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L'explorateur Gilles Elkaim termine un voyage de 4 ans en Arctique



VLADIVOSTOK (AFP), le 15-04-2004
L'explorateur français Gilles Elkaim a achevé jeudi un périple en solitaire de près de quatre ans à travers l'Arctique en atteignant le cap Dejnev, sur le détroit de Béring, a indiqué l'administration de la région de Tchoukotka (Grand Nord russe).

L'explorateur, dont la mission est financée par l'Agence spatiale européenne (ESA), est arrivé jeudi matin dans le village de Lavrentia qui se trouve à l'extrémité orientale du continent eurasien, selon la même source.

Gilles Elkaim s'était donné pour mission de traverser en trois étés et trois hivers le continent eurasien. Il avait débuté son voyage en mai 2000 au Cap Nord en Norvège.

Il avait franchi une partie de la distance de plus 10.000 km en kayak et en ski, pour continuer ensuite en traîneau tiré par des rennes, puis par des chiens.

En 2002, il s'était perdu au large de la mer des Laptev, dans le Grand Nord russe, et avait été sauvé par des militaires russes qui l'avaient récupéré à bord d'un hélicoptère.



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La canicule 2003 n'était pas prévisible trois mois à l'avance



PARIS (AFP), le 14-04-2004
La vague de chaleur qui a sévi sur l'Europe de l'ouest durant l'été 2003 et fait quelque 15.000 morts en France n'était pas prévisible trois mois à l'avance avec les outils de modélisation actuels, selon une étude à paraître jeudi dans les comptes-rendus de l'Académie des Sciences.

L'événement climatique de l'été 2003 était "d'une très grande complexité, difficile à décrire et a fortiori à prévoir au sens de la prévision saisonnière, c'est-à-dire avec un à trois mois d'échéance, avec les outils actuels de modélisation à notre disposition", a expliqué à l'AFP l'auteur principal de cette étude, Jean-Claude André, qui dirige le CERFACS (Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique) basé à Toulouse.

Le caractère anormalement chaud et sec de l'été 2003 a résulté "de tout un ensemble d'éléments climatiques qui ont bougé de façon concomitante sur une grande partie de la planète". La canicule 2003 s'inscrit dans un "ensemble très complexe d'anomalies", selon le chercheur qui cite en particulier pour l'Océan indien les "anomalies de température de surface de l'océan dont la durée de vie est typiquement de quelques mois".

La prévision météorologique qui a été faite l'été dernier a été "très bonne, mais simplement une semaine à l'avance", souligne le chercheur. Et l'objet de l'étude était précisément d'examiner dans quelles conditions la vague de chaleur était prévisible dans la période située "au-delà de la durée de prévisibilité dite déterministe", soit de une à deux semaines, et en-deçà des échéances des "prédictions climatiques", qui elles dégagent les tendances du climat futur. Pour avoir un préavis comme on peut en avoir par exemple avec le phénomène El Nino.

La récapitulation des prévisions de température en temps réel pour l'été 2003 par trois centres (deux en Europe, un aux Etats Unis) n'étaient pas concordantes, tandis que Météo France montrait dans une prévision réalisée le 1er mai un forte anomalie chaude pour juin/juillet/août, mais que n'a pas confirmé la prévision d'un mois plus tard pour juillet/août/septembre.

"Nous sommes face à un événement que personne n'a pu prévoir" mais en plus, "on n'a pas trouvé la faille", ajoute M. André, puisque les calculs effectués après-coup avec les données recueillies en temps réel n'ont pas permis de "reconstituer" le phénomène. "Même avec cet exercice auquel s'est livré Météo France, il n'aurait pas été possible de conclure à l'épisode climatique exceptionnel qu'a connu l'Europe occidentale, (principalement de la France à l'Autriche et de l'Italie à l'Allemagne), dont une canicule exceptionnelle qui a surtout touché la France entre le 3 et le 14 Août)

Il faut en déduire que la "vague de chaleur 2003" met en jeu de nombreux mécanismes tant atmosphériques qu'océaniques, et que sa prévision demande donc des modèles couplés "plus évolués que ceux actuellement utilisés pour ce type de prévision", lit-on en conclusion de cette étude.

"On peut néanmoins conjecturer", poursuit le texte, que "si la situation océanique avait été suivie régulièrement en même temps que la situation météorologique, en observant plus particulièrement la façon dont les anomalies de la température de surface de l'Atlantique se développaient au cours du printemps 2003, on aurait disposé d'un indicateur fort intéressant: il n'aurait certes pas permis (..) de prévoir la vague de chaleur dans toute son intensité, mais il aurait attiré l'attention sur le fait que l'on était, très probablement, dans une phase de genèse d'un phénomène pour le moins inhabituel et intense".



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Telefonica Moviles a gagné 2,3 millions de clients en trois mois



MADRID (AFP), le 15-04-2004
Le nombre de clients du premier opérateur espagnol de téléphonie mobile Telefonica Moviles et numéro quatre au monde a augmenté de 2,3 millions de janvier à mars 2004, soit la "plus forte progression" notée sur un trimestre dans l'histoire du groupe.

A la fin mars, Telefonica Moviles disposait de 54,3 millions de clients dont 43 millions en Amérique latine où il a capté plus de 2 millions de clients pendant les trois premiers mois de cette année, a ajouté un communiqué du groupe.

Ce chiffre ne tient pas compte de l'accord conclu en mars pour l'achat par Telefonica à l'américain BellSouth de ses participations dans une dizaine d'entreprises de téléphonie mobile en Amérique latine.

En incluant cet accord, qui a placé Telefonica au premier rang des opérateurs de téléphonie mobile en Amérique latine, Telefonica Moviles compte 65 millions de clients.

En excluant les actifs achetés à BellSouth, le nombre total de clients de Telefonica Moviles a progressé de 12,5 millions entre mars 2003 et mars 2004, soit une progression de 30,1%.

Par zone géographique, Telefonica Moviles disposait à la fin mars de près de 20 millions de clients en Espagne, après avoir obtenu 278.000 nouveaux clients dans ce pays pendant les trois premiers mois de 2004.

Rien qu'au Brésil, la filiale espagnole de Telefonica Moviles, Vivo, disposait de 21,85 millions de clients à la fin du mois dernier, soit une augmentation de 1,2 million durant le premier trimestre 2004.

Au Mexique, Telefonica Moviles compte plus de 3,77 millions de clients après en avoir capté plus de 318.000 de janvier à mars.

Viennent ensuite le Chili avec 2,5 millions de clients (+230.000 de janvier à mars), l'Argentine avec 1,97 million (+147.000) et le Pérou avec 1,63 million (+128.000).

Le 8 mars, le géant espagnol des télécommunications, Telefonica, avait annoncé un accord pour l'achat des participations de l'américain BellSouth dans une dizaine d'entreprises de téléphonie mobile en Amérique latine estimées au total à 5,85 mds USD (4,83 mds EUR).

L'achat sera effectué par la filiale de téléphonie mobile de Telefonica, Telefonica Moviles, qui prendra le contrôle de la totalité des participations de BellSouth dans ses opérateurs en Argentine, au Chili, au Pérou, au Venezuela, en Colombie, en Equateur, en Uruguay, au Guatemala, au Nicaragua et au Panama.



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Découverte d'un bijou vieux de 75.000 ans, premier signe de civilisation



WASHINGTON (AFP), le 16-04-2004
Un collier composé de coquillages, vieux de 75.000 ans, a été découvert dans une grotte en Afrique du Sud, constituant le premier bijou connu, environ 30.000 ans avant l'apparition des objets considérés jusqu'à présent comme les premiers signes de civilisation moderne.

Des archéologues ont découvert 41 coquillages de la taille d'un pois, percés d'un trou pour former des colliers de perles, portant des traces d'usure, dans la grotte de Blombos sur la côte sud-africaine bordant l'océan indien, selon des travaux à paraître vendredi dans la revue américaine Science.

"Les colliers de la grotte de Blombos constituent une preuve absolue de ce qui est peut-être la plus ancienne façon de stocker des informations en dehors du cerveau humain", a estimé Christopher Henshilwood, qui a dirigé les fouilles, en référence à ces bijoux dotés d'une signification culturelle.

"Une fois le comportement utilisant les symboles, adopté par nos ancêtres, les stratégies de communication ont rapidement changé, menant à la transmission de valeurs individuelles et culturelles largement partagées, des traits qui qualifient notre propre comportement", a ajouté le chercheur.

