour seulement 10 $ sur le site extérieur du Festival International de Jazz de Montréal, du 30 juin au 11 juillet.

Par ailleurs, à titre de privilège spécial à l'occasion du 25e anniversaire, les détenteurs de la Carte des amis du Festival recevront un coupon de réduction d'une valeur de 5$, qui leur permettra d'acheter un album-souvenir à moitié prix sur le site extérieur du Festival.



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fredchoucas
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Invitation au voyage mercredi à Cannes



CANNES (AFP), le 19-05-2004
Le spectateur va voyager mercredi par écrans interposés. En Amérique du Sud, avec "Diarios de motocicleta" (Carnets de voyage), du Brésilien Walter Salles, récit d'un voyage de jeunesse à moto d'Ernesto Guevaro, qui aura une influence décisive sur l'engagement de celui qu'on n'appelle pas encore le Che. Entre Paris et le Maghreb ensuite, avec "Exils" de Tony Gatlif, le deuxième des trois longs métrages français en compétition.

Hors compétition: "House Of Flying Daggers", un film d'action et d'éclat du chinois Zhang Yimou ("Epouses et concubines"), plein de combats virtuoses, qui joue sur le terrain où a triomphé il y a peu Ang Lee avec "Tigre et dragons", et "Bad Santa" de l'Américain Terry Zwigoff, pour qui le père Noël est bien une ordure.

En 1952, Ernesto Guevara, alors étudiant en médecine, et son ami Alberto Granada, entreprennent un voyage à moto (une Norton 500 de 1939, baptisée la Poderosa, "la puissante"), à travers l'Amérique du sud dans "Diarios de motocicleta" (Carnets de voyage) de Walter Salles (Brésil, 2H06). Un périple qui aura une influence déterminante sur la vie des deux hommes, qui prennent conscience de l'injustice, de la pauvreté et la misère. Un voyage initiatique, une quête de soi et la recherche d'une identité latino-américaine.

Agé de 48 ans, Walter Salles a été reconnu à travers "Central do Brasil" (1998), Ours d'or à Berlin, et "Avril brisé" (2001). En 2002, il faisait partie du jury présidé par David Lynch. Cette année, c'est lui qui se soumet au jugement de ses pairs. Il s'agit de sa première sélection en compétition à Cannes. Le Brésil avait remporté la Palme d'or en 1962 pour "La parole donnée" de Anselmo Duarte.

Le film est tiré du livre écrit par le Che ("Voyage à motocyclette : latino americana", éd des Mille et une nuits), dont le manuscrit fut découvert après sa mort (en 1967 à 39 ans), dans un sac à dos lui ayant appartenu). Guevara est interprété par l'acteur mexicain Gael Garcia Bernal, le héros de "La mauvaise éducation" de Pedro Almodovar, présenté hors compétition en ouverture du Festival.

Zano (Romain Duris) et Naïma (Lubna Azabal) vivent ensemble depuis peu dans "Exils" de Tony Gatlif (France, 1H45). Lui, fils de pieds noirs, est musicien. Elle est la fille d'immigrés berbères. Expulsés de leur appartement, les amoureux partent pour l'Algérie sur le chemin de leurs origines. A pied, un voyage en musique, flamenco, techno...

Né le 10 septembre 1948 à Alger, Gatlif a signé depuis 1975 ("La tête en ruines" ) une oeuvre tout entière tournée vers la culture gitane. C'est la première fois que le réalisateur français revient sur sa terre natale et délaisse son univers de prédilection. "Latcho Drom" avait été présenté dans la section Un certain regard en 1993. "Exils" est son 14e long-métrage.

- Hors compétition : "House Of Flying Daggers" de Zhang Yimou (Chine, 1H59). "Bad Santa" de Terry Zwigoff (Etats-Unis, 1H33).

- Un Certain regard: "Marseille" de Angela Shanalec (Allemagne, 1H35). "Whisky" de Juan-Pablo Rebella, Pablo Stoll (Uruguay, 1H35).

- Quinzaine des réalisateurs: "Babae Sa Breakwater" (Woman Of Breakwater) de Mario O'Hara (Philippines, 2H04). "Gavkhouni" (The River's End) de Berhouz Afkhami (Iran, 1H30).

- Semaine internationale de la critique: "CQ2" (Seek You Too) de Carole Laure (France, 1H40)).




