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Trois contrôleurs aériens affirment avoir vu un OVNI
(Presse canadienne)




Trois contrôleurs de la circulation aérienne de l'Aéroport international de Winnipeg ainsi que plusieurs autres personnes ont rapporté avoir vu un objet volant non identifié (OVNI) le mois dernier.

«Ce n'était probablement pas le vol 515 de Mars qui s'apprêtait à atterrir, mais nous ne savons quand même pas ce que c'était, a déclaré Chris Rutkowski, un spécialiste des OVNIs de Winnipeg. Il n'y a aucune preuve qu'il s'agissait d'un vaisseau extraterrestre.»

Selon les trois contrôleurs de la circulation aérienne et les autres témoins, l'observation s'est produite le 28 mars, vers 21h45.

«Cela faisait un peu le bruit d'un avion, mais les contrôleurs sont convaincus que ce n'en était pas un», de préciser M. Rutkowski.

Quoi qu'il en soit, le radar de l'aéroport n'a pas détecté l'objet.

Un des témoins a décrit l'OVNI en question comme un point rouge vif volant lentement dans la partie sud-ouest du ciel. Après environ 30 secondes, la lumière rouge est disparue et il n'est resté qu'un point blanc plus petit. Le phénomène a ensuite disparu complètement.

Selon M. Rutkowski, neuf OVNIs similaires ont été rapportés la même nuit à travers le Canada. «Mais dans ce cas-ci, ajoute-t-il, nous avons plusieurs témoins très qualifiés».



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Greenpeace appréhende la décision fédérale sur le blé OGM
Lia Lévesque (Presse canadienne)




A l'occasion de la publication de son troisième Guide des produits avec et sans OGM, Greenpeace dit craindre la décision que doivent éventuellement prendre les autorités canadiennes quant à l'autorisation ou non du blé génétiquement modifié.

En conférence de presse mardi pour la parution de cette troisième édition du guide, M. Eric Darier, porte-parole de Greenpeace pour ce dossier des Organismes génétiquement modifiés (OGM), a soutenu que «la solution réelle» au problème des OGM dans l'alimentation «c'est l'étiquetage obligatoire avec une norme au moins aussi stricte que celle de l'Europe».

D'ailleurs, même le guide des aliments avec et sans OGM de Greenpeace est basé sur les déclarations des fabricants d'aliments, car Greenpeace n'a pas les moyens financiers pour tester tous les aliments, a fait valoir M. Darier.

Le groupe écologiste estime qu'il appartient aux autorités gouvernementales de tester les aliments et de bloquer l'autorisation du blé OGM, mais semble douter de son empressement et de sa vigueur en ce domaine.

Il dénonce par exemple l'adoption récente par le gouvernement fédéral de normes d'étiquetage volontaires plutôt qu'obligatoires.

Le député bloquiste Bernard Bigras, porte-parole de son parti pour les questions environnementales, a soutenu la cause de Greenpeace par sa présence, dénonçant lui aussi le fait que «c'est la société civile qui est obligée de prendre le relais» parce que les autorités fédérales tardent à le faire ou le font mollement.

«Ca devrait faire partie de la responsabilité du gouvernement fédéral» d'informer les consommateurs et d'«offrir le choix d'acheter des produits contenant ou non des OGM», a-t-il plaidé.



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21/04/2004 09h09

Un médicament contre le cholestérol pourrait sauver des vies
(Presse canadienne)




Des milliers de Canadiens qui souffrent de maladies cardiaques pourraient être sauvés par une famille de médicaments qui se sont avérés efficaces dans la lutte au cholestérol.

Toutefois, selon les chercheurs, nombre de médecins ne prescrivent pas ces médicaments à ceux qui en ont le plus besoin.

Une étude, qui a duré trois ans et dont les conclusions sont publiées dans la dernière édition du Journal of the American Medical Association, a analysé les cas de 400 000 Ontariens de plus de 65 ans pour conclure que ceux qui couraient le risque le plus élevé d'une crise cardiaque ou de mortalité dû à une maladie cardiaque étaient les moins susceptibles de se faire prescrire de la statine, un médicament qui pourrait leur sauver la vie.



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Amarrage du vaisseau Soyouz à la Station spatiale internationale
(Associated Press)



Les opérateurs du centre de contrôle russe suivent l'amarrage du TMA-4 à l'ISS. ©Mikhial Metzel (AP)
Le vaisseau Soyouz TMA-4 de l'Américain Michael Fincke, du Russe Guennadi Panalka et du Néerlandais André Kuipers, de l'Agence spatiale européenne (ESA) s'est amarré mercredi à la Station spatiale internationale (ISS).

La fusée russe Soyouz avait décollé lundi matin de la base de Baïkonour (Kazakhstan). L'amarrage à la Station a eu lieu mercredi à 7h01 heure de Paris.

Les ingénieurs chargés de la surveillance et du contrôle du vol au Centre de contrôle de Korolyov, dans la banlieue de Moscou, ont chaleureusement applaudi,au moment où la caméra fixée à l'extérieur du vaisseau a montré l'amarrage réussi.

Il s'agit de la troisième mission habitée à destination de l'ISS depuis l'arrêt du programme de navettes américaines consécutif à la catastrophe de Columbia le 1er février 2003, dans laquelle sept astronautes avaient péri. Les fusées Soyouz sont aujourd'hui le seul moyen d'atteindre l'ISS.

Michael Fincke et Guennadi Panalka vont passer 183 jours en orbite autour de la Terre. Agé de 37 ans, l'Américain Michael Fincke, diplômé de sciences physiques, d'aéronautique et d'astrophysique, effectue sa première mission spatiale. Il occupera les fonctions d'ingénieur de bord.

Guennadi Padalka, 45 ans, a lui passé 198 jours dans l'espace en 1998-1999 à bord de la station russe Mir, précipitée volontairement dans l'océan en 2001 et détruite lors de la rentrée dans l'atmosphère. AP

André Kuipers, lui, rentrera au bout de neuf jours, en compagnie de l'Américain Michael Foale et du Russe Alexandre Kaleri, en mission sur l'ISS depuis octobre dernier.

Nommé ingénieur de bord sur ce vol, Kuipers participera activement au pilotage et à l'amarrage du vaisseau, sous la conduite de Guennadi Padalka, commandant de bord et chef de l'Expédition 9. Il assumera également les fonctions d'ingénieur de bord lors de son vol de retour. Ce vol est le quatrième d'un vaisseau Soyouz de la série TMA, le premier ayant eu lieu en octobre 2002 avec à son bord l'astronaute belge de l'ESA Franck De Winne.

Le Soyouz TMA-4 remplacera le TMA-3, qui avait transporté l'astronaute de l'ESA Pedro Duque vers la Station en octobre 2003 dans le cadre de la mission Cervantès. Le TMA-4 restera amarré à l'ISS pendant environ six mois afin de servir de véhicule de secours.

André Kuipers est le septième astronaute européen et le premier Néerlandais à visiter l'ISS. Il sera en outre le deuxième citoyen de ce pays à effectuer un voyage dans l'espace, le premier ayant été l'ancien astronaute de l'ESA Wubbo Ockels en 1985.

Au cours de cette mission de onze jours, dont neuf à bord de la Station, Kuipers exécutera un vaste programme d'activités scientifiques et éducatives portant sur la physiologie humaine, la biologie, la microbiologie, les sciences physiques, l'observation de la Terre et la recherche technologique.

La mission DELTA s'achèvera avec le retour sur terre du Soyouz TMA-3 à l'aube du 30 avril 2004, jour de la fête nationale des Pays-Bas célébrant l'anniversaire de la Reine.