La découverte a été faite dans une couche de sédiments datant du milieu de l'âge de la pierre, selon l'archéologue de l'Université de Bergen en Norvège.

Les coquillages trouvés par lots pouvant atteindre 17 perles, proviennent d'un petit mollusque charognard (Nassarius kraussianus) vivant dans les estuaires.

Ils ont pu être transportés dans la grotte à partir de la plus proche rivière, située à 20 km à l'est ou à l'ouest du site, estiment les archéologues qui notent la sélection des coquillages pour leur taille et leur régularité. Ils ont été perforés avant ou après leur transport, précisent-ils.

Des traces d'ocre rouge indique en outre que les perles de coquillage ou la surface sur laquelle elles étaient portées étaient couvertes de ce pigment très utilisé à l'époque.

Cette découverte vient renforcer la théorie selon laquelle l'évolution du comportement de l'homme anatomiquement moderne (lui-même apparu il y a au moins 160.000 ans) serait intervenue il y a au moins 75.000 ans et non il y 40.000 ou 50.000 ans comme on le considérait généralement.

L'équipe d'archéologues estime que le comportement moderne s'est développé graduellement durant le milieu de l'âge de pierre et non subitement quand l'homme est passé de l'Afrique à l'Eurasie.

Une découverte faite en Afrique de l'est il y a quatre ans mais présentée seulement en mars dernier lors d'un congrès d'archéologie à Montréal (Canada) va dans le même sens, rapporte encore Science.

Des archéologues ont découvert des morceaux d'oeuf d'autruche de forme arrondie, également percés d'un trou pour être portés en collier, d'une époque datant également du mésolithique, dans le parc national du Serengeti en Tanzanie.

"Si les dates sont confirmées, nous semblons voir une source d'objets symboliques de plus en plus anciens, alors que nous remontons dans le temps (d'Europe) vers l'Afrique", a commenté l'archéologue Randall White, de New York University, dans un autre article consacré à la découverte.

Jusqu'à présent, le plus ancien collier découvert en Afrique remontait à 45.000 ans, rappellent les chercheurs.



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Un nouvel appareil de datation du carbone-14 pour le CEA



PARIS (AFP), le 16-04-2004
Un nouvel appareil de spectrométrie de masse par accélérateur (SMA), consacré à la datation par le carbone-14, entre en service au centre du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) à Saclay (Essonne).

Officiellement inauguré il y a quelques jours par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), le CEA, le ministère de la Culture et de la Communication, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), cet appareil, ARTEMIS (Accélérateur pour la Recherche en Sciences de la Terre, Environnement, Muséologie Installé à Saclay), fonctionnera en automatique vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Le montant global du projet s'élève à 4,5 millions d'euros, financés par les tutelles et une subvention de la région Ile-de-France. Il devrait permettre d'analyser annuellement plus de 4.500 échantillons relatifs à des domaines les plus divers (environnement, climatologie, archéologie, muséographie), pour y mesurer leur concentration en carbone-14. Son fonctionnement sera assuré par le Laboratoire de Mesure du Carbone-14 (LMC14), nouvellement créé.

Depuis sa découverte par Willard Libby, en 1949, la mesure du carbone-14 a considérablement progressé, notamment grâce à la SMA, qui permet de compter les atomes de carbone-14 plutôt que de mesurer la radioactivité de l'échantillon.

Cette technique a permis d'analyser des échantillons beaucoup plus petits qu'auparavant (moins du milligramme de carbone, au lieu de plusieurs grammes) et nettement plus rapidement (en moins d'une heure, au lieu de plusieurs jours, voire plusieurs semaines).

Le spectromètre de masse par accélérateur installé à Gif-sur-Yvette (Essonne) au début des années 1980 était consacré à la mesure du carbone-14 pour une moitié de son temps et à celle d'autres radio-isotopes (le béryllium-10, l'aluminium-26, l'iode-129) pour l'autre moitié.

Ce type de machine est actuellement largement dépassé pour les mesures de carbone-14 et répond de moins en moins à l'évolution des besoins en datation de la communauté nationale et au maintien de sa compétitivité dans le contexte européen et international.

Aussi, la demande des laboratoires nationaux, estimée à 4.500 mesures par an, a abouti à la création d'un Laboratoire de Mesure du 14C centré autour de l'acquisition d'une machine de nouvelle génération, fabriquée par National Electrostatics Corporation (USA).




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Une jeune femme sur les traces de son grand-père géologue disparu au Groenland



PARIS (AFP), le 16-04-2004
Elle y pense depuis 25 ans, s'y prépare à plein temps depuis un an. Désormais Céline Espardellier vit dans l'impatience d'un départ prévu le 21 avril pour réaliser son "rêve de vie", partir au Groenland à la recherche de ses "racines de glace" sur les pas d'un grand-père qu'elle n'a jamais connu, disparu en 1951 lors d'une expédition avec Paul-Emile Victor.

A 37 ans, Céline Espardellier est comédienne et metteur en scène. Mais depuis qu'elle a pris la décision de partir en pèlerinage jusqu'au point précis où Alain Joset, alors âgé de 48 ans, a été enseveli dans une crevasse avec son compagnon danois Jens Jarl, rien d'autre n'occupe son esprit.

"Ce n'est ni la poursuite d'un exploit, ni une première, ni une course contre la montre, simplement une recherche sur moi-même et sur mes racines", explique la jeune femme. "Dans ma famille, lorsque j'étais enfant, personne ne parlait de mon grand-père. Ni ma mère, qui avait 14 ans lorsqu'il est mort, ni ma grand-mère dont il était divorcé et qui est morte en 1978. Mes parents eux-mêmes ont divorcé et moi j'ai occulté mon enfance".

Fascinée par le personnage du grand-père géophysicien, qui effectuait sa troisième mission de sondages sismiques dans le cadre des Expéditions Polaires Françaises dirigées par Paul-Emile Victor, elle découvre dans un carton resté fermé pendant 40 ans des tas de photos et documents. En particulier, le télégramme annonçant la mort d'Alain Joset, et le texte sur 10 pages dactylographiées du chef de l'expédition Gaston Rouillon, qui relate les circonstances de l'accident.

Les deux hommes n'ont pas survécu à la chute de leur véhicule à chenilles au fond d'une crevasse, au Mont Forel, le 4 août 1951. Leurs camarades ont laisssé les deux dépouilles dans ce "tombeau le plus digne de leur mission et de leur sacrifice".

"Le plus émouvant pour moi, fut la lettre datée de 1950 qu'avait commencé mon grand-père à ses enfants, et qu'il n'avait jamais pu envoyer", raconte Céline Espardellier. "Il y en a 27 pages..."

A partir de là, elle cherche des témoins, contacte la famille du Danois, se créee des liens dans le milieu des "polaires", trouve des soutiens et donne corps à son projet, évalué à 35.000 euros et dans lequel elle engloutit ses économies.

Bien que sportive, Céline, n'a pas d'expérience pour ce défi physique. Elle sera entourée d'un médecin de 33 ans, Yves-Marie Ducrot, nagivateur expérimenté ayant par ailleurs à son actif une expédition Transgroënland, et d'un guide, Nicolas Dubreuil, chercheur en informatique, également photographe du Groënland.

Le trio partira de Port Victor, sur la côte Ouest du Groënland, où est érigé un monument commémoratif, jusqu'au point réel de l'accident à 600 km vers l'Est, en direction de Ammassalik, d'où il repartiront le 3 juin, après leur périple prévu pour durer de 40 jours et qui pourra être suivi en ligne (www.sikumut.com/racinesdeglace.html).

Ils se déplaceront en skis nordiques avec des voiles de traction et tireront des pulkas (traineaux individuels). "Au début nous aurons 100 kilos de matériel chacun ... Nous aurons une température entre -10 et -40 degrés... Je n'ai jamais perdu confiance dans mon projet" souligne Céline. "Et ma mère a commencé à me parler de mon enfance, c'est déjà une récompense", dit-elle.

Le lieu de l'accident de son grand-père avait été marqué d'un balisage, "mais la neige tombe chaque année dessus. On sait aussi que le point de l'accident a bougé de 3km depuis 54 ans. Nous nous aiderons d'un détecteur de métaux. Et lorsque nous serons sur place, nous ferons venir en hélicoptère une des filles du Danois, âgée de 74 ans, et je lirai un texte".