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   Posté le 20-05-2004 à 11:33:45   Voir le profil de bambi (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à bambi   

Comédie musicale

La 100e de Don Juan

La comédie musicale Don Juan était présentée pour la 100e fois, mercredi soir, au Théâtre St-Denis à Montréal.
La dernière aura lieu le 30 mai, ce qui fera un total de 112 représentations dans la métropole.

Le spectacle musical se déplacera ensuite à Québec pour 29 représentations, du 25 juin au 24 juillet.

À compter du 24 février 2005, Don Juan sera présenté en France, au Palais des Congrès de Paris, qui compte 3700 places.

La production, qui a coûté quatre millions de dollars à produire, a généré jusqu'à maintenant des revenus de 20 millions de dollars.



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fredchoucas
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   Posté le 20-05-2004 à 13:23:58   Voir le profil de fredchoucas (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à fredchoucas   

Le Festival de Cannes voyage, les yeux sur Gael Garcia Bernal



CANNES (AFP), le 19-05-2004
La compétition cannoise est partie mercredi vers des terres lointaines et troublées avec deux "road movies", tout en gardant les yeux rivés sur le jeune acteur mexicain Gael Garcia Bernal.

Ovationné pour son triple rôle dans "La mauvaise éducation" de Pedro Almodovar, qui a ouvert ce 57ème Festival le 12 mai, Gael Garcia Bernal y est revenu, mais cette fois-ci en compétition. Il incarne Ernesto Guevara avant qu'il ne devienne le "Che" dans "Diarios de motocicleta" (Carnets de voyage), du Brésilien Walter Salles.

En 1952, Ernesto Guevara, alors étudiant en médecine, et son ami Alberto Granada, entreprennent un voyage à moto à travers l'Amérique du sud. Un périple qui aura une influence déterminante sur la vie des deux hommes, qui prennent conscience de l'injustice, de la pauvreté et la misère. Ce voyage est aussi une quête de soi et la recherche d'une identité latino-américaine.

Le film, très applaudi en projection de presse mercredi matin, est signé Walter Salles, qui a trouvé la reconnaissance internationale avec "Central do Brasil" (1998), Ours d'or à Berlin et nominé aux Oscars.

Le réalisateur a confié avoir été profondément marqué par "ce voyage initiatique, cette quête identitaire", résultat de cinq ans de travail.

"J'ai commencé ce film en me considérant comme un réalisateur brésilien, et je l'ai fini en me sentant aussi et surtout latino-américain", a-t-il déclaré.

Bien que son rôle soit moins spectaculaire que ceux qu'il tient dans "La mauvaise éducation", Gael Garcia Bernal, dit "sex mex" par les gazettes, était la vedette de la conférence de presse.

"Plus je le vois et plus j'ai l'impression de voir Ernesto", a dit de lui Alberto Granada, l'octogénaire qui fut le compagnon de voyage de Guevara.

Avec "Exils" de Tony Gatlif, deuxième des trois films français en lice pour la Palme d'or qui sera décernée samedi, les festivaliers ont fait route de Paris vers l'Algérie et sa casbah, eux aussi à la recherche de leurs racines.

Zano (Romain Duris) et Naïma (Lubna Azabal), ont une histoire partagée avec l'Algérie - pays où est né le réalisateur : il est fils de pieds noirs, elle est fille d'immigrés berbères. Expulsés de leur appartement, ils décident d'aller explorer la terre de leurs ancêtres.

"Mon film, a expliqué Tony Gatlif lors de sa conférence de presse, parle des jeunes générations, des gamins dont les parents ont quitté l'Afrique du nord, l'Afrique noire, la Yougoslavie, mais ont oublié la langue de leurs parents même s'ils écoutent leur musique... des gamins coupés de leurs origines".

Comme dans les précédents films de Tony Gatlif, la musique est très présente, flamenco, techno, jusqu'à une longue scène de transe sur de la musique soufi, visuellement très forte.

La traditionnelle montée des marches mercredi après-midi s'est d'ailleurs faite aux accents d'un groupe de musique gitane, avec danseuse.

Enfin, hors compétition, le vétéran cannois Zhang Yimou est revenu avec "La Maison des poignards volants", son deuxième film de sabre après "Hero". D'une très grande beauté visuelle -et mélodramatique en diable- le film se veut "une histoire d'amour très contemporaine, emballée dans le cadre historique de la dynastie des Tang", a précisé le réalisateur.