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Cancer du sein: plaidoyer pour un test génétique rapide
Lauran Neergaard (Associated Press)



C'est généralement après avoir guéri d'une première tumeur que les femmes se décident à savoir si elles sont porteuses des gènes prédisposant au cancer du sein.
Atteinte d'un cancer du sein, Jeannine Salamone avait tout juste 30 ans quand elle a abandonné l'espoir de guérir par l'ablation de sa seule tumeur. Forte du résultat clair de ses tests génétiques, elle a opté un solution radicale: l'ablation des deux seins.

«Ca a été une décision difficile, mais je ne voulais pas vivre toute ma vie dans l'inquiétude d'une récidive», dit-elle.

Le cas de Jeannine Salamone est inhabituel: seules quelques femmes aujourd'hui se voient offrir un test génétique au moment du diagnostic. Le plus souvent, c'est après avoir guéri d'une première tumeur cancéreuse qu'elles se décident à savoir si elles sont porteuses des gènes BRCA de prédisposition au cancer du sein.

Selon différentes études en effet, les femmes porteuses de mutations des gènes BRCA1 et BRCA2 ont trois à sept fois plus de risques de développer un cancer du sein que la moyenne, et plus de risques de développer un cancer de l'ovaire. Or, après un cancer du sein, la prédisposition génétique de risque de survenue d'un cancer de l'autre sein augmente de 60%.

L'ablation des deux seins est une opération très agressive, mais qui réduit de façon très significative les risques d'apparition d'une tumeur à l'autre sein, ce qui permet de sauver des vies, ont souligné les chercheurs l'Université Georgetown de Washington, dans le numéro d'avril du journal d'oncologie clinique.

D'autant que, selon les résultats d'une nouvelle étude, dans près de la moitié des cas, les femmes dont le test génétique est positif choisissent d'emblée l'ablation des deux seins. L'étude de Georgetown a porté sur 194 femmes en cours de traitement d'une première tumeur.

Ces résultats ont conduit les chercheurs à recommander aux cancérologues de prendre des mesures pour que les femmes puissent bénéficier des tests de dépistage rapide au moment du diagnostic.

Cette recommandation va être difficile à appliquer, a mis en garde le Dr Mary Dalyn du centre de cancérologie de Fox Chase de Philadelhie.

Le test de dépistage rapide du gène BRCA, dont les résultats sont connus en dix jours, peut coûter plus de 4000 dollars, soit beaucoup plus que le test classique, qui ne coûte que 2900 dollars mais dont les résultats nécessitent deux mois d'attente.

En règle générale, l'assurance médicale aux États-Unis prend en charge le test standard lorsqu'il est légitime, mais pas le test rapide, rarement pratiqué en dehors d'essais cliniques, où il est totalement pris en charge.



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La chirurgie sous hypnose, une technique qui se développe
(Associated Press)



Par Osiris et par Apis...
Pouvoir être conscient pendant une opération chirurgicale sans pour autant souffrir et en écoutant l'anesthésiste évoquer des souvenirs agréables à son oreille, c'est ce que proposent quelques équipes d'anesthésistes et de chirurgiens qui pratiquent des opérations sous hypnose en France et à l'étranger.

Cette technique confortable et moins risquée pour le patient qu'une anesthésie générale a été présentée mercredi lors du XIIIe congrès mondial des anesthésistes qui se tient à Paris jusqu'à vendredi.

«L'hypnose correspond à un état modifié de conscience», a déclaré le Pr Marie-Elisabeth Faymonville du département d'anesthésie-réanimation du CHU de Liège, un centre pionnier dans ce domaine. «C'est un processus psychologique auquel chaque individu a accès, un autre mode de fonctionnement de notre cerveau qui nous permet de focaliser notre attention différemment».

Utilisée en chirurgie plastique (lifting, prothèses mammaires), en chirurgie endocrinienne (thyroïde) et gynécologique (hystérectomie), l'hypnose se pratique sous anesthésie locale au niveau de la plaie et est associée à une légère sédation pharmacologique, «à doses homéopathiques», a précisé le Pr Faymonville, «les médicaments renforçant les effets de l'hypnose».

Un impératif toutefois: la méthode ne peut bien entendu se faire sans l'accord du patient. «On n'est pas hypnotisé contre son gré. On se met soi-même dans le processus. Il existe d'ailleurs des virtuoses de l'hypnose», a indiqué cette spécialiste qui propose la méthode autant que possible.

Selon elle, l'idéal en anesthésie est d'assurer le confort physique du malade pendant l'opération, sans anxiété, et de permettre une récupération post-opératoire idéale. Des avantages qu'offre à ses yeux l'hypnose. «L'hypnosédation permet de diminuer la douleur post-opératoire tout comme les nausées et les vomissements».

De plus, «les gens sont moins fatigués après l'intervention. Ils n'ont pas de coup de pompe», a-t-elle souligné, faisant référence à une étude menée dans son service et comparant l'hypnosédation à l'anesthésie générale. «L'hypnosédation a permis aux opérés de reprendre leur travail 13 jours plus tôt que ceux ayant bénéficié d'une anesthésie générale».

En pratique, c'est au patient de donner à l'anesthésiste des informations pour son voyage sous hypnose. «Un vécu agréable, un voyage, des couleurs... c'est une technique d'induction. L'accompagnateur doit créer les conditions favorables au processus d'hypnose. Durant toute l'opération, l'anesthésiste parle au patient pour maintenir le processus». Une musique de fond et la possibilité pour le patient de manifester sa gêne s'ajoutent au confort du patient.

Pour preuve: selon les résultats d'une étude menée dans le service du Pr Faymonville, sur 4300 patients sous hypnosédation, 18 ont finalement eu besoin d'une anesthésie générale, dont quatre seulement pour inconfort.

Un résultat satisfaisant car, loin d'être sans conséquences, l'anesthésie générale qui aboutit à un «coma anesthésique réversible» agit sur «le système nerveux central dont il modifie les neurotransmetteurs», et a par ailleurs «des répercussions cardio-vasculaires».

Reste que l'hypnosédation est une méthode thérapeutique qui impose une formation spécifique. En France, un diplôme universitaire en valide la formation.



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La neige de culture avec ses additifs en débat à Grenoble



GRENOBLE (AFP), le 22-04-2004
Vingt stations de ski françaises testent actuellement un additif, le snomax, facilitant la production de neige de culture et une étude, révélée jeudi, montre que le produit n'a pas d'impact sur l'environnement mais favorise la multiplication des micro-organismes existants.

La responsable de cette étude, Françoise Dinger, ingénieur au Cemagref à Grenoble, a mesuré pendant 3 ans l'impact du snomax à la station de Valloire (Savoie) et a présenté le résultat des recherches de son équipe franco-italienne au Salon d'aménagement de la montagne (SAM) de Grenoble.

Lancé aux Etats-Unis en 1984, fabriqué par le leader mondial des canons à neige, la société York, le snomax a été introduit en France au moment des Jeux olympiques d'Albertville en 1992. Mais il n'est vraiment testé en France que depuis 2000. Il est très largement utilisé en Amérique du nord et en Suisse, sauf dans le canton de Berne où l'usage d'additifs est interdit. Il n'est pas autorisé dans deux provinces d'Autriche qui imposent que la neige artificielle soit fabriquée avec de l'eau potable.

Le principe actif du snomax est une protéine contenue dans la paroi cellulaire d'une bactérie, la Pseudomonas syringae, qui permet d'abaisser le point de congélation de l'eau. "Le snomax permet de faire de la neige par moins 2 humide contre un minimum de - 4 humide (sans produit) et la neige produite est de très bonne qualité", estime le responsable des pistes de Valloire (Savoie), Michel Viallet.