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Les grossesses multiples en diminution, selon une étude
Jeff Donn (Associated Press)


Les médecins ont l'habitude d'implanter plusieurs embryons dans l'utérus pour optimiser les chances d'obtenir un bébé.
L'inquiétante recrudescence des grossesses multiples aux États-Unis à la suite de fécondations in vitro (FIV) marque le pas, en grande partie parce que les médecins implantent moins d'embryons à chaque insémination, selon une étude publiée jeudi dans publiée dans le New England Journal of Medicine.

Les médecins ont l'habitude d'implanter plusieurs embryons dans l'utérus pour optimiser les chances d'obtenir un bébé, une technique qui peut, dans bien des cas, aboutir à la naissance de jumeaux, de triplés, voire de portées plus nombreuses encore.

Mais une technologie plus performante et la publication de recommandations semblent avoir conduit les médecins à une utilisation plus modérée des embryons, selon cette nouvelle étude.

La constatation pourrait aider à clore le débat sur les obligations faites aux autorités de légiférer sur le nombre d'embryons implantables à chaque tentative de grossesse.

De nombreux pays, notamment la Grande-Bretagne et le Brésil, ont déjà limité le nombre d'embryons implantables de deux à quatre par insémination. Jusque-là, les États-Unis ont laissé aux médecins et aux parents le choix de leur décision.

Les chercheurs de l'hôpital Brigham de Boston ont analysé les registres fédéraux des fécondations in vitro au cours desquelles les ovules des femmes avaient pu être fécondés en laboratoire par des spermatozoJides, avant d'être réimplantés, la technique la plus couramment utilisée dans le traitement de la stérilité.

En moyenne, le nombre d'embryons implantés à chaque insémination est passé de quatre à trois entre 1995 et 2001. Entre 1996 et 2001, le nombre de naissances de triplés, voire de portées plus importantes, est passé de 11% à 7% de la totalité des naissances obtenues par fécondation in vitro. Le nombre de jumeaux par FIV est en revanche resté constant, et est en train d'augmenter dans la population générale.

Pour les chercheurs de Boston, les recommandations individuelles suffisent dans un domaine qui ne nécessite pas de législation particulière. Un avis que ne partage pas l'ensemble de la communauté scientifique: le Dr Franck Mannino, spécialiste de néonatalité à l'Université de Californie, a observé que le nombre de jumeaux augmentait de façon inquiétante. Selon lui, deux embryons par insémination serait suffisant. «Je pense qu'une réglementation est indispensable», a-t-il fait valoir.

L'étude de Boston souligne que le nombre de FIV faite à partir d'embryons non congelés a plus que doublé entre 1995 et 2001, pour passer à plus de 65 000 dans les 400 cliniques américaines qui les pratiquent. Le nombre de naissances de triplés voire de quadruplés a quadruplé entre 1980 et 1998, avant de descendre en 1999.



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Une méthode plus efficace pour prévoir les manifestations d'El Nino
Alex Dominguez (Associated Press)


Les chercheurs ont associé les températures à la surface des mers à des manifestations subséquentes d'El Nino et ont été capables d'anticiper des événements climatiques datant de 1857.
Le phénomène de réchauffement périodique El Nino, qui peut entraîner des variations climatiques à l'échelle de la planète entière, serait davantage prévisible que par le passé grâce à de nouvelles méthodes d'analyse, selon des chercheurs américains de l'Université de Columbia.

Si les méthodes de prédictions météorologiques n'avaient réussi que très partiellement à prédire quelques mois à l'avance les conséquences du phénomène en 1997, ces scientifiques affirment que leur méthode permet de prévoir d'importantes manifestations d'El Nino jusqu'à deux ans à l'avance.

Une telle avancée scientifique serait une véritable bénédiction pour les gouvernements, les agriculteurs et les entreprises cherchant à prévoir les sécheresses et les pluies torrentielles provoquées par El Nino dans différentes parties du globe.

Par ordinateur, les chercheurs ont associé les températures à la surface des mers à des manifestations subséquentes d'El Nino entre 1980 et 2000 et ont ainsi été capables d'anticiper des événements climatiques datant de 1857.

Les résultats de cette étude sont publiés dans l'édition de jeudi du magazine scientifique Nature.

Les chercheurs soutiennent que leur méthode n'est pas parfaite, mais Bryan Weare, météorologiste de l'Université de Californie n'ayant aucun lien avec cette expérience, estime au contraire que ces travaux prouvent que «El Nino est bel et bien prévisible».

«Cette découverte pourrait convaincre d'autres chercheurs de continuer à travailler à l'élaboration de méthodes encore plus performantes», a souligné Bryan Weare.

La nouvelle méthode «rend possible la prédiction de phénomènes El Nino à long terme», précise l'auteur principal de l'étude, Dake Chen, de l'Observatoire de la Terre à l'Université de Columbia. Si le modèle expérimenté fait ses preuves, les grosses manifestations d'El Nino pourront être prédites au moins une année à l'avance, mais les petits événements climatiques demeureront difficile à prévoir.

De l'avis des chercheurs, la capacité à prédire le réchauffement ou le refroidissement de l'Océan Pacifique est d'une importance primordiale.

Les manifestations d'El Nino en 1997, par exemple, ont causé des dommages estimés à 20 milliards de dollars, selon David Anderson, du Centre européen de prédictions météorologiques de Reading (Angleterre).

Un rapport des Nations-unies, publié en 2002, fait apparaître que 200 millions de Chinois ont été touchés par les conséquences d'El Nino en 1991 et 1997.

El Nino est un phénomène climatique qui se produit tous les deux à sept ans dans l'Océan Pacifique, en bordure de l'équateur, et qui se caractérise par une élévation anormale des températures à la surface de l'océan. Il se développe le plus souvent d'avril à juin et atteint son apogée entre décembre et février. Le réchauffement dure alors neuf à 12 mois.

Les chercheurs ont fait savoir que leur méthode d'analyse ne prévoyait pas de manifestations majeures d'El Nino dans les deux prochaines années, sauf peut-être un faible réchauffement des températures vers la fin de l'année.



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Le Soyouz des spationautes transporté sur son pas de tir à Baïkonour



BAIKONOUR (AFP), le 17-04-2004
La capsule Soyouz TMA-4, qui emmènera lundi trois spationautes vers la Station spatiale internationale (ISS), a été transportée sans encombre samedi sur son pas de tir, sur le cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan.

La capsule, d'un peu moins de sept mètres de haut, montée sur sa fusée, a été acheminée à l'aube, couchée sur une plate-forme ferroviaire vers le pas de tir Iouri Gagarine.

Poussée par une locomotive bleue à travers quatre kilomètres de steppe kazakhe, elle a atteint ce pas de tir mythique d'où est parti le premier homme dans l'espace en 1961. Elle y a été dressée, en position de départ.

C'est de là que partiront lundi le Russe Guennadi Padalka et l'Américain Edward Michael Fincke, le duo de la neuvième mission permanente de l'ISS, et le Néerlandais André Kuipers, astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA).

Le Soyouz doit décoller à 03h18 GMT. Son arrimage est prévu mercredi à 05h00 GMT.

"Tout se passe comme prévu jusqu'ici. Les cosmonautes se sentent très bien, aucun problème médical n'a été détecté", a déclaré sur le pas de tir le porte-parole de l'Agence aérospatiale russe Rossaviakosmos Sergueï Gorbounov.

"Ils sont bien sûr tendus, c'est normal, surtout pour ceux dont c'est le premier vol", a-t-il ajouté, alors que les cosmonautes se reposaient à l'hôtel des Cosmonautes, à Baïkonour, et révisaient les procédures de vol.

Le Néerlandais Kuipers et l'Américain Fincke effectueront lundi leur premier séjour dans l'espace.

Interrogé sur les "bruits étranges" à bord de la station qui ont récemment inquiété Alexandre Kaleri et Michael Foale, les deux spationautes de la huitième mission qui vont être relayés au bout de six mois de séjour à bord de l'ISS, M. Gorbounov a assuré que cela ne représentait "aucun danger", ajoutant en riant qu'il s'agissait d'"un équipage avec une ouïe très fine".

Leur retour sur Terre est prévu le 30 avril, près de Baïkonour, avec André Kuipers.



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Téléphonie: un service de billets de bus par SMS testé en Savoie



CHAMBERY (AFP), le 16-04-2004
Un service de billets électroniques de bus, par SMS sur téléphone mobile, est expérimenté depuis quelques semaines à Moûtiers (Savoie) par France télécom et la société de transport de voyageurs Transdev, selon un communiqué de l'opérateur de télécommunications.