Les combats, sur la terre ferme ou en apesanteur dans les bambous géants, sont superbement réalisés.




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fredchoucas
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   Posté le 20-05-2004 à 13:28:08   Voir le profil de fredchoucas (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à fredchoucas   

Londres essaie de sortir de l'ombre Tamara de Lempicka



LONDRES (AFP), le 20-05-2004
La Royal Academy of Arts tente de sortir de l'obscurité Tamara de Lempicka, portraitiste mondaine, diva de la Haute société européenne dans les années 20 et 30, en organisant la première exposition majeure en Grande-Bretagne de ses oeuvres, emblématiques de l'Art Déco.

Née Tamara Gurwick-Gorska à Moscou en 1898, d'une mère polonaise et d'un père russe, elle a connu une existence dorée à Saint-Petersbourg, avant d'émigrer à Paris avec son mari, un comte polonais, Tadeusz Lempicki, pour fuir la révolution bolchévique.

Sans le sou, elle décide de gagner sa vie avec la peinture, prend des cours avec les peintres Maurice Denis, André Lhote et rencontre un succès rapide.

Dans le Paris des années folles, capitale mondiale des arts, elle devient portraitiste de la société mondaine qu'elle fréquente, multipliant les commandes d'aristocrates et de grands bourgeois européens.

Influencée par le cubisme, elle se construit un style aisément reconnaissable qui est la clé de son succès: des femmes massives, sans expression, nues ou habillées haute couture, aux ongles et lèvres impeccablement maquillés, sur un arrière fond de draperies ou de gratte-ciels.

"Une lumière à la manière d'Ingres, le cubisme à la Fernand Léger, avec du rouge à lèvres Chanel", résumait un critique d'art.

L'exposition contient un portrait d'André Gide, qu'elle rencontrait fréquemment "lors de soirées données par les riches et les décadents, où drogues et alcools étaient servis par des domestiques à moitié nus", raconte le critique d'art Frank Whitford.

"Dans ces salons, Tamara de Lempicka, disait-elle, sniffait de la cocaïne avec Gide et draguait hommes et femmes", explique le critique d'art. Elle y côtoyait des écrivains comme Jean Cocteau, Colette, James Joyce ou la danseuse Isadora Duncan.

"Rien n'est plus évocateur de cette période, les années jazz, que ces portraits glacés de femmes à la mode et d'hommes séduisants qui jouent au polo dans la journée et boivent des cocktails jusqu'à l'aube", relève M. Whitford.

Femme émancipée, bissexuelle, elle est célèbre et peaufine soigneusement son image, utilisée comme un outil pour développer sa carrière. Des photos des soirées hautes en couleurs qu'elle donne paraissent régulièrement dans les magazines.

Les commandes affluent et elle réalise plus de cent portraits pendant sa période la plus prolifique, entre 1924 et 1934.

L'argent et sa place dans la société semblent avoir toujours été plus importants pour elle que son art. "Lorsque mon bras sera couvert de bijoux du poignet à l'épaule, j'arrêterai de peindre", disait-elle.

Divorcée en 1928, elle se consacre toute entière à son travail et à sa vie mondaine et envoie en pension sa fille de dix ans, Kizette. Son remariage avec le baron Kuffner en 1934 fera d'elle une femme fortunée.

En 1939, elle émigre aux Etats-Unis. Mais elle n'y a jamais retrouvé le succès qu'elle avait connu dans l'Europe de l'entre-deux guerre.

Elle change souvent de style, mais ne produit plus d'oeuvre de quelque qualité, jusqu'à sa mort en 1980.

Son style a influencé les photos de mode, le magazine Vogue publiant récemment des photos inspirées de son esthétique. Ses oeuvres ont été achetées par de nombreuses stars du show-business, comme Barbra Streisand, Madonna ou Jack Nicholson, qui en a prêté plusieurs pour l'exposition.

Mais elle n'a jamais trouvé grâce aux yeux des critiques d'art, qui jugent son style mineur, froid et superficiel. Elle n'apparaît pas dans les index des livres d'art, ne figure pas dans les collections des musées, hormis celui de Nantes, dans l'ouest de la France, auquel elle a légué ses oeuvres.

La Royal Academy s'est donné pour objectif de faire redécouvrir cette artiste comme un "baromètre de l'émancipation féminine".

"Tamara de Lempicka: icône de l'Art Déco", jusqu'au 30 août à Londres.



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