"Cette neige peut se travailler tout de suite, contrairement à la neige sans additif où il faut attendre quelques heures. Elle s'étale facilement et une dameuse fait le boulot de 3 engins. Le problème pour nous est le prix car le snomax, qui est dilué à raison de 0,8 gramme par m3 d'eau, vaut cher ", ajoute M. Viallet.

"Notre étude a montré qu'on ne retrouve pas la bactérie dans le produit, que, comme le snomax contient un peu d'azote, il est nutritif pour la végétation. Il favorise le développement des micro-organismes, ce qui ne signifie pas qu'il est dangereux car nous baignons dans les micro-organismes", explique Mme Dinger.

Sans vouloir remettre en cause la crédibilité de l'étude, les écologistes sont méfiants vis à vis du snomax. Selon un porte-parole de la Fédération Rhône Alpes de protection de la nature (FRAPNA), Roger Beck, ce "produit est un premier pas pour faire de la neige avec des températures positives qui font l'objet de recherches notamment au Japon". "Au début, on mettait des canons à neige dans le bas des stations, maintenant on en met partout et cela est très dommageable pour l'environnement" a-t-il dit.

Selon Mme Dinger, "d'ici à 5 ans, les professionnels estiment que les aménagements pour l'enneigement artificiel vont doubler, voire tripler".

A l'association Mountain Wilderness, Vincent Neirinck craint que cette étude qui montrerait l'innocuité du snomax "ne serve de nouvel alibi pour mettre des canons partout. "

Selon lui, les canons à neige en France consomment autant d'eau qu'une ville de 170.000 habitants. 24% de cette eau vient du réseau d'eau potable et on prend de l'eau quand il fait froid, au moment où il n'y en a peu. "On arrive à cette folie qu'un hectare de neige de culture consomme 2,4 fois plus d'eau qu'un hectare de maïs déjà gourmand en eau et l'impact de ces canons et de ces compresseurs sur le paysage est une vraie catastrophe", conclut M. Neirinck.



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Une souris naît de deux mères grâce à des scientifiques
Malcolm Ritter (Associated Press)


Kaguya, la souris issue des laboratoires de Tomohiro Kono à Tokyo. © Chiaki Tsukumo (AP)
Les mâles souris ont du souci à se faire. Des scientifiques asiatiques travaillant sur la parthénogenèse - une reproduction sans fécondation, donc sans mâle, chez une espèce sexuée - ont réussi à mettre au monde une souris conçue par deux mères génétiques, mais sans père. Une première chez un mammifère.

L'expérience est détaillée dans l'édition de jeudi du magazine Nature par Tomohiro Kono, de l'université agricole de Tokyo, et par des scientifiques japonais et sud-coréens.

Tous préviennent que la méthode utilisée, très différente du clonage, ne peut être appliquée à un être humain, pour des raisons à la fois techniques et éthiques. Une des génitrices de l'expérience est en effet une souris dont l'ADN a été modifié de manière à la faire agir comme un mâle lors de la conception d'un embryon.

Ils affirment avoir obtenu deux souris, dont l'une a grandi et a donné la vie. Cette souris, baptisée Kaguya, semble en bonne santé. Certains lézards et d'autres animaux peuvent se reproduire par parthénogénèse, mais pas les mammifères.

Selon Tomohiro Kono, cette nouvelle technique pourrait être utilisée à des fins agricoles et scientifiques. Des experts y voient, eux, d'éventuelles implications dans le traitement de maladies par le biais de cellules isolées.

Interrogé sur l'éventualité d'appliquer cette méthode à l'être humain, Tomohiro Kono a jugé la question «absurde».

Dans un embryon de mammifère, certains gènes, très peu nombreux, s'expriment différemment selon qu'ils sont transmis par le père ou par la mère. «C'est l'empreinte parentale», a expliqué jeudi à l'Associated Press, le Pr Axel Kahn, directeur de l'Institut Cochin à Paris. Or la part génétique paternelle de cette empreinye est indispensable au développement normal de cet embryon de mammifère.

Parmi ces gènes, certains ne s'activent que s'ils viennent de la mère et restent silencieux quand ils viennent du père, et inversement.

Pour mener à bien leur travail, les chercheurs ont donc modifié le patrimoine génétique d'une souris femelle en inversant son «empreinte parentale», permettant à un des ses gènes généralement silencieux de s'exprimer. C'est cette transgénèse qui a permis à la souris femelle de se comporter en souris mâle. Pour preuve: le mélange de l'ADN de cette souris mutante avec les chromosomes de souris femelles normales a permis d'obtenir 457 embryons, dont deux ont donné des souris vivantes.

Cette expérience «explique bien pourquoi la parthénogenèse, qui existe chez les insectes, est impossible chez les mammifères», a commenté Axel Kahn.

Marisa Bartolomei, spécialiste de l'empreinte génétique de l'école de médecine de l'Université de Pennsylvanie, s'est dite «stupéfaite» que la simple manipulation de deux gènes ait suffi à la naissance de souris.

A la lumière de ce travail, Gerald Schatten, chercheur sur les cellules souches à l'école de médecine de Pittsburgh, a estimé qu'il était essentiel pour les scientifiques d'approfondir leur compréhension de l'empreinte parentale dans les cellules souches embryonnaires humaines provenant d'embryons au stade précoce.

Autrement, selon lui, ces cellules pourraient se comporter de façon anormale lorsqu'elles sont utilisées dans le traitement de la maladie de Parkinson ou du diabète, notamment.

Pour le chercheur Kent Vrana, de l'Université de Pennsylvanie, si une souris en bonne santé et fertile peut être conçue sans l'ADN d'un père, on peut espérer qu'il en soit de même pour les cellules souches.



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Les «pères» de Dolly se lancent dans le clonage thérapeutique
Michael McDonough (Associated Press)


La célèbre brebis Dolly, photographiée en 1997. © Paul Clements (PC)
Les concepteurs de la brebis Dolly, le premier mammifère jamais cloné au monde à partir d'une cellule de brebis adulte, envisagent maintenant de cloner des embryons humains pour améliorer la recherche sur les cellules souches, une technique baptisée clonage thérapeutique.

Selon Ian Wilmut qui a dirigé l'équipe de l'Institut Roslin, près d'Edimbourg (Ecosse), il serait immoral de se passer d'une technique susceptible, à terme, guérir des maladies telles que la maladie de Parkinson et le diabète.

La Grande-Bretagne a légalisé le clonage thérapeutique en 2001, devenant ainsi le premier pays à se lancer dans l'aventure. Mais les scientifiques qui souhaitent s'y consacrer ont besoin d'une autorisation administrative émanant de l'Autorité en fécondation et en embryologie. Une autorisation qu'elle délivre au compte-goutte.

Le clonage thérapeutique consiste à fabriquer un embryon à partir du noyau d'une cellule prélevée chez une personne malade. Il est ensuite introduit dans un ovule dont on a retiré le noyau.

A partir de l'embryon qui se développe alors, cette technique fournit un réservoir de cellules souches, des cellules qui, en se développant et se différenciant, sont identiques aux cellules nécessaires au traitement d'une maladie: cellules cardiaques pour soigner un infarctus du myocarde, cellules nerveuses pour une maladie dégénérative du cerveau, etc.