Ce service permet aux clients de l'opérateur Orange se rendant aux sports d'hiver de commander sur internet, depuis le site www.altibus.com, leurs billets de bus pour accéder aux stations de ski de la Tarentaise et de la vallée des Belleville depuis la gare de Moûtiers.

Les usagers reçoivent ensuite par SMS leur billet, converti en code-barres, directement sur leur téléphone cellulaire. Une fois en gare de Moûtiers, ils présentent celui-ci devant une borne de contrôle, qui imprime le titre de transport.

Un premier bilan de l'expérience sera dressé "d'ici à deux mois", a précisé la direction de la communication de France télécom.




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Nokia perd des parts de marché et déçoit encore



HELSINKI (AFP), le 16-04-2004
Nokia, le numéro un mondial des téléphones portables, a déçu les marchés pour la deuxième fois en dix jours, en annonçant vendredi un bénéfice net en baisse de 16% au 1er trimestre, et surtout des perspectives en demi-teinte pour les mois à venir.

Le bénéfice net du groupe finlandais a atteint 816 millions d'euros sur les trois premiers mois de l'année, contre 977 M EUR un an plus tôt.

Quant au bénéfice par action (BPA), indicateur favori de l'entreprise pour ses prévisions, il ressort à 0,17 €, contre 0,20 € un an plus tôt.

Ces chiffres du premier trimestre sont dans l'ensemble conformes aux indications données dans un avertissement sur résultats lancé le 6 avril. Nokia avait alors déjà fait frémir les marchés, les prenant totalement au dépourvu.

Pour le 2ème trimestre, le groupe prévoit désormais un BPA compris entre 0,13 et 0,15 € (contre 0,15 € un an plus tôt) et des ventes "stables ou en légère baisse".

Cette prudence a une fois de plus déçu les marchés: "le consensus du marché était de 0,18 € au 2ème trimestre", a noté Mika Paloranta, analyste chez Carnegie.

Le titre Nokia a encaissé le coup: à 17H20 à Helsinki (14H20 GMT), le titre perdait 10,09% à 12,12 €.

Par rapport au cours de clôture du 5 avril, la veille de l'avertissement sur résultats, la dégringolade est désormais de 30,14%.

Le PDG du groupe finlandais, Jorma Ollila, a été bref: "nous ne sommes pas satisfaits de l'évolution de nos ventes au 1er trimestre".

Nokia a été particulièrement touché par la pression sur les prix, l'importance prise sur le marché mondial par les appareils bas de gamme et la force de l'euro: tandis que le chiffre d'affaires du groupe baissait de 2% à 6,625 mds EUR au 1er trimestre, ses ventes de téléphones portables ont reculé de 15% en valeur, à 4,251 mds EUR.

"Nokia n'est clairement plus aussi compétitif qu'avant -- ils doivent baisser les prix si les produits ne sont plus aussi compétitifs, et cela n'est pas bon pour les marges", conclut l'analyste de Carnegie.

En volume, la performance semble meilleure, les livraisons ayant augmenté de 19%, à 44,7 millions d'appareils. Mais le marché a parallèlement progressé de 29%...

La part de marché mondial du géant finlandais a donc mécaniquement reculé, à environ 35%, selon les calculs de Nokia.

"Nokia n'a pas été capable de tirer profit de la hausse saisonnière habituelle en mars", a déploré M. Ollila, réitérant néanmoins son objectif d'atteindre les 40%.

"En fait, je pense qu'ils n'atteindront jamais les 40% de parts de marché qu'ils visent", estime Karri Rinta, chez Evli Bank.

"Il va falloir qu'ils regagnent les parts de marché qu'ils perdent en ce moment, et ça sera dur, parce qu'ils sont moins compétitifs et que les concurrents donnent du fil à retordre. Siemens et Samsung sont désormais beaucoup plus agressifs! Il ne s'agit plus de gagner des parts de marché, mais de ne plus en perdre", ajoute-t-il.

Le groupe finlandais a avoué avoir des carences dans sa ligne de produits, surtout dans le milieu de gamme. Elles concernent notamment les segments les plus en vogue sur le marché européen, jusqu'à présent une chasse gardée du groupe finlandais, pointent les analystes.

Alors que ses concurrents ont depuis longtemps sorti des appareils à clapet, que l'on peut facilement glisser dans sa poche, le premier modèle de Nokia dans cette catégorie n'a pas encore gagné les étals des boutiques. De même, le Finlandais manque cruellement d'un téléphone doté d'un appareil-photo de qualité.

Pour "boucher les trous dans la gamme", une quarantaine d'appareils nouveaux doivent être mis sur le marché cette année, dont "une demi-douzaine" seront à clapet, selon M. Ollila. Trop tard?

Tandis que Nokia prévoit une croissance de 18 à 20% du marché mondial des portables sur l'ensemble de 2004, note Mika Paloranta, le groupe est "bien placé pour une hausse (de ses ventes) de 10%". "Cela veut dire que Nokia va perdre des parts de marché cette année, peut-être 3 ou 4 points".




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La bière augmente fortement le risque de goutte
Emma Ross (Associated Press)


Le lien le plus étroit a été établi avec la bière, dont la consommation quotidienne double le risque de développer une goutte.
Boire de l'alcool, et notamment de la bière, peut multiplier par deux le risque de souffrir de la goutte, maladie caractérisée par un excès d'acide urique dans le sang, selon une étude américaine publiée cette semaine dans le journal médical The Lancet.

Cette maladie de l'articulation douloureuse, une des plus anciennes maladies humaines, est la principale cause d'arthrite chez les hommes. Elle est moins fréquente chez les femmes, se déclarant seulement après la ménopause.

Le lien avec la boisson était connu depuis des décennies, mais la nouvelle étude en établit pour la première fois la preuve, et fait apparaître que même une petite quantité augmente le risque.

Première responsable: la bière, suivie par les spiritueux. En revanche, l'étude souligne que boire une quantité modérée de vin est sans danger. Toutefois, selon les experts, ces travaux concernaient trop peu d'hommes buvant plus de deux verres par jour pour être certain que le vin est une alternative plus sûre.

Dans l'étude conduite par les scientifiques de l'hôpital général Brigham du Massachussets et ceux des écoles de médecine et de santé publique de Harvard à Boston, 47 150 hommes indemnes de goutte depuis 12 ans ont été suivis.

A la fin de l'expérience, en 1998, 730 hommes, soit environ 2%, avaient développé une goutte.

Or plus la consommation quotidienne d'alcool était importante, plus la maladie avait un risque de se développer. Par ailleurs, la maladie avait deux fois plus de risques de se développer chez les hommes qui buvaient de l'alcool que chez ceux qui n'en buvaient pas.

Le lien le plus étroit a été établi avec la bière, dont la consommation quotidienne double le risque de développer une goutte. Pour les spiritueux, une consommation quotidienne augmente le risque de 15% environ. En revanche, il semble qu'il n'y ait pas d'augmentation du risque parmi les buveurs de vin (seuls 18% des hommes de l'étude buvaient plus de deux verres par jour).

La goutte est due à une trop grande quantité d'acide urique dans le sang. L'acide forme des cristaux qui se déposent dans les articulations, notamment dans le gros orteil, dans les articulations du pied et des chevilles. Les niveaux d'acide urique sont augmentés par les aliments et les boissons riches en purine, une substance azotée.

«On dit souvent que les médicaments contre l'acide urique sont si efficaces qu'il n'est pas nécessaire de suivre un régime alimentaire. En réalité, le régime alimentaire représente la première prévention», fait valoir le Dr John Klippel, qui préside de la Fondation arthritique américaine.



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OGM: la réglementation européenne sur l'étiquetage est effective



BRUXELLES (AFP), le 18-04-2004
La nouvelle réglementation européenne sur l'étiquetage des organismes génétiquement modifiés destinés à l'alimentation est effective à partir de dimanche et devrait permettre dans les prochaines semaines la levée du moratoire sur les nouveaux OGM observé depuis 1999 dans l'UE.

Visant à garantir l'information des consommateurs, la nouvelle réglementation, la plus stricte au monde selon Bruxelles, prévoit que tout aliment contenant plus de 0,9% d'OGM devra être étiqueté comme tel. Adoptés en juillet dernier par le Parlement européen, les textes sont entrés en vigueur le 7 novembre dernier, mais ne sont effectifs qu'à compter du 18 avril, délai mis à profit pour adopter les derniers décrets d'application.

Le secteur européen de la biotechnologie a salué la mesure, qu’il qualifie de "premier système de choix des consommateurs du monde". EuropaBio "attend avec impatience la reprise des procédures d'approbation des OGM sur des bases scientifiques et transparentes". En 1999, sept pays européens s'étaient mis d'accord pour bloquer toute nouvelle homologation d'OGM tant que des règles d'étiquetage et de traçabilité ne seraient pas adoptées. Pour des raisons différentes, les écologistes se félicitent également de cette nouvelle législation. "Bien qu'imparfaites, ces lois vont permettre aux gens de rejeter cette expérience (des OGM) une fois pour toutes", juge Geert Ritsema, des Amis de la Terre.

L'application de ces deux règlements ne devrait toutefois pas bouleverser les gondoles des supermarchés de l'UE. Comme le constate la Confédération des industries agro-alimentaires, "un nombre considérable de consommateurs sont encore opposés à acheter des produits dérivés d'OGM". "L'industrie agro-alimentaire respecte ce sentiment et les consommateurs ne doivent pas s'attendre à de grands changements", ajoute-t-elle. Les nouvelles règles s'appliqueront également aux aliments destinés aux animaux, pour lequels il n'y avait pas d'étiquetage obligatoire jusqu'à présent, alors que le fourrage constitue le débouché essentiel du maïs et du soja transgénique en Europe.

Néanmoins, "la réglementation n'impose aucun étiquetage spécifique pour les produits, comme la viande, le lait ou les oeufs, qui seraient issus d'animaux nourris aux OGM", regrettent les écologistes de Greenpeace. Outre ces obligations d'étiquetage, les nouveaux règlements instaurent également un système de traçabilité, permettant de suivre le cheminement des produits transgéniques, du producteur à l'acheteur. Les données d'origine, de composition, de destination devront être conservées pendant 5 ans.

Ces nouvelles règles s'appliqueront aux 16 aliments transgéniques déjà autorisés au sein de l'UE, et aux neuf en attente d'homologation. La procédure la plus avancée concerne l'autorisation du maïs doux en boîte BT-11 de la firme suisse Syngenta, sur laquelle les ministres de l'Agriculture devront se prononcer, lors de leur prochaine réunion les 26 et 27 avril à Luxembourg. L'hypothèse la plus probable est cependant que les ministres, faute d'accord entre eux, laisseront la Commission européenne, ouvertement favorable à la levée du moratoire, assumer cette responsabilité politique.

La Commission sera d'autant plus encline à agir rapidement que l'Europe est sous la pression de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui a accepté fin août 2003 de mettre en place un panel d'arbitrage pour examiner une plainte déposée par les Etats-Unis, le Canada et l'Argentine contre le moratoire.



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Tornade au Bangladesh: 62 morts, appel à l'aide



DACCA (AFP), le 17-04-2004
Les réfugiés provoqués par la tornade qui a ravagé mercredi le nord du Bangladesh ont lancé samedi un appel à l'aide tandis qu'un nouveau bilan faisait état de 62 morts.

De nombreux résidents manquaient encore de nourriture et d'abris après le passage de la tornade qui a dévasté les districts de Mymensingh et de Netrokona, déracinant les arbres et écrasant des maisons dans 29 villages.

"Nous avons besoin de tentes et de nourriture de toute urgence", a lancé Abdul Malek du village de Kanchanpur (Netrokona).

"La plupart de ceux qui ont survécu sont blessés et soit se trouvent à l'hôpital, soit dorment à la belle étoile", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre, Mme Khaleda Zia, a promis une aide rapide, lors d'une tournée dans la zone dévastée vendredi.

Un millier de personnes seraient blessées, dont beaucoup souffrent de fractures et de blessures à la tête après avoir été projetées en l'air par la force des éléments.

"La tornade a attiré tout ce qui se trouvait sur son passage, dont des villageois, avant de les rejeter des kilomètres plus loin", avait dit jeudi un policier.

Les tempêtes, tornades et cyclones sont fréquents à cette période de l'année au Bangladesh, où l'on célébrait mercredi le nouvel an local.



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Lancement réussi à Baïkonour de trois astronautes vers l'ISS



BAÏKONOUR (AFP), le 19-04-2004
Le Néerlandais André Kuipers, l'Américain Edward Michael Fincke et le Russe Guennadi Padalka ont décollé lundi comme prévu à bord de la capsule Soyouz TMA-4 vers la Station spatiale internationale (ISS) depuis le cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan.

Sous un grand ciel bleu, la capsule et sa fusée ont été lancées à 09H18 locales (03H18 GMT) depuis le pas de tir mythique d'où s'était envolé le premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine, le 12 avril 1961.

Elle a été mise en orbite avec succès, neuf minutes plus tard, et les trois astronautes devraient rejoindre mercredi la station, en orbite à 400 km au-dessus de la Terre, à bord de leur exigu vaisseau, dont toutes les commandes sont en russe.

L'arrimage à la station, second moment périlleux après la mise en orbite, est prévu mercredi à 05H00 GMT.

"Je suis très heureuse pour André, qui a enfin commencé le voyage de ses rêves", a déclaré Helen Conijn, compagne de l'astronaute néerlandais de l'Agence spatiale européenne (ESA), dont c'est le premier vol dans l'espace.

"Mais je serai complètement soulagée dans onze jours, quand il reviendra sur Terre", a-t-elle ajouté sur la base russe, cachant ses pleurs derrière des lunettes noires, après la confirmation de mise en orbite réussie.

Quelque 200 personnes ont assisté au lancement à près de 2 km du pas de tir dressé en pleine steppe kazakhe sur cette immense base où se trouvent plusieurs pas de tir à l'abandon et nombre de bâtiments décrépis.

Les deux filles d'André Kuipers, Robin et Megan, avaient déployé un peu plus tôt une banderole sur laquelle elles avaient écrit "bonne chance papa, nous t'aimons", ornée d'un coeur et d'un dessin de la Terre, juste avant que leur père, en combinaison blanche et scaphandre de cosmonaute, n'embarque sur le Soyouz.

André Kuipers, 45 ans, est le premier Néerlandais à se rendre sur l'ISS.

Ce médecin de formation mènera, essentiellement pour le compte des Pays-Bas --qui ont payé via l'ESA 12,5 millions d'euros pour sa place dans le Soyouz-- 21 expériences très diverses, de la physiologie humaine à la biologie, dans le cadre du programme d'études scientifiques "Delta".

Son retour est prévu le 30 avril avec les deux hommes en mission sur l'ISS depuis octobre 2003, le Russe Alexandre Kaleri et l'Américain Michael Foale.

Fincke et Padalka resteront alors en tête-à-tête en orbite jusqu'en octobre 2004, date du prochain "vol-taxi", qui "ne comptera probablement pas d'Européen", a dit à l'AFP Franco Bonacina, porte-parole de l'ESA.

Arrive en effet à échéance avec la mission de Kuipers le contrat de cinq vols à bord des Soyouz signé entre les Européens et les Russes, aujourd'hui les seuls à maîtriser les vols habités vers l'ISS depuis l'arrêt des vols américains après l'explosion de la navette Columbia le 1er février 2003, dans laquelle ont été tués les sept astronautes à bord.

Venu assister au lancement, Frederick Gregory, directeur adjoint de la Nasa et ancien astronaute, a assuré que l'agence spatiale américaine envisageait de reprendre les vols américains dès mars 2005 et d'achever la station en 2010, avec trois vols de navettes américaines en 2005, qui pourraient être habités ou simplement cargo.

Fincke et Padalka doivent réaliser en juillet et août prochains deux sorties dans l'espace, notamment pour permettre d'arrimer un nouveau vaisseau de ravitaillement, le "véhicule de transfert automatique" ATV (Automated Transfer Vehicle) européen, Jules Verne, qui devrait être lancé vers l'ISS dans tout juste un an, en avril 2005.



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Trois millions de petits vers en route vers la Station Spatiale



BAÏKONOUR (AFP), le 19-04-2004
Trois millions d'une espèce de petit ver, "Caenorhabditis elegans", ont été embarqués à bord du Soyouz de la mission DELTA (Dutch Expedition for Life Sciences, Technology and Atmospheric) qui a été lancé lundi vers la Sation Spatiale Internationale (ISS), pour une série d'études des effets de la microgravité et du rayonnement cosmique sur leur organisme, et à travers eux, sur l'homme.