Aux Etats-Unis, où la recherche dans ce domaine est autorisée sous certaines conditions, des chercheurs de l'école de médecine de Harvard et de l'hôpital Mac Lean, dans le Massachusetts, ont réussi à faire disparaître les symptômes de la maladie de Parkinson chez des rats, grâce à l'injection de cellules souches embryonnaires, provenant d'un foetus de rat.

La preuve que ces cellules sont capables de se transformer en neurones sécrétant de la dopamine, substance chimique cérébrale dont l'insuffisance est la caractéristique de cette affection.

Des chercheurs américains du Wisconsin ont aussi réussi à obtenir des cellules sanguines à partir de cellules souches embryonnaires humaines. Avancée scientifique qui pourrait, à terme, fournir un réservoir de sang, notamment pour la transfusion sanguine.

Les objectifs de cette médecine dite régénératrice pourraient être atteints grâce à l'utilisation de cellules souches issues de tissus différenciés, par exemple le sang de cordon ombilical, la moelle osseuse, le foie, le muscle.



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Jupiter est en train de perdre ses taches
Canoë


La grande tache rouge fut observée pour la première fois en 1665.
La planète Jupiter est en plein processus de transformation. Cette situation est dûe à de dramatiques perturbations climatiques.

Des scientifiques américains prévoient que d'énormes systèmes orageux qui sévissent présentement à la surface du géant disparaîtront dans la prochaine décennie, ce qui déclencherait d'importantes variations de température.

Cependant, en dépit de ces changements qui pourront être visibles aux astronomes amateur, on s'attend à ce que la célèbre grande tache rouge, observée pour la première fois en 1665, demeure.

L'atmosphère de Jupiter contient environ 80 vortex tourbillonnants, qualifiés de «taches», des versions plus «longue haleine» des ouragans terrestres.

La grande tache rouge, d'une largeur de 12 500 milles, est trois fois grand comme la Terre. Les scientifiques de l'université de Berkley en Californie croient que sa stabilité provient de sa situation géographique - près de l'équateur.

Cependant, deux de trois ovales blancs, découverts dans les années 30, ont disparu abruptement entre 1997 et 2000.

Une nouvelle simulation informatique suggère que les disparitions fassent simplement partie d'un cycle climatique qui se reproduit aux 70 ans.

Au cours des 10 années à venir, on s'attend à ce que la planète perde la majorité de ses taches. Ceci précipitera une augmentation de la température d'une dizaine de degrés à l'équateur, accompagné d'un refroidissement de même amplitude aux pôles, entraînant du coup la création de nouveaux vortex.



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La recherche sur l'Alzheimer a fait de gros progrès
(Presse canadienne)



L'espoir nait à la suite des progrès importants de la recherche sur l'Alzheimer réalisée ces dernières années pour déterminer des facteurs déclencheurs de la maladie.

Seulement au cours des cinq dernières années, les chercheurs ont pu concentrer leurs travaux sur une centaines de ces facteurs, alors qu'ils avaient au départ un millier de pistes de recherche.

Les avenues empruntées pour trouver la cause de la maladie se resserrent, mais on admet, du côté de la Fédération québécoise des sociétés Alzheimer, qu'on est toujours loin d'un remède.

C'est pourquoi la Fédération met l'emphase sur l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie. Elle a demandé au ministre de la Santé, Philippe Couillard, une commission d'enquête sur les conditions de vie des gens dans les centres d'hébergement.

Quant à une cure, la directrice de la Fédération, Nathalie Roff, n'est pas en mesure de dire à quel moment la science pourra la mettre au point. C'est pourquoi elle insiste sur la nécessité de bien accompagner les personnes atteintes et de ne pas concentrer toutes les énergies dans la recherche.



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fredchoucas
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Des archéologues confirment la découverte d'une nécropole gallo-romaine près de Nancy



NANCY (AFP), le 23-04-2004
Des archéologues ont confirmé la découverte d'une nécropole gallo-romaine, utilisée du Ier siècle av. JC au Ve siècle de notre ère, à l'occasion de fouilles actuellement en cours sur la commune de Laneuvelotte (Meurthe-et-Moselle), a-t-on appris vendredi auprès des responsables du chantier.

"C'est l'une des premières fois qu'une nécropole complète, comme c'est le cas ici, est retrouvée en Lorraine", a déclaré à l'AFP Nicolas Meyer, archéologue à l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) et responsable des fouilles.

"C'est aussi la première fois qu'une découverte d'une telle ampleur concerne la tribu des Leuques, dont l'actuelle ville de Toul (Meurthe-et-Moselle), était le chef-lieu à l'époque gallo-romaine", a-t-il affirmé.

Mise au jour durant l'été 2003, à l'occasion de sondages réalisés sur un chantier de Gaz de France, la nécropole compte 150 tombes à incinération ainsi qu'une trentaine de tombes à inhumation, toutes rassemblées sur une superficie de 6.500 mètres carrés.

"Jusqu'au IIIe siècle de notre ère, la coutume voulait que les défunts soient incinérés, la plupart des sépultures comportent donc des urnes funéraires contenant des fragments osseux brûlés", a expliqué Nicolas Meyer.

"A partir du IVe siècle, la crémation a été abandonnée au profit de l'inhumation, c'est pourquoi une trentaine de squelettes principalement d'enfants et d'adolescents ont été retrouvés", a ajouté l'archéologue.

Selon lui, la nécropole ne correspond pas à un site urbanisé "mais plutôt à un établissement rural de type villa", c'est à dire une ferme de l'époque.

Parmi les quelque 180 sépultures, une douzaine sont situées sur un point haut du site dominant la ville de Nancy. "Elle pourraient appartenir aux propriétaires de la villa", a encore précisé Nicolas Meyer.

Les fouilles sont prévues pour s'achever à la fin du mois d'avril.



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La CGB française a émis un avis défavorable sur le maïs transgénique MON 863



PARIS (AFP), le 22-04-2004
La Commission française du génie biomoléculaire (CGB), chargée d'expertiser les dossiers d'OGM en France, avait émis en octobre 2003 un avis défavorable sur le maïs transgénique MON 863 qui vient de recevoir le feu vert des experts européens, selon un document transmis jeudi à l'AFP par l'ancienne ministre de l'environnement Corinne Lepage.

Ce maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto a reçu le feu vert de l'agence scientifique européenne (European Food Safety Authority) le 19 avril, en vue d'une éventuelle autorisation dans toute l'Union européenne.

Dans son avis, la CGB juge pour sa part que le test de toxicité conduit sur des rats pendant 3 mois avec le maïs MON 863 "soulève de nombreuses questions liées à l'absence d'interprétation satisfaisante de certaines des différences significatives" entre le groupe témoin et le groupe nourri 90 jours avec le maïs MON 863. Le groupe nourri au maïs OGM présente une augmentation de globules blancs et de lymphocytes chez les mâles, une baisse de réticulocytes chez les femelles et un poids des reins diminué chez les mâles, notamment.

La Commission du génie biomoléculaire déclarait qu'elle "n'était pas en mesure de conclure à l'absence de risque pour la santé animale en ce qui concerne le maïs MON 863".

Corinne Lepage, qui préside le Comité de recherche et d'information sur le génie génétique (Crii-gen), a obtenu cet avis resté confidentiel par le biais de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA).

Ce même maïs a reçu le feu vert de l'autre instance chargée d'examiner les dossiers d'OGM en France, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA).

"Je n'ai aucun clignotant qui m'amène à dire qu'il y a danger avec cet OGM pour l'alimentation humaine", a expliqué à l'AFP le toxicologue de l'AFSSA Joël Guillemain. Il estime que les différences relevées sont "trop dispersées" pour avoir une signification et qu'elles se situent en outre "dans la fourchette des variations physiologiques naturelles" chez le rat.