Proposée par le Centre National d'Etudes Spatiales (CNES, France), ce projet, ICE-FIRST (International Caenorhabditis Elegans), a été élaboré par une quinzaine de chercheurs japonais, canadiens, français et américains. Il fait partie des 21 expériences qui seront effectuées par le spationaute de l'Agence spatiale européenne (ESA), André Kuipers, durant ses neuf jours à bord de l'ISS, du 21 au 29 avril.

"C. Elegans a beaucoup de gènes communs avec l'homme, d'où son intérêt pour les scientifiques, qui ont séquencé son génome complet", explique Nathaniel Szewczyk, chercheur au centre de recherche Ames de l'Administration Nationale de l'Aéronatique et de l'Espace (NASA), associée au projet. "Dix jours d'exposition (de Caenorhabditis Elegans) aux radiations spatiales et à la microgravité, c'est l'équivalent d'un séjour de dix ans dans l'espace pour un homme", ajoute-t-il dans le laboratoire improvisé, sur la base de Baïkonour, pour la vingtaine de scientifiques chargés de placer les expériences à bord du vaisseau spatial. Et le chercheur d'évoquer comme possible application de ces études la mise au point de mesures pour limiter l'effet des radiations lors de vols habités de longue durée, vers Mars par exemple.

A leur retour sur Terre, ces trois millions de nématodes d'un millimètre de longueur seront pour la plupart congelés et répartis entre les différents laboratoires des pays partenaires de l'ISS : les quinze membres de l'ESA, la Russie, les Etats-Unis, le Canada et le Japon. DELTA ayant été financée par les Pays-Bas, c'est dans ce pays toutefois que la majorité des 21 expériences sera exploitée.

Les effets des radiations sur la stabilité du génome des vers, par exemple, sera étudiée au Canada, tandis qu'une étude sur l'effet de la microgravité sur les muscles du ver, très proches de ceux de l'homme, sera réalisée par des chercheurs américains et français. Les Japonais, eux, étudieront les effets du vieillissement, phénomène qui est accéléré dans l'espace.

Le chercheur de la NASA évoque cependant "la frustration d'un certain nombre de chercheurs" face à la stagnation dans la construction de la Station : aucun nouveau module n'a été ajouté depuis 2002 et l'équipage, de sept membres selon le projet initial, a été réduit à deux après l'explosion de la navette américaine Columbia, le 1er avril 2002, avec sept astronautes à bord.

"Le module du laboratoire européen Columbus était censé être envoyé cette année et les scientifiques pensaient pouvoir y acheminer régulièrement des expériences, via la navette américaine", soupire Michel Viso, chercheur du CNES et coordinateur du projet.

Les Etats-Unis espèrent pouvoir reprendre l'an prochain les vols de navettes vers l'ISS et achever avant 2010 la construction de la Station, dont ils sont le plus gros contributeur. Le coût final de ce projet pourrait se chiffrer à 100 milliards de dollars.



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Tests concluants pour "Philae" l'atterrisseur de la sonde européenne Rosetta



TOULOUSE (AFP), le 19-04-2004
Les instruments du petit atterrisseur de la sonde européenne Rosetta, qui doit se poser dans dix ans sur la comète Churyumov-Gerasimenko à 500 millions de kilomètres de la Terre, fonctionnent parfaitement bien, a annoncé lundi le Centre national d'études spatiales (CNES).

Menés depuis le centre des opérations scientifiques et de navigation (SONC) de l'atterrisseur Philae, basé à Toulouse, les tests conduits la semaine dernière ont permis de vérifier la bonne santé des matériels embarqués sur l'engin, a précisé le responsable de la mission Rosetta au CNES, Denis Moura.

"D'autres étapes sont encore prévues pour vérifier plus en détail la bonne marche de l'engin mais on peut déjà assurer que Philae marche et que le SONC de Toulouse est pleinement opérationnel", a ajouté M. Moura.

Propulsée dans l'espace le 2 mars dernier au sommet d'une fusée Ariane-5, la sonde Rosetta a entamé une course-poursuite de dix ans qui doit la placer en 2014, après avoir survolé deux astéroïdes, en orbite autour de la comète Churyumov-Gerasimenko.

Après l'avoir observée sous toutes ses coutures pendant un mois et demi, Rosetta doit larguer à sa surface le petit atterrisseur Philae, un dé d'un mètre cube pour un poids de 100 kg bardé d'instruments, qui sera chargé de déterminer la nature et la composition du sous-sol de la comète.

De cette mission "d'archéologie spatiale" d'un milliard d'euros conduite par l'agence spatiale européenne (ESA), les scientifiques espèrent une meilleure connaissance de la formation du système solaire.



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Sony a développé un DVD en papier



TOKYO (AFP), le 19-04-2004
Le géant de l'électronique japonais Sony, associé à un spécialiste japonais des technologies de l'information, Toppan Printing, a conçu un "disque papier" pouvant enregistrer plus de deux heures d'images à haute définition, et être ensuite détruit avec des ciseaux afin de préserver l'inviolabilité des informations qu'il contient.

Le disque optique à rayon bleu de 25 gigabits (25 milliards de bits) par seconde, composé de papier à 51% de son poids, est combustible alors que les disques traditionnels, presque entièrement fabriqués avec du plastique, ne le sont pas, selon un communiqué commun.

"Puisque le disque papier peut être découpé aisément avec des ciseaux, il est facile de préserver la confidentialité de ses informations quand vous n'en avez plus besoin", a déclaré un directeur de Toppan, Hideaki Kawai, à l'occasion d'une conférence de presse commune avec les dirigeants de Sony.

Les deux entreprises partenaires ont pu fabriquer ce nouveau DVD avec du papier car la technologie à rayon bleu n'a pas besoin de lumière laser pour traverser le support, a précisé Masanobu Yamamoto, directeur à la division des disques optiques de Sony.

Les DVD à laser bleu (nommés "Blu Ray Discs"), qui devraient remplacer dans les prochaines années les actuels lecteurs DVD à rayon rouge, ont une capacité de stockage d'information bien plus importante, grâce à un rayon laser beaucoup plus fin. Ils permettront notamment d'enregistrer sur un seul disque des fichiers vidéo correspondant à plusieurs films en haute définition.

Des précisions techniques sur le nouveau DVD seront dévoilées mardi lors d'une conférence de presse tenue mardi à Monterey, dans l'Etat de Californie, dans le cadre de la Conférence 2004 sur le stockage optique, selon le communiqué.

L'association entre le papier et la technologie d'impression devrait également permettre une réduction des coûts de fabrication et élargir l'usage du disque, ont ajouté les deux partenaires industriels, qui doivent encore décider de la date de lancement commercial de ce nouveau "DVD papier".

Sony a déjà utilisé du papier dans la fabrication d'appareils électroniques, comme les bandes magnétiques au début des années 50.

De grandes entreprises se sont regroupées en 2002 afin de promouvoir un standard de DVD optique utilisant les lasers à rayon bleu.

Parmi ses membres figurent les groupes américains Dell et Hewlett-Packard, LG Electronics Inc et Samsung Electronics (Corée du sud), Hitachi, Matsushita Electronics Industrial, Mitsubishi Electric, Pioneer, Sharp et Sony (Japon), le Français Thomson et le Néerlandais Royal Philips Electronics.



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Satellites publics: Arianespace négocie une alliance Europe-Japon



TOKYO (AFP), le 20-04-2004
La société européenne Arianespace négocie avec le Japon un accord de "recours" mutuel pour le lancement de satellites publics en cas d'impossibilité ou d'échec de lancement d'une des deux parties, a indiqué mardi à Tokyo son directeur général, Jean-Yves Le Gall.

"Nous prévoyons de proposer à nos gouvernements un accord mutuel de recours entre l'Europe et le Japon", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse, précisant que ces pourparlers pourraient aboutir cette année,

La société semi-privée de lancement de satellites a déjà conclu l'année dernière une alliance de ce type avec le groupe japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) et le constructeur aéronautique américain Boeing pour les satellites privés.

Cet accord de "recours" permet à un client d'une des trois sociétés de faire rapidement appel à l'une des deux autres pour le lancement de son satellite, en cas de problème technique, d'échec ou d'un autre empêchement.

La première application de cette alliance devrait avoir lieu à la fin du mois ou début mai avec le transfert par Arianespace au lanceur américain Sea Launch du satellite DirectTV7S, a précisé le directeur général d'Arianespace.

M. Le Gall avait déjà annoncé, lors d'une précédente visite au Japon en juillet, qu'Arianespace et la NASDA (l'agence spatiale japonaise, National Space Development Agency of Japan) discutaient de la manière de mettre en oeuvre une telle alliance dans le domaine des satellites publics.

"Un tel accord n'est possible qu'entre le Japon et l'Europe", a affirmé le directeur général d'Arianespace, expliquant que les deux pays avaient "les mêmes spécificités".

Le Japon et l'Europe ont un nombre réduit d'engins spatiaux publics, ce qui n'est pas le cas des Etats-Unis dont le département de la Défense nécessite de nombreux lancements, a-t-il précisé.

"Je pense que 2004 sera une année clé pour cette négociation", a-t-il déclaré à quelques journalistes après la conférence.

Arianespace, qui a déjà signé deux contrats de lancement avec le Japon cette année, prévoit d'en conclure deux ou trois autres en 2004, a précisé M. Le Gall.

Les contrats de la société européenne de lancement se partagent généralement à environ 1/3 entre Asie, Europe et Etats-Unis.

Sur un total de 17 satellites, Arianespace en a lancé 8 l'année dernière et compte parvenir cette année aussi à la moitié du marché mondial estimé à 15 à 20 engins spatiaux, dont un quart concerneront, selon M. Le Gall, la télévision à haute définition.

Cette proportion devrait monter à la moitié d'ici quatre ans, a pour sa part estimé le responsable commercial d'Arianespace, Philippe Berterottière.

"Nous pensons qu'il y a un fort potentiel dans ce domaine", a estimé M. Le Gall, ajoutant que les efforts de développement d'écrans plats par le Japon contribuaient à cette tendance.

Sur un total de 29 contrats de lancements signés par le Japon, Arianespace en a jusqu'à présent remporté 21.




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MCI annonce sa sortie de la faillite et un nouveau départ



ASHBURN (AFP), le 20-04-2004
L'opérateur téléphonique MCI (ex-WorldCom) a annoncé mardi sa sortie officielle de la procédure américaine de faillite, dite du chapitre 11, et un nouveau départ après avoir connu l'une des plus fracassantes affaires de malversations comptables de l'histoire.

"C'est un jour symbolique pour les employés de MCI, qui sont restés engagés à servir nos clients. Je ressens une grande fierté pour ce que nous avons accompli ensemble", a déclaré Michael Capellas, le PDG de MCI, cité dans un communiqué.

La décision du tribunal des faillites du district sud de New York déclenche la mise en oeuvre du plan de restructuration du groupe, qu'il avait validé le 31 octobre dernier. MCI va donc commencer à distribuer des actions et de l'argent à ses créanciers.

Selon des sources concordantes, ce plan de restructuration se traduit surtout par une dette réduite d'environ 35 milliards de dollars, soit 85% du total.

La décision du tribunal entérine également le nouveau nom du groupe. Il en avait volontairement changé pour tenter d'effacer le souvenir de quelque 8,8 milliards de dollars de malversations comptables qu'il a reconnues.

La décision de la justice new-yorkaise est synonyme pour MCI de nouveau départ.

"Notre retour n'est pas une ligne d'arrivée, c'est le départ d'une nouvelle course", a assuré M. Capella.

"Nous refaisons surface avec un nouveau conseil d'administration et une nouvelle équipe de direction, des finances saines, des actifs sans pareil, une solide base de clientèle et une qualité de service sans équivalent dans le secteur", a-t-il poursuivi.

Dans les prochaines semaines et les prochains mois, le groupe lancera de nouveaux produits et services et annoncera de nouveaux partenariats qui renforceront encore sa position, selon le communiqué.

WorldCom, deuxième opérateur longue distance des Etats-Unis, s'était placé sous la protection de la loi sur les faillites le 22 juillet 2002. Le montant des malversations comptables à l'origine du désastre n'a cessé de grimper jusqu'à la mi-2003, certaines sources indiquant même que la barre des 11 milliards avait été atteinte.

Parmi les dernières étapes importantes dans sa réorganisation, MCI avait annoncé le mois dernier avoir effacé 74,4 milliards de dollars de bénéfices avant impôts sur la période 2000 et 2001, notamment à cause d'un total de 59,8 milliards USD de provisions pour dépréciation de son fonds de commerce.

Bernie Ebbers, l'ex-PDG et ancienne star du secteur des télécommunications, a été inculpé le 2 mars par la justice fédérale de New York. Avec son ex-directeur financier Scott Sullivan, il est visé par les chefs d'inculpation de complot, fraude boursière et fausses déclarations auprès des autorités boursières. Chacun d'eux risque jusqu'à 25 ans de prison.




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Soyouz arrimé à l'ISS: les 3 astronautes entrent dans la station spatiale



MOSCOU (AFP), le 21-04-2004
Les trois astronautes à bord du vaisseau Soyouz TMA-4 sont entrés mercredi matin dans la Station spatiale internationale (ISS) après un arrimage réussi, a annoncé le centre russe de contrôle des vols spatiaux.

"Le sas vient juste de s'ouvrir. Je vois (sur l'écran) André Kuipers qui entre le premier dans la station, avec un grand sourire", a raconté à l'AFP peu après 06H30 GMT, Valeri Lyndine, porte-parole du centre de contrôle des vols spatiaux (Tsoup).

L'astronaute néerlandais André Kuipers a été suivi de l'Américain Edward Michael Fincke, puis du Russe Guennadi Padalka, qui s'est vu offrir par le commandant actuel de la station spatiale, l'Américain Michael Foale, du pain et du sel, selon la tradition russe d'accueil des invités.

Les trois astronautes étaient partis lundi du cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan. Leur Soyouz TMA-4 s'est arrimé sans encombre à 09H01 heure de Moscou (05H01 GMT), à 400 km en orbite au-dessus de la Terre, après deux jours de voyage à bord de leur exigu vaisseau de moins de 10m3.

André Kuipers, astronaute de l'Agence spatiale européenne (ESA) de 45 ans, et Edward Michael Fincke, 37 ans, réalisent leur premier vol dans l'espace.

Guennadi Padalka, 45 ans, qui sera le nouveau commandant de la station, a quant à lui déjà passé plus de six mois dans l'espace comme commandant de la station orbitale russe Mir, "ancêtre" de l'ISS et détruite en mars 2001.

Il se retrouvera à la tête de la 9e mission permanente, qui remplace celle de son compatriote Alexandre Kaleri et de l'Américain Michael Foale, dont le retour sur Terre, au Kazakhstan, est prévu le 30 avril, avec André Kuipers.

Celui-ci doit réaliser dans l'intervalle 21 expériences scientifiques, notamment pour le compte des Pays-Bas, qui ont financé sa mission.

Les deux hommes de la 8e mission permanente, Kaleri et Foale, sont sur l'ISS depuis octobre 2003. Il achèveront le 30 avril leur séjour de six mois dans l'espace, remplacés par la 9e mission jusqu'en octobre 2004, date d'arrivée de la 10e, selon une rotation jusqu'ici convenue de six mois.

Venu assister à l'arrimage au Tsoup, à Korolev, près de Moscou, Frederick Gregory, directeur adjoint de la Nasa et ancien astronaute, a rappelé que le passage à une mission d'un an au lieu de six mois était encore "quelque peu prématurée pour la Nasa".

Il n'a cependant pas exclu une telle option, mais l'a soumise à la reprise des vols de navette américaine, prévue en mars 2005.

"Nous sommes au point techniquement, et nos partenaires américains doivent nous écouter attentivement", a commenté Iouri Semionov, président de la société de construction spatiale russe RKK Energuia, cité par l'agence Itar-Tass.

L'Agence spatiale russe justifie ce projet d'allongement de la durée des missions par des problèmes de financement: après l'explosion de la navette américaine Columbia en février 2003 et la suspension des vols américains, la relève des équipages et le ravitaillement de la station reposent en effet entièrement sur la Russie.



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fredchoucas
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La sonde Gravity Probe-B en orbite pour vérifier la théorie d'Einstein



WASHINGTON (AFP), le 21-04-2004
La sonde américaine Gravity Probe-B, destinée à vérifier la théorie de la relativité générale élaborée par Albert Einstein, a été placée en orbite avec succès mardi.

La sonde était montée dans le nez d'une fusée Delta II blanche et verte, construite par le groupe Boeing, qui a été mise à feu à 9H57 locales (16H57 GMT) sur la base aérienne militaire de Vandenberg en Californie, selon le porte-parole de la Nasa, George Diller, qui commentait le lancement en direct.

Cette sonde mise en orbite par un lanceur à deux étages va "tester la vérité de la physique de notre univers", a ajouté M. Diller.