Au-delà de la querelle d'experts, Mme Lepage dénonce le "manque de transparence" qui l'a amenée à réclamer les procès verbaux de la CGB à la Commission d'accès aux documents administratifs. Elle réclame "que l'Etat fasse son travail et demande d'autres études", dès lors que les experts sont en désaccord sur certains résultats.




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Panne d'un gyroscope sur la Station spatiale internationale



WASHINGTON (AFP), le 23-04-2004
L'un des gyroscopes assurant la stabilité de la Station spatiale internationale (ISS) et sa position en orbite est tombé en panne mercredi soir, quelques heures après l'arrivée d'un nouvel équipage qui doit rester six mois à bord du laboratoire orbital, a annoncé jeudi la Nasa.

L'incident va nécessiter une sortie dans l'espace des astronautes pour réaliser une réparation dans les semaines à venir, a-t-elle ajouté.

Avec cette panne, qui s'ajoute à celle d'un premier gyroscope il y deux ans, l'ISS fonctionne désormais avec seulement deux gyroscopes, soit le minimum requis pour l'ISS, selon la Nasa.

La panne survenue mercredi à 20H18 GMT "ne présente pas de danger" pour l'équipage, a déclaré Mike Suffredini, l'un des responsables de la maintenance de l'ISS à la Nasa. Le problème ne provient pas du gyroscope lui-même, mais de l'alimentation électrique de cet équipement.

"La cause n'est pas située dans le gyroscope mais sur un disjoncteur électrique, une boîte située sur une poutrelle métallique (appelée S zéro) à l'extérieure" de la Station, qui nécessitera une sortie dans l'espace pour faire la réparation, a poursuivi M. Suffredini, au centre spatial Johnson près de Houston (Texas).

Deux gyroscopes au moins sont requis pour maintenir la position de l'ISS en orbite. "Nous ne pouvons pas contrôler le véhicule (la Station) sans au moins deux gyroscopes", a encore expliqué le responsable de la Nasa. Si un autre gyroscope devait tomber en panne, "nous serions obligés d'utiliser les propulseurs", a-t-il ajouté en référence aux moteurs situés sur le module russe Zarya.

Mais même dans ce dernier cas, l'ISS pourrait être contrôlée grâce aux propulseurs pendant au moins six mois, a encore précisé M. Suffredini au cours d'une conférence de presse par téléphone.

Le premier gyroscope tombé en panne devait être remplacé lors d'une visite de la navette spatiale américaine, qui est clouée au sol depuis l'accident de Columbia en février 2002.

Trois astronautes à bord du vaisseau Soyouz TMA-4 sont entrés mercredi matin dans l'ISS: l'astronaute néerlandais André Kuipers, l'Américain Edward Michael Fincke et le Russe Guennadi Padalka.

MM. Fincke et Padalka doivent rester aux manettes de la station jusqu'en octobre 2004. Ils remplacent l'actuel équipage composé de l'Américain Michael Foale et du Russe Alexandre Kaleri. L'astronaute néerlandais quittera l'ISS avec ces derniers



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Orange lance des services vidéo sur mobile



PARIS (AFP), le 23-04-2004
L'opérateur Orange lance ses premiers services vidéo sur mobile, depuis les clips vidéo et les bandes annonces de films jusqu'à l'actualité, en passant par le sport ou encore la mode, jusqu'à des séquences en direct d'émissions de télé-réalité.

Orange est le premier opérateur français à faire un lancement grand public de services vidéo sur mobile. Ces services fonctionnent avec l'actuel standard GPRS.

La filiale de France Télécom compte proposer trois tarifs: paiement à l'acte allant de 0,30 à un euro pour visionner à volonté une vidéo; forfait journalier à partir de un euro pour consulter à volonté tous les vidéo clips choisis, forfait à partir de 5 euros pour un mois de consultation illimitée des clips choisis.

Mais dans le cadre du lancement de ces services à forte valeur ajoutée, la consultation est gratuite, Orange attendant de proposer plus de services et plus de terminaux à ses clients, indique-t-on chez l'opérateur.

Orange offre sur son portail consacré au multimédia mobile "Orange World" une centaine de vidéo-clips, regroupés selon les thématiques classiques d'actualités, sport, musique, cinéma...

Interrogé, le numéro deux SFR a indiqué pour sa part qu'il commercialiserait ses services vidéo lors du lancement grand public, en juin prochain, de la téléphonie de troisième génération (3G) UMTS, qui offre des débits accrus par rapport au GPRS. Bouygues Telecom a pour sa part rappelé son intention d'offrir des services vidéo "courant 2004".



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Téléphonie fixe: fin des négociations entre Cegetel et Neuf Telecom



PARIS (AFP), le 23-04-2004
L'opérateur télécoms Cegetel a mis fin aux "discussions poussées" de fusion de son pôle de téléphonie fixe avec Neuf Telecom (ex-LDCom), a indiqué une porte-parole de Cegetel, confirmant une information parue vendredi dans le quotidien Les Echos.

Cette décision est motivée par le fait que le groupe veut profiter de la "bonne tenue du marché de la téléphonie fixe et une explosion de l'ADSL" (lignes haut débit ). Cegetel-SFR, regroupant les activités de téléphonie fixe et mobile en France de Vivendi Universal, s'attend ainsi à un chiffre d'affaires en hausse au premier trimestre 2004, a indiqué la porte-parole.

"La tendance pour le premier trimestre 2004 est bonne. Le chiffre d'affaires sur le trimestre sera plutôt en hausse", a ajouté la porte-parole. Le groupe annoncera son chiffre d'affaires trimestriel fin mai.

Cegetel entend toutefois participer à la consolidation du secteur, et des discussions sont toujours en cours avec d'autres opérateurs, a précisé la porte-parole. "Tout le monde parle avec tout le monde dans ce secteur et il n'est pas question de mettre fin à ces discussions", a-t-elle souligné.

Début avril, le président de Cegetel SFR Frank Esser avait dévoilé que des discussions étaient en cours avec des opérateurs de télécoms sur son pôle de téléphonie fixe, mais prévenu qu'il ne cèderait celui-ci "en aucun cas".




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Infineon va investir 1 milliard d'euros pour agrandir son usine de Richmond



MUNICH (AFP), le 23-04-2004
Le fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon va investir un milliard d'euros pour augmenter la capacité de production de son usine de Richmond, aux Etats-Unis.

"La demande des clients pour des puces logiques et des mémoires augmente fortement", a expliqué l'un des membres du directoire, Andreas von Zitzewitz, cité dans un communiqué.

Le groupe prévoit d'installer des dispositifs permettant de fabriquer des mémoires dynamiques DRAM sur des tranches de silicium de 300 mm, ce qui permettra à l'usine de plus que doubler sa capacité à partir de début 2005.

La technologie 300 mm, qui succède à l'utilisation de tranches de 200 mm, permet de nettement augmenter la productivité et réduire les coûts. Le nombre de salariés de l'usine devrait parallèlement augmenter à 2.550 personnes, contre 1.750 actuellement.



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Un schéma pour prévoir l'impact de l'environnement sur la végétation



PARIS (AFP), le 24-04-2004
Un schéma de fonctionnement des végétaux, qui pourrait mesurer l'impact de l'environnement sur la croissance des plantes, vient d'être établi à partir de 2.250 espèces de plantes réparties sur toute la planète.

"Connaître l'effet des changements climatiques, de la pollution, des aménagements du territoire sur la biomasse, c'est-à-dire l'ensemble des organismes vivants sur la terre, est le but ultime des chercheurs en écophysiologie", explique Catherine Roumet, chercheur au CNRS, qui a participé à cette étude.

Le modèle établi par une équipe internationale d'une trentaine de chercheurs peut relier variations de l'environnement et croissance végétale, une composante essentielle de la biomasse.

Cette question mobilise depuis 1998 des scientifiques répartis dans quatorze pays. Ils viennent d'élaborer, à partir de feuilles du monde entier, un schéma global de l'évolution des propriétés des plantes, présenté dans la revue scientifique Nature du 22 avril.

Les études précédentes étaient dix fois moins complètes en termes d'espèces considérées et de sites géographiques couverts. L'équipe internationale du réseau GLOPNET (global plant network) a analysé par le menu des feuilles de 2.250 espèces de plantes vascularisées, c'est-à-dire qui possèdent des vaisseaux conducteurs permettant notamment le transport de l'eau depuis les racines jusque dans les parties les plus aériennes. Du chêne au blé cultivé : tous passés au crible.

Pourquoi les feuilles? Parce qu'elles sont le lieu de transformation de la matière minérale, telle que le dioxyde de carbone et l'eau, en matière organique comme les sucres. Ce sont donc elles qui gèrent les ressources de la plante. La durée de vie d'une feuille, la quantité de protéines fixant le dioxyde de carbone et le rapport entre la masse et la surface foliaire donnent donc des renseignements sur le fonctionnement global de la plante, en particulier sa croissance. L'étude a modélisé les relations qui existent entre ces différents caractères.

"Si une feuille a une photosynthèse très lente, comme lorsqu'elle vit dans un climat aride, sa durée de vie est relativement longue, elle peut atteindre une dizaine d'années. Un végétal est assimilable à un système économique, il ne peut optimiser toutes ses fonctions en même temps", explique Marie-Laure Navas, chercheur au CNRS, qui a également participé à ces travaux.

"On peut utiliser ce modèle pour prédire les réactions de la végétation lorsque son environnement change", précise Marie-Laure Navas. Ce qui permet de telles prévisions, c'est que les relations qui existent entre les différentes propriétés de la plante sont constantes. "S'il fait plus chaud, on peut savoir comment elle s'adaptera globalement", ajoute-t-elle.

Les chercheurs espèrent pouvoir, à terme, mesurer les effets de l'activité humaine sur les écosystèmes. "Le modèle n'établit pas une relation directe entre variations de la biomasse végétale et changements climatiques. Pour cela il faudrait connaître en plus l'influence directe de l'environnement sur la durée de vie de la plante", précise Catherine Roumet.



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Vaste chantier annoncé à Tchernobyl pour éviter une nouvelle catastrophe



TCHERNOBYL (AFP), le 25-04-2004
Sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl se prépare l'un des chantiers les plus complexes au monde: la construction d'une chape géante autour du sarcophage fissuré qui recouvre les 200 tonnes de magma radioactif du réacteur ayant explosé le 26 avril 1986.

"Il suffit aujourd'hui d'un séisme plutôt violent pour que s'écroule" l'actuel sarcophage, masse de béton carrée construite à la va-vite autour du réacteur no 4 après l'explosion, explique Olexandre Antropov, ingénieur et conseiller du président Léonid Koutchma à Tchernobyl (150 km au nord de Kiev).

Pour éviter une nouvelle catastrophe, la communauté internationale a rassemblé plus de 700 millions d'euros afin de construire autour du sarcophage instable une chape de 20.000 tonnes d'acier, assez grande pour abriter la statue de la Liberté et dont le coût total est estimé à plus d'un milliard de dollars par Kiev.

La construction de cette chape en forme d'arche, conçue pour durer 100 ans, doit commencer fin 2004 et se terminer en 2008.

"Il n'existe pas de chape hermétique à 100%. Mais celle-ci empêchera le vent de s'engouffrer et d'emporter des poussières radioactives", souligne M. Antropov.

Mais ce gigantesque projet ne fait pas l'unanimité auprès de scientifiques et d'ingénieurs ukrainiens qui estiment qu'il faudrait d'abord retirer et entreposer les restes radioactifs du réacteur avant de construire la chape.

Lors d'une récente séance publique consacrée à ce projet à Slavoutitch, ville dortoir des employés de Tchernobyl, plusieurs savants ont aussi estimé que ce projet ne tenait "pas compte des bouleversements climatiques pouvant survenir dans le futur" et que la chape devrait être conçue pour résister à des séismes au-delà de 7 sur l'échelle Richter, ce qui n'est pas le cas.

M. Antropov soutient pour sa part que "la technologie n'est pas assez avancée aujourd'hui pour permettre de retirer, à l'aide de robots ou de leviers téléguidés, ces restes radioactifs du réacteur" dont l'intensité équivaut à des dizaines de bombes d'Hiroshima.

"Dans 30 ou 50 ans, la radioactivité de certains éléments, dont le césium 137, aura baissé de moitié. Mais l'idéal serait d'attendre 150 ans avant de toucher à ce magma", ajoute-t-il.

Mais les autorités ukrainiennes ne pourront attendre ce délai en raison notamment des risques de contamination de la nappe phréatique.

"Il y a actuellement une infime contamination des eaux souterraines qui ne représente cependant aucun danger. La nappe phréatique agit comme un filtre et empêche la radioactivité de se répandre, notamment dans la rivière Pripiat" qui longe la centrale et se jette dans le Dniepr, assure M. Antropov.

La conception de la chape permettra de retirer les restes du réacteur lorsqu'il sera possible de le faire, ainsi que d'effectuer des travaux pour renforcer le sarcophage de béton et notamment le mur mitoyen séparant les réacteurs no 3 et 4, relève pour sa part l'ingénieur Vassyl Rybakov.

La fermeture définitive de la centrale, en décembre 2000, a par ailleurs soulevé des problèmes liés au traitement des déchets des quatre réacteurs.

Des centres de traitement et de stockage du combustible usé, des déchets liquides et solides, ainsi qu'une unité de tri doivent être construits sur le site de Tchernobyl d'ici à 2005 grâce au financement de la Banque européenne pour la Reconstruction et le développement (Berd) et de l'Union européenne.

Mais les travaux "avancent parfois plus lentement que prévu en raison de la bureaucratie ukrainienne", regrette l'ingénieur italien Arnoldo Simonassi.



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Les Quinze devraient laisser la Commission lever le moratoire anti-OGM



BRUXELLES (AFP), le 25-04-2004
Les ministres de l'Agriculture de l'Union européenne se retrouveront lundi à Luxembourg pour décider de lever ou non le moratoire sur les nouveaux OGM observé depuis 1999, en se prononçant sur la mise sur le marché d'un maïs transgénique destiné à la consommation humaine.

L'hypothèse la plus probable est cependant que les ministres, faute d'accord entre eux, laisseront la Commission européenne, ouvertement favorable à la levée du moratoire, assumer cette responsabilité politique très sensible du fait du rejet massif des organismes génétiquement modifiés par les consommateurs en Europe.

En décembre, seuls six pays (Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Pays-Bas, Suède et Finlande) s'étaient prononcés en faveur de l'autorisation du maïs doux en boîte BT-11 de la firme suisse Syngenta, lors de la réunion des experts du Comité permanent de la chaîne alimentaire de l'UE.

Trois pays (Allemagne, Belgique et Italie) s'étaient abstenus.

Six pays (France, Autriche, Luxembourg, Danemark, Portugal et Grèce) avaient voté contre.

Le 7 avril, les ambassadeurs des Quinze à Bruxelles ont confirmé la position de leur pays.