Le premier étage de la fusée s'est détaché normalement, quatre minutes après le décollage et le second étage a pris le relais, pour conduire la sonde de 750 millions de dollars jusqu'à son orbite, selon le centre de contrôle de la mission.

Le second étage s'est détaché à 18H12 GMT, une fois la sonde placée en orbite à 640 km d'altitude et bien orientée, selon des images transmises par une caméra montée sur le second étage de la fusée Delta, relayée par la Nasa.

"Le vol s'est déroulé selon les plans", a déclaré M. Diller après la séparation.

La sonde GP-B doit vérifier la théorie de la relativité générale d'Einstein. Dans cette théorie, le physicien américain d'origine allemande affirme que le temps et l'espace sont déformés par la présence d'objets massifs. La Terre déforme ainsi l'espace-temps autour d'elle, produisant l'effet de gravité.

La sonde, mise au point par l'Université de Stanford (Californie, ouest) et construite par le groupe aéronautique Lockheed Martin, transporte quatre gyroscopes sophistiqués, chacun de la taille d'une balle de ping-pong, qui fourniront un système de référence espace-temps presque parfait.

La mission, dont le projet remonte à 45 ans, doit durer environ seize mois. Pour tester la théorie de la relativité générale, GP-B surveillera tout mouvement infime de l'axe d'orientation des gyroscopes grâce à un télescope orienté vers un point de référence, l'étoile IM Pegasi. Les mesures débuteront dans environ 60 jours, une fois les instruments parfaitement calibrés.

La théorie de la relativité générale a déjà été vérifiée indirectement mais, faute d'instruments d'observation suffisamment sensibles, elle ne l'a jamais été directement.



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Mercredi 21 Avril 2004


Les deux ministres en charge du dossier de la recherche dans les labos



PARIS (AFP), le 20-04-2004
Les deux ministres chargés de l'épineux dossier de la recherche ont commencé mardi par l'Institut Curie à Paris une série de rencontres dans les laboratoires avec les chercheurs, au lendemain du mouvement qui a secoué l'ensemble du monde de la recherche.

Le ministre de l'Education nationale François Fillon et le ministre délégué à la Recherche François d'Aubert ont visité longement cet institut prestigieux, à la fois hôpital et centre de recherches, le plus important en France dédié à la cancérologie, également l'un des bastions du mouvement des chercheurs en colère, a constaté l'AFP.

Il s'agit de la première étape d'une "tournée des labos" dans le cadre de la préparation d'une loi de programmation et d'orientation sur la recherche, promise par le gouvernement avant la fin de l'année, indique-t-on dans l'entourage des deux ministres.

Quelques-uns des responsables de laboratoires - Curie en compte 53 - ont fait le point de leurs recherches et exposé les problèmes qu'ils rencontrent: financements et visibilité insuffisants, mais surtout lourdeurs administratives et fractionnement des financements obligeant à des démarches multiples au détriment du travail de chercheur.

"Il m'a fallu deux mois à temps plein pour boucler le financement de ce projet", témoigne Jean Salamero, responsable d'une plafe-forme d'imagerie cellulaire, un équipement de pointe qui permet de plonger au coeur des cellules et sert à sept équipes de recherche. "Cette dispersion des financements a empiré à mesure que le budget du CNRS se rétrécissait comme peau de chagrin", ajoute le chercheur.

"La loi de programmation devra revoir cette fragmentation", a reconnu M. d'Aubert.

Les chercheurs ont également dénoncé le manque de flexibilité du système français. "Quand j'étais en post-doc (jeune chercheur, ndlr) à Harvard, j'ai pu embaucher des techniciens de qualité. En France, c'est impossible de leur proposer plus que le Smic", témoigne un jeune chercheur, Frédéric Saudou, spécialiste de la mort cellulaire programmée.

"Je suis venu dans ces fonctions pour faire les réformes nécessaires, pour faire bouger les choses", a assuré M. Fillon au cours d'une discussion au terme de sa visite avec des jeunes chercheurs. Selon le ministre, les rapports entre l'université et la recherche figurent parmi les questions centrales de cette réforme. "On n'avancera pas dans la modernisation de la recherche sans une réforme de l'université", a-t-il dit.

Selon M. Fillon, la loi d'orientation et de programmation, qui était l'une des revendications des chercheurs en colère, "constitue un engagement et une brèche dans notre rigidité financière". "Il faut faire assez vite, dans un an ce sera beaucoup plus difficile de faire bouger les choses", a-t-il ajouté.

De son côté, M. d'Aubert a estimé que le mouvement des chercheurs avait "levé beaucoup de tabous". "Il y a une demande très forte de réforme et d'adaptation", a-t-il dit, reconnaissant beaucoup de lourdeurs dans le fonctionnement de la recherche en France.




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Téléphonie mobile: six opérateurs européens négocient pour des normes communes



LONDRES (AFP), le 20-04-2004
Six des principaux opérateurs de téléphonie mobile européens, dont le géant du secteur Vodafone, ont entamé des discussions afin de définir des normes communes pour la conception d'une plateforme ouverte pour leurs combinés.

L'opérateur français Orange, le britannique mmO2, l'espagnol Telefonica Moviles, l'allemand T-Mobile (groupe Deutsche Telekom), l'italien TIM et Vodafone ont lancé une "initiative sectorielle" pour se mettre d'accord sur des normes communes qui permettront de mettre au point des logiciels et applications utilisables par l'ensemble des opérateurs.

Les opérateurs "en sont aux tout premiers stades des discussions", a précisé le communiqué publié par Vodafone à Londres. "L'initiative ne favorisera pas un système d'exploitation particulier et n'est pas conçue comme un club d'achat des opérateurs mobiles".

Cette initiative est destinée à réaliser des économies sur la conception des logiciels et contrer les ambitions des concepteurs de logiciels Symbian et Microsoft qui se partagent le marché des plateformes pour les combinés de téléphone portables.




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   Posté le 22-04-2004 à 12:23:17   Voir le profil de bambi (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à bambi   

Études sur la prise d'hormones à la ménopause
(Associated Press)




Des millions de femmes font face à un dilemme quant à la prise d'hormones, alors que des informations veulent qu'à long terme, celles-ci accroissent les risques d'ACV et peut-être de démence. Le gouvernement américain a d'ailleurs mis fin prématurément à une étude, au mois de mars, à cause d'inquiétudes pour la sécurité des participantes.

Des recherches indiquent aussi que les risques augmentent encore avec une combinaison oestrogène-progestérone, qui accroîtrait le risque de cancer du sein et de crise cardiaque.

Une équipe de chercheurs pense maintenant que, pour certaines femmes à tout le moins, une partie du problème viendrait d'une exposition antérieure à des substances chimiques pouvant stimuler l'activité hormonale. Il s'agit d'acétate de 2-méthoxyéthyle, un solvant industriel qu'on retrouve notamment dans des vernis et des peintures, et d'acide valproJique, un médicament couramment prescrit aux Etats-Unis pour les troubles bipolaires, les crises d'épilepsie et les migraines, entre autres.

Sachant que ces deux substances ont un impact sur l'activité hormonale, on pourrait ainsi identifier les femmes qui courraient le plus de risques d'effets indésirables de l'hormonothérapie.

Par ailleurs, des chercheurs américains entreprendront une autre étude afin de déterminer si la prise d'oestrogènes pourrait protéger les femmes des maladies du coeur.

Les médecins ont longtemps cru que l'hormonothérapie contribuait à réduire les crises cardiaques et maintenir la vivacité d'esprit chez les femmes ménopausées. Quand, en 2002, des études menées aux Etats-Unis ont conclu que non seulement elle ne prévient pas les maladies du coeur, mais qu'à long terme, elle accroît certains risques, des millions de femmes ont abandonné l'hormonothérapie.

Mais les participantes à ces études étaient dans la soixantaine. Or, la ménopause débute habituellement dans la quarantaine ou la cinquantaine. Aussi plusieurs se demandent-ils si ces résultats sont valables pour les femmes plus jeunes, une question importante, puisque la prise d'oestrogènes demeure une méthode privilégiée de traitement de symptômes comme les coups de chaleur.

La nouvelle étude, qui débutera cet automne, portera sur 720 femmes âgées de 40 à 55 ans, et sera étalée sur une période de cinq ans.

Un tel nombre de participantes est trop faible pour en tirer des conclusions définitives, reconnaît un spécialiste, mais si les résultats s'avéraient positifs, ils pourraient conduire à la mise en oeuvre d'études plus vastes pour tirer au clair la question de l'âge



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