Même si les abstentionnistes changent d'avis, il n'y aura pas de majorité qualifiée pour ou contre selon les règles européennes et la décision finale reviendra à la Commission.

Dans ce cas, Bruxelles devrait donner son feu vert dans la mesure où elle estime disposer "du cadre réglementaire le plus strict du monde" depuis l'application effective le 18 avril de nouvelles règles sur l'étiquetage et la traçabilité des OGM qui étaient la condition posée à la levée du moratoire.

Les écologistes s'opposent cependant à la mise sur le marché du maïs BT-11, s'appuyant notamment sur l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) qui a réitéré jeudi ses réserves sur ce maïs, estimant les essais conduits sur des animaux insuffisants.

Plus généralement, les procédures d'évaluation de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA), au coeur du processus d'autorisation des nouveaux OGM, sont jugées "opaques et dépassées" par Greenpeace.

Une polémique a ainsi éclaté cette semaine sur un autre maïs transgénique en cours d'autorisation, le MON 863, où des experts français s'opposent à un avis favorable des experts européens.

"Il n'est pas question d'autoriser dans les jours ou les semaines qui viennent quoi que ce soit", a ainsi déclaré le ministre français de l'Ecologie, Serge Lepeltier, en réaction à cettre controverse.

Compte tenu de la tournure des débats en France, la Commission pourrait laisser passer les élections européennes avant de se prononcer.

Mais, d'un autre côté, elle est sous la pression de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) où un panel d'arbitrage a été mis en place pour examiner une plainte déposée par les Etats-Unis, le Canada et l'Argentine contre le moratoire.

Ces pays exportateurs d'OGM estiment en outre que les règles européennes relèvent plus du protectionnisme commercial que de préoccupations pour la santé des consommateurs ou l'environnement.

S'il est autorisé, le maïs BT-11, résistant à un insecte (pyrale) et tolérant à un herbicide (glufosinate ammonium), devra être étiqueté transgénique sur les boîtes, mais aussi dans les huiles ou tout autre produit dérivé, au-delà du seuil de 0,9%.

Selon Bruxelles, 33 procédures d'autorisation d'OGM (9 sous les règles de l'alimentation et 24 sous les règles des cultures) sont en cours.

Sur les cultures, l'UE doit encore adopter des règles concernant la coexistence des filières traditionnelles et transgéniques, ainsi que des seuils pour la présence d'OGM dans les semences.



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L'immense forêt sibérienne attire les convoitises



KRASNOÏARSK (AFP), le 25-04-2004
La région sibérienne de Krasnoïarsk, grande comme quatre fois la France, est la première région forestière de Russie, mais ces formidables ressources en bois aiguisent les appétits, tandis que les écologistes s'inquiètent des projets de privatisation du législateur.

"De Krasnoïarsk à Irkoutsk, la taïga s'étend sans répit. D'ailleurs a-t-elle une fin ? Quand tu es au sommet d'un mont et que tu regardes devant, au loin, en bas, tu vois un autre mont puis encore un autre mont et sur les côtés, tu vois des monts. Et tout est recouvert d'une forêt dense. On se prend à frémir", écrivait Anton Tchékhov dans les années 1890.

Aujourd'hui, par endroits, le spectacle est différent: les coupes illégales de bois et des incendies provoqués ont mité la forêt.

"En Russie, 25% à 30% des coupes de bois sont illégales. Selon les régions, ce bois va vers les pays scandinaves ou la Chine", explique Evgueni Chvarts, responsable du Fonds mondial pour la nature (WWF).

"Cela se passe très vite, une équipe de cinq à six personnes vient avec un grand camion, coupe une large surface et envoie le bois en Chine, c'est une industrie très rentable", se lamente Galina Kouznina, directrice adjointe du centre de protection de la forêt de Krasnoïarsk.

Par ailleurs, 2.000 incendies en 2003, la plupart provoqués par les hommes et le bombyx sibérien, un parasite, ont détruit des pans entiers de forêt dans la région, ajoute-t-elle.

Mais ce qui inquiète encore plus les amoureux des forêts russes, c'est le nouveau code forestier préparé par le gouvernement.

Le texte encore en gestation envisage la possibilité pour les régions de privatiser des zones forestières.

La forêt russe est gérée presque entièrement par les leskhozes, des administrations locales de gestion et d'entretien des forêts, qui accordent des licences pour les coupes.

"Après l'expérience des privatisations des années 1990, l'opinion n'acceptera pas la privatisation des forêts", s'indigne Evgueni Chvarts.

"La perspective de voir une privatisation à prix relativement bas stimulera le début d'une nouvelle redistribution criminelle des sphères d'influence dans l'industrie forestière", prédit aussi Alexeï Iarochenko, coordinateur des campagnes pour la forêt de Greenpeace.

Les écologistes craignent en outre que le nouveau code ne restreigne l'accès aux forêts, source de revenus pour une dizaine de millions de Russes qui y ramassent des pignons de cèdres, des champignons et des baies.

"Ici on dit que Roussal" (géant de l'aluminium implanté à Krasnoïark) est prêt à acheter toute la forêt de la région", s'alarme Galina Kouznina.

Le gouvernement espère pour sa part encourager la création de filières de transformation de bois, d'usines de cellulose et de papier. Car si la Russie, couverte à 70% par la forêt, exporte pour 4,5 milliards de dollars de bois par an, il s'agit essentiellement de bois brut, ensuite transformé à l'étranger.

Le gouverneur de la région de Krasnoïarsk, Alexandre Khloponine, a d'ailleurs des rêves ambitieux: "Aujourd'hui on coupe 5 millions de m3 de bois par an dans la région, mais on pourrait arriver à 49 millions de m3. Pour cela il faut des terrains de coupe plus importants, de gros investisseurs qui construisent des routes et replantent au fur et à mesure, comme en Finlande".

Le gouverneur voudrait attirer des capitaux pour créer une usine de cellulose, qui profiterait selon lui, de l'électicité à bas coût produite par les barrages de la région.

Mais il estime lui aussi trop hâtifs les projets de privatisations. Le secteur pourra passer dans le privé seulement quand l'Etat aura créé des organismes de contrôle efficaces, dans une quinzaine d'année, préconise-t-il.



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Piratage de signaux
La GRC passe à l’attaque
Jean-François Codère - Journal de Montréal


La GRC a frappé durement mercredi en s’attaquant à une bande de vendeurs de cartes pirates pour satellites Bell ExpressVu. Neuf arrestations et plusieurs perquisitions ont été menées, principalement à Québec.

Dans le cadre d’une opération baptisée Console, la GRC a procédé mercredi après-midi à l’arrestation de huit hommes et une femme, âgés entre 25 et 50 ans.

Plusieurs perquisitions ont été menées. À Québec, où l’opération a frappé le plus fort, les policiers fédéraux ont visité cinq résidences et trois commerces de produits électroniques, faisant main basse sur 175 000 $ d’équipement ainsi que sept véhicules dont la valeur est d’environ 100 000 $. De la drogue, des armes à feu et 50 000 $ d’argent comptant ont également été saisis.

À Montréal

À Montréal, les deux individus arrêtés se sont aussi fait saisir de l’équipement de piratage, 11 000 $ d’argent canadien et 3 500 $ d’argent américain.

Les individus arrêtés ont tous été relâchés et seront appelés à comparaître par voie de sommation.

Malgré la présence de drogue, d’armes à feu et de fortes sommes d’argent comptant, la GRC ne parlait pas officiellement hier de lien avec le crime organisé.

Bell ExpressVu et l’Association canadienne des distributeurs de films ont participé à l’enquête de la GRC. Industrie Canada a également fourni une aide technique.

Marché florissant

Le piratage de signaux de télévision par satellite, principalement ceux de Bell ExpressVu, est une industrie très prospère au Québec.

Une étude menée en 2002 par Léger Marketing estimait à 20 % le nombre des propriétaires d’équipements ExpressVu qui pirataient leur signal.

À la suite de demandes répétées de ses concurrents, qui l’accusaient de se laisser pirater volontairement afin de leur voler des clients, ExpressVu a néanmoins resserré un brin la vis l’année dernière. « Depuis ce temps, nous constatons que nous perdons beaucoup moins de clients », a indiqué hier le porte-parole de Vidéotron, Jean-Paul Galarneau.



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Télés au plasma offertes à prix ridicule: c’est une fraude!
Jérôme Dussault - Journal de Montréal


La police de Laval incite les chercheurs d’aubaines à la prudence si on leur offre des écrans au plasma à un prix ridicule.

Un ou des fraudeurs ont déjà piégé au moins six victimes depuis quelques semaines, dont la moitié sont des citoyens de Laval et les trois autres de la Rive-Sud.

Le stratagème est toujours le même. En se faisant passer pour une connaissance ou un membre de la famille, le suspect qui possède un certain nombre de renseignements sur son éventuel client réussit à le mettre en confiance.

« Il offre un téléviseur au plasma d’environ 10 000 $ pour seulement 2000 $ qu’il dit être le prix coûtant. Il prétexte avoir profité de la liquidation d’un commerce de Hull », explique l’agent Pierre Desautels, de la police de Laval.

Rendez-vous

Les acheteurs se voient toujours fixer un rendez-vous dans un stationnement en bordure du boulevard de la Concorde, à Laval.

Le fraudeur les rencontre dans leur voiture, s’identifie avec un permis de conduire frauduleux et donne un reçu au client floué qui ne recevra jamais livraison du téléviseur promis.

« Il y a quelques années, on avait vu le même genre de fraude pour des écrans géants. Maintenant c’est des écrans au plasma, les fraudeurs suivent l’évolution de la technologie », constate l’agent Desautels.



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Greffe de tissu ovarien chez une femme stérile
(Associated Press)



Un jour, on pourra retirer les ovaires, les congeler avant la chimiothérapie, et les réimplanter une fois qu'elles seront guéries.
Melanie Morgan et Stephanie Yarber, deux vraies jumelles de 24 ans, viennent de vivre une expérience jamais tentée aux Etats-Unis jusque-là: du tissu ovarien de Morgan, déjà mère de trois petites filles, a été greffé à sa jumelle stérile, Stephanie, pour lui permettre d'avoir un enfant.

Les deux femmes domiciliées à Muscle Shoals en Alabama, se portaient bien jeudi, selon les chirurgiens. Le Dr Sherman Silber, qui conduit l'équipe de transplantation, espère que Stephanie, ménopausée à l'âge de 13 ans, retrouvera un cycle menstruel normal d'ici trois mois et pourra être enceinte normalement. Chez elle, deux tentatives de fécondation in vitro ont déjà échoué.

Il y a un an, des chirurgiens chinois de l'Université des sciences de Zhejiang avaient annoncé avoir réussi à transférer la totalité d'un ovaire d'une soeur à l'autre.

Mercredi, pendant l'opération des jumelles américaines, qui a duré cinq heures, le gynécologue David Levine, a retiré un des ovaires de Melanie avant d'en transplanter une partie chez Stephanie, la partie du tissu ovarien la plus riche en follicules producteurs d'ovules. Grâce à une petite incision, le spécialiste de micro-chirurgie a pu greffer ce tissu sur les ovaires de Stephanie.

Notant que cette technique chirurgicale ne risque pas d'être utilisée à une grande échelle avant longtemps, David Levine, directeur du centre de stérilité de Saint Louis, de l'hôpital Saint Luke, estime cependant qu'elle est porteuse d'espoir pour les femmes victimes d'un cancer. Un jour, on pourra leur retirer les ovaires, les congeler avant la chimiothérapie, et les réimplanter une fois qu'elles seront guéries.

Une telle intervention pourrait s'appliquer à des femmes sans lien de parenté, mais quand on disposera de médicaments anti-rejet de greffes moins dangereux. En effet, le lien gémellaire des deux soeurs a mis Stephanie à l'abri de la prise de ces médicaments efficaces, mais toxiques. Les transplantés ont plus de risques d'être atteints d'un cancer.

L'autre avantage de cette technique de pointe serait de permettre aux femmes qui veulent mettre au monde un enfant vers 40 ans, une fois leur carrière sur les rails, de faire prélever du tissu ovarien à 20 ans, de le faire congeler puis de le replacer. Une possibilité qui soulève, selon Sherman Silber, des questions éthiques.

Toutefois, la plus grande satisfaction de cette équipe serait que l'opération permette d'isoler le gène à l'origine de la ménopause précoce de Stephanie. Une opération qui permettrait aux scientifiques de comprendre la génétique de la stérilité.



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   Posté le 26-04-2004 à 11:21:45   Voir le profil de bambi (Offline)   http://www.hitgratuit.org/membres/Funtasia/in.php3?id=7   Envoyer un message privé à bambi   

Le conseiller scientifique fédéral s'oppose à la privatisation de l'EACL



Le nouveau conseiller scientifique du premier ministre fédéral Paul Martin s'oppose à la privatisation de l'agence nucléaire du Canada, estimant en outre que cette dernière a besoin de davantage de ressources financières afin d'être en mesure de remplir son mandat.

Energie atomique du Canada limitée (EACL) doit demeurer dans le giron du gouvernement fédéral afin de poursuivre sa politique, affirme Arthur Carty, devenu le 1er avril conseiller scientifique du gouvernement libéral.

"Nous ne croyons pas qu'EACL se trouve actuellement en bonne position afin d'atteindre ces objectifs de politique, en raison des limites de son mandat et de ses ressources", avance M. Carty dans une lettre obtenue en vertu de la Loi d'accès à l'information.

"Avec une commercialisation accrue ou une privatisation, EACL se retrouverait dans une position encore moins bonne (...) Il est douteux qu'une EACL plus commercialisée ou privatisée puisse mener à bien une telle mission", a-t-il ajouté.

Datée du 27 août 2003, la lettre a été rédigée alors que M. Carty était président du Conseil national de recherches Canada (CNRC) et avant l'annonce de sa nomination au poste de conseiller national en matière de science.

Le document a été transmis à un haut responsable du ministère fédéral des Ressources naturelles, qui a entrepris l'an dernier une étude portant sur l'éventuelle privatisation, partielle ou en totalité, d'EACL, ou sur la possibilité que l'agence soit impliquée dans davantage d'opérations commerciales.

M. Carty avance comme argument que l'agence tient un rôle important en permettant aux universitaires et à l'industrie d'avoir accès à des laboratoires nucléaires, en représentant le pays à l'étranger, et en conseillant de façon objective les autorités de réglementation et les politiciens.

En particulier, le conseiller fédéral se porte à la défense des Laboratoires de Chalk River (LCR), où l'on s'occupe de gestion des déchets nucléaires tout en produisant des isotopes médicaux, servant au diagnostic et au traitement du cancer et d'autres maladies.

"Mon impression est que ce centre national a besoin de deux fois plus de financement que son budget opérationnel actuel", a écrit M. Carty.

L'an dernier, le gouvernement fédéral a octroyé environ 145 millions $ de subsides à EACL.